La crise ? Les crises !

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La crise ? Les crises !

Cet article en est un d’opinion. Il ne représente que le point de vue de son auteur
Publié le 31 août 2014
- A +

Par Nicolas Nilsen

crise-alarme

Les politiques parlent toujours de « la » crise – pour nous expliquer comment ils l’ont magnifiquement gérée, ou pourquoi elle les empêche d’obtenir les magnifiques résultats promis. Ce qu’ils ne voient pas c’est que l’arbre de la crise cache la forêt des crises – crises au pluriel. Et le problème, puisqu’ils ne les ont pas réglées au fur et à mesure, c’est que toutes ces crises se sont accumulées et vont toutes nous exploser à la figure en même temps dans les mois qui viennent. C’est ce qui arrive quand on met la poussière sous le tapis !

Sans chercher à être exhaustif, passons-les très rapidement en revue pour voir pourquoi les prochains mois vont être particulièrement difficiles (prenez tout de même une bonne dose de Doliprane avant de poursuivre la lecture !)

  • Il y a évidemment la crise économique : la croissance est nulle, les entreprises s’écroulent, n’investissent plus, n’exportent plus, le chômage explose, le matraquage fiscal détruit la demande, la construction de logements s’effondre, c’est la spirale de l’effondrement…
  • Il y a la crise budgétaire : les déficits sont devenus incontrôlables et Hollande aura beau demander à l’Europe de repousser la date du redressement des comptes publics, ce sont finalement les Français qui devront payer l’ardoise de son incroyable négligence (exactement le motif pour lequel Christine Lagarde a été mise en examen).
  • Il y a la crise financière : les comptes sociaux sont dans le rouge, les retraites ne sont plus financées, les prestations sociales sont compromises par la faillite de l’État, les hôpitaux sont en crise…
  • Il y a la crise de la dette : la dette est désormais à 2000 Mds d’euros. De quoi donner le vertige et surtout paniquer les générations qui arrivent et qui sont déjà totalement plombées par les ardoises qu’on dépose silencieusement dans leurs berceaux !
  • Il y a la crise fiscale : les entreprises ont été matraquées et les contribuables rançonnés. Les Français sont ruinés, la colère gronde et l’argent ne rentre plus dans les caisses de l’État. Le socialisme quoi !
  • Il y a la crise politique : il suffit de voir le discrédit de toute la classe politique et le niveau abyssal de la cote de confiance du Président de la République… Prétendre diriger un pays à ce niveau de défiance est effectivement difficile.
  • Il y a la crise ministérielle : vous avez vu tous ces ministres qui partent, qui arrivent, qui changent, qui valsent, qui n’ont pas la moindre compétence et qui ne sont nommés à ces postes de responsabilité uniquement parce qu’ils sont membres du Parti… On ne peut pas gouverner un grand pays comme ça.
  • Il y a la crise institutionnelle : de plus en plus nombreux sont ceux qui cherchent à rendre la Ve République responsable de leurs échecs et nous proposent une « VIe République » qui, évidemment, va tout régler…
  • Il y a la crise parlementaire : tout le monde voit bien que le système de représentation démocratique ne fonctionne plus. Quelle que soit l’estime qu’on porte à ces partis, le fait que le FN n’ait que 2 élus avec 13,6% des voix pendant que les radicaux de gauche en obtiennent 11 avec seulement 1,6% et Europe Écologie les Verts 18 avec 5,4% des voix ne peut pas être considéré comme « démocratique ». La nature a horreur du vide et si toutes les opinions ne sont pas représentées au Parlement, il ne faudra pas s’étonner si elles s’expriment là où elles seront entendues : dans la rue, et par la violence
  • Il y a la crise de la démocratie qui fait que, contrairement à la Suisse, le Peuple souverain français n’est jamais consulté – ni sur les grandes lois dites de société, ni sur les grandes réformes qui sont décidées par quelques hommes de cabinet et votées par des parlementaires serviles et militants. Et quand il y a un référendum (le dernier date de 2005) et que le Peuple dit NON, les parlementaires corrigent le vote populaire et s’arrogent le droit de transformer ce refus explicite en OUI. Stupéfiante façon de faire naître une démocratie vivante !
  • Il y a la crise législative : tout le monde sent bien que les lois qui sont votées sont davantage le fruit idéologique d’arrangements entre collègues membres d’un même parti que l’expression de la volonté majoritaire du Peuple souverain. Pire encore – comme on vient de le voir avec la loi ALUR de Cécile Duflot – les lois à peine votées sont aussitôt « détricotées » car jugées mauvaises et nocives pour le pays !
  • Il y a la crise européenne : qui ne voit pas que l’Europe institutionnelle est totalement absente et incapable d’apporter des vraies solutions aux problèmes qui préoccupent les peuples européens ? La guerre fait rage aux portes de l’Europe et Bruxelles est toujours aux abonnés absents. Enfin pas tout à fait car, heureusement, ils sont là pour règlementer la puissance des aspirateurs ou des ampoules électriques ! Chic.
  • Il y a la crise internationale : Centrafrique, Ukraine, Syrie, Irak, État Islamique… Partout la diplomatie Française a fait des moulinets franco-français sans jamais jouer collectif avec ses partenaires européens. Lors des dernières élections européennes, rappelez-vous, on nous avait dit : plus jamais ça ! Dans l’affaire ukrainienne, les sanctions contre la Russie nous reviennent dans la figure comme un boomerang : nos productions agricoles ne s’exportent plus et les importations d’énergie vont être compromises. Mais ce n’est pas grave puisque Fabius est de taille à chatouiller l’ours Russe.
  • Il y a la crise du vive ensemble : tout le monde voit bien que l’immigration, amplifiée par les crises et les violences au Moyen-orient, pose de plus en plus de problèmes d’accueil et d’insertion des populations réfugiées qui se pressent à Calais, l’absence de moyens financiers accentuant évidemment le problème… Ceux qui ont suivi les événements de Ferguson aux États-Unis pressentent très bien ce qui risque de se passer lorsqu’une petite étincelle met le feu au poudres. Mais bon, on a Bernard Cazeneuve et donc il n’y aura heureusement pas de violences urbaines en France… Ouf.
  • Il y a la crise sanitaire : Ebola…. Comme toujours, on nous affirme que tout est sous contrôle et que donc, comme lors de Tchernobyl, « le nuage Ebola » ne passera pas au-dessus de nos frontières… La France « a les moyens de faire face à Ebola » affirme Marisol Touraine pendant que Médecins sans frontières et l’OMS évoquent désormais une « épidémie hors de contrôle »…
  • Il y a la crise de la liberté d’expression : pour la Gauche sectaire, tout ce qui est une simple critique est aussitôt qualifié de « phobie » : homophobie, islamophobie… vous ne pouvez pas critiquer les projets de Najat Belkacem ou de la Garde des Sceaux sinon vous êtes qualifié de raciste, de machiste, de fasciste ou de nauséabond… Vous ne pouvez pas non plus critiquer Hollande sinon vous êtes réac, ou sarkoziste, ou nostalgique de Napoléon ! Bref la France vit en plein délire de la pensée unique, du conformisme progressiste et de surveillance du respect de la ligne officielle définis par le Politburo et les médias. On hallucine.
  • Il y a la crise de la pensée économique. Tous ceux qui nous gouvernent et votent les lois ont un cerveau économique daté au carbone 14 : mix de vieux marxisme sorti de la naphtaline et d’un anti-capitalisme primaire et maladif. Ils veulent ponctionner « les riches », obtenir des « contreparties » des horribles patrons « qui se gavent de dividendes »… Eux, en revanche, multiplient les dépenses payées par la dette et créent des « emplois d’avenir » payés par le contribuable… Ils vénèrent Keynes et haïssent le libéralisme qu’ils qualifient de « sauvage » pour mieux le discréditer alors qu’on est dans un pays où la dépense publique représente plus de 57% du PIB ! Tragique méconnaissance des mécanismes de base de l’économie.
  • Bon, allez, j’arrête tellement c’est décourageant. Il faudrait encore parler de la crise de l’éducation, de la crise de la formation professionnelle etc., etc. Comme vous voyez, tout est en crise et moi-même je ne me sens pas très bien…

Face à toutes ces crises, demandez-vous uniquement ce que font Hollande, Valls et leurs différents ministres dépensiers. Pensez-vous qu’ils se rendent compte qu’il y a toutes ces crises ? Qu’ils en ont pris la mesure ? Qu’ils sont à la hauteur de ce qu’il faudrait faire ? Qu’ils vont enfin se décider à les prendre à bras le corps, courageusement, et faire quelque chose pour arrêter les dominos qui tombent les uns après les autres ?

La réponse, vous vous en doutez, c’est Claude Bartolone, le président de l’Assemblée Nationale, qui la donne dans une interview à Libération le 28 août : « On ne touche pas aux totems du progrès social ». Tout est dit : rien ne marche, tout est bloqué, tout va exploser, mais on ne touche à rien : c’est totem et tabou ! Et d’ailleurs pourquoi se bouger puisqu’il n’y a pas de crise. Quelle crise ? Puisqu’on vous dit que le Gouvernement a tout sous contrôle, vous voulez affoler l’opinion, vous êtes alarmiste !

*

Le tweet qui tue que Manuels Valls pensait naïvement pouvoir supprimer en douce et qui réapparait sur le web en lui explosant à la figure.

tweet valls
Sur le web.

 

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  • du coup , on se demande s’il ne vaudrait pas mieux que ça pète une bonne fois pour toute ; crever l’abcés avant qu’il ne se transforme en furoncle énorme rempli de pus ; de toute façon , les élus sont sur une autre planête , jamais ces gens là ne seront capables de nous sortir de la mouise ou ils nous ont plongés ; en on t’ils vraiment envie d’ailleurs ? j’ai de gros doutes à ce sujet ;leur molesse , leur laxisme , leur incompétence , leur courte vue n’augure rien de bon pour nous ;

    • Je suis de cet avis. Le problème du pétage c’est qu’on est pas certains qu’après on se retrouve pas dans une dictature révolutionnaire (genre communiste ou brune). Mais le moyen le plus rapide c’est l’explosion.

      • Perso je préfère la mort lente, je veux pas de bouleversement qui nous mettra sous dictature comme ça arrive dans la majorité des cas. Laissez les révolutions et autres printemps aux pays du tiers monde.

        • D accord avec vous sweepingwave mais je pense qu on aura les deux. Pas de quoi se marrer donc. profitons donc des beaux jours tant qu’il y en a…

        • La France est déjà une magnifique république fromagère tiers-mondiste.

  • « On ne touche pas aux totems du progrès social ».
    En effet tout est dit : le progrès social est une religion.

  • « Ceux qui ont suivi les événements de Ferguson aux États-Unis pressentent très bien ce qui risque de se passer lorsqu’une petite étincelle met le feu au poudres »

    Aux dernières novelles les noirs de Ferguson ne sont pas immigrés et leurs familles sont là depuis au moins 3 siècles, ce sont des autochtones et ils n’ont pas de problème d’intégration. La comparaison n’est pas correcte.
    Les émeutes parisiennes de 2005 ou les manifestations pro-Gaza sont un meilleur exemple : en France et avec des gens issus de l’immigration.

  • Bonjour tout le monde. Je me doute bien que le système de retraite ne tiendra pas mais avez-vous des chiffres sur le coût des retraites ? A quel point sont elles financées ? Quel est le déficit à ce niveau ? Et quelles sont les projections sur le coût des retraites et besoins de financements ?
    ça permettrait de mieux évaluer les difficultés qui attendent le pays ! Merci d’avance 🙂

  • « Il y a la crise de la pensée économique. Tous ceux qui nous gouvernent et votent les lois ont un cerveau économique daté au carbone 14 : mix de vieux marxisme sorti de la naphtaline et d’un anti-capitalisme primaire et maladif. Ils veulent ponctionner « les riches », obtenir des « contreparties » des horribles patrons « qui se gavent de dividendes »… Eux, en revanche, multiplient les dépenses payées par la dette et créent des « emplois d’avenir » payés par le contribuable… Ils vénèrent Keynes et haïssent le libéralisme qu’ils qualifient de « sauvage » pour mieux le discréditer alors qu’on est dans un pays où la dépense publique représente plus de 53% du PIB ! Tragique méconnaissance des mécanismes de base de l’économie. »

    1ère urgence : modifier les manuels d’économie ! Selon Capital seuls 15% du contenu est dédié aux entreprises, et encore en termes marxistes. Les manuels d’économie sont très basées sur le « social » : les entreprises sont horribles, et surtout « contrairement aux idées reçues ce ne sont pas les d »penses publiques qui creusent le déficit » est apparemment écrit dans l’un d’eux..Déjà quand j’étais au lycée les cours d’éco sentaient mauvais et ça s’est pas arrangé. J’ai entendu dire que la majorité des profs d’éco étaient liés à un syndicat marxiste. Il faut que ça cesse !

  • Excellent article !

  • On pourrait ajouter :

    -crise identitaire
    C’est quand même beaucoup plus parlant que crise du « vivre ensemble » (cette horrible expression suitant littéralement le gauchisme niais)

    -crise démographique
    Oui on pérore sur le fait que la France fait des enfants, enfin une certaine France. Mais on oublie que cela n’efface pas le vieillissement d’une bonne partie de la population, avec tous les problèmes que cela engendre (explosion des frais médicaux, dépendance etc.)

    -crise psychologique
    Il y a une évidente perte d’appétence pour la vie, une perte de confiance en soi, une dépression collective, commune à l’Occident (grosso modo).
    Et ce n’est pas en se soignant aux anti dépresseurs, au Prozac que cela s’arrangera

    -crise de l’intelligence
    Regardez le drame de l’Education nationale… cette gigantesque machine à fabriquer du crétin formaté, docile, niais, tout le contraire des « humanités », de l' »honnête homme » capable de penser, et de penser le monde.
    C’est la société « Allo Nabila »

    En fait, on a l’impression que la liste des « crises » est sans fin.

    Bon, je vais aller me suicider.
    😉

    • Le problème de cette bonne tenue de la natalité est qu’elle ne sert à rien et n’est donc pas un atout comme aux USA ou en Australie car avec un chômage élevé ces jeunes seront principalement chômeurs et ne cotiseront pas, d’autres seront écartés à jamais du marché car l’éducation nationale n’arrive plus à former, je rappelle que 150 000 jeunes sortent du système scolaire chaque année sans diplôme…Sur 10 ans ça fait l’équivalent d’une grande ville française.
      Bref, une économie dynamique est nécessaire pour profiter de la démographie sinon ça sera un boulet plus qu’autre chose.

  • Hippocrate Palichon
    31 août 2014 at 12 h 38 min

    ><

    Apportons une solution à la crise:

    Agricole en ouvrant la culture OGM.

    Energétique en exploitant les gaz de schiste.

    Douanière en créant une filière de production-distribution de cannabis.

  • Le tweet de Manuel Valls semble dater du 26/12/2011 18h50, elle concerne le président Sarkozy!!!
    Pour le reste cette énumération est vraiment du grand n’importe quoi et de la pure propagande.
    L’auteur ferait mieux de trouver des solutions dans le cadre des institutions, il est vrai que c’est moins porteur que le french (president) bashing.

    • Non non, c’est la réalité du monde.

    • Seule la date vous permet de dire quel président cela concerne, c’est bien là le hic.

      • en tout cas cela concerne le tweet de M. Valls, on se demande ce qu’il vien faire dans cet article, si ce n’est pour faire prendre conscience que la crise a commencé il y a bien longtemps…

    • Donc Valls peut critiquer, mais nous ne pouvons pas ❓
      Vous découvrez votre très démocratique visage. :mrgreen:

    • Vous plaisantez ? Vous ne voyez vraiment pas ce que ce tweet vient faire ici ? C’est précisément un tweet de Valls qui, en 2012, lors de la dernière campagne présidentielle, critiquait alors Sarkozy pour… la hausse du chômage, la dette vertigineuse et la crise de confiance ! Et vous ne comprenez pas pourquoi il est amusant de le ressortir aujourdhui ? Vraiment . 🙂

      • Sous Hollande comme sous Sarkozy la critique est aisée, l’art est difficile!
        Malheureusement depuis 2008 rien ne change…on attend que les critiques soient constructives

        • Le tweet démontre que peu importe le président, c’est toujours la même chanson.

          pour ce qui est des critiques, vous en recenez plein de constructive. Cependant, ça ne rentre pas dans le cadre de vos pensé plus à gauche. Demander des réformes et abolir des postes/programmes font parties des solutions. Cependant, comme au Québec, d’où j’écris, c’est la loi du pas dans ma cours.

  • Faut-il ajouter à ce que vous appelez la « crise de la démocratie » que plus de 61 % des Français en âge de voter ont choisi de ne pas pas voter pour François Hollande au second tour des élections présidentielles de 2012 ?

  • Rien à à ajouter. C’est terriblement réaliste.

  • « la construction de logements s’effondre »

    vous avez oublié quelque chose

    il faut avoir le courage de tout dire !

    la « crise du logement » serait mineure, si nous n’avions pas à loger chaque année les 200 à 250 000 étrangers qui viennent s’installer en France………………………à nos frais !

    Car cette immigration, que je qualifie d’invasion organisée, a un coût, d’autant plus élevé que notre dette et notre chômage sont colossaux.

  • Eh oui vous avez bien résumé la situation.
    Nous ne sommes d ailleurs pas les seuls à être dans cet état. Et malheureusement on sait comment finissent ces courses folles …. Vers l abîme. Et les benets diront : comment à t on pu en arriver la ? Eh bien à force de prendre des totems pour des lanternes !

    • Mathilde de St Amour
      31 août 2014 at 16 h 23 min

      Même si c’est triste vous le dites joliement! Pour continuer dans la métaphores lumineuses, chacun nous avons notre lanterne, ceux qui la maintiennent, peuvent réchauffer ce qu’ils aiment avec 🙂 certains l’eteignent et s’en foutent, d’autres voient la lumière mais ne s’en servent pas, enfin…chacun sa lanterne!
      Mais c’est aussi important les totems pour animer un groupe, sans totem le groupe n’existe pas, il n’y a pas de societe, est ce que cela peut vouloir dire simple marche ou crève ou la loi du plus fort?

      • 😉 vous avez raison , bien sur rien ne tient sans mettre du sens et des valeurs. Mais certaines valeurs sont des mirages , d autres non et comme toujours dans la vie , il est bien difficile de faire la part des choses entre totem (idéologie) et vérité. Et bien malin ou menteur celui qui prétend la distinguer à tous les coups… Vaste sujet

  • les retraites ont payes et ont ete ponctionnes toute leur vie de travailleurs la retraite est un rtour ,pour economiser ,il faut virer 40% des fôctionnaires ,plus d argent pour l immigration ,plus du cmu etc..!

  • (la crise) le mot est doux par rapport a ce que nous allons vivre . de plus en plus de citoyens se rendent compte de la réalité du problème,mais certains ne voient rien venir, ils sont manipulés par les gauchistes frondeurs, certains médias , et certains économistes incapables . il n’y aura pas de reprise avant longtemps . les artisans ,commerçants et patrons de pme , sont a bout de souffle , n’ont aucune confiance en ce gouvernement et n’ont rien a faire du medef . on ne parle que des grands patrons , se n’est pas eux les plus gros contributeurs au redressement du pays , ils vont juste profiter des futures restitutions de charges ,sans grands effets . en ignorant, méprisant, et exploitant les petits ceux qui font vraiment tourner le pays , on vas a la catastrophe .

  • il est évidant que les économies c’est la solution .

  • ( évident)

  • Après une telle énumération de « CRISES », et il est vrai que la liste n’est pas complète,on est partagé entre la colère ou bien l’abattement.
    Si vous en avez l’occasion, lisez le roman de l’été de Bercoff, publié depuis quelques semaines dans Valeurs Actuelles !
    Je crois au sursaut, mais cela va coûter très cher à notre pays marxisé depuis la dernière guerre.
    Bref, il faut balancer les naufrageurs par dessus bord… Vaste programme !!!!

  • « Il y a la crise financière : les comptes sociaux sont dans le rouge, les retraites ne sont plus financées, les prestations sociales sont compromises par la faillite de l’État, les hôpitaux sont en crise… »

    Disparues les banques pourries, les subprimes, les cds, les côtations boursières déconnectées des bénéfices réèls, etc…

    Bref, les grands messants contre les trop zentis… 🙂

    Du vrai Lénine…

  • ne vous inquiété pas de toute façon quelqu’un a dit « Le socialisme ne dure que juqu!a ce que se termine l’argent des autres  » dons il n’y a n’a plus pour longtemps !!!!!!!

  • C’est le bordel. Il faut supprimer les charges sociales et les taxes, les impôts etc, laisser bosser les indépendants et les entreprises, supprimer le rsa et laisser bosser les gens, leur laisser faire du business, laisser les gens gagner de l argent pour relancer l économie, supprimer les postes de fonctionnaires, nettoyer les emmerdeurs qui veulent tout contrôler,, stopper de construire des logements sociaux dont le prix des loyers est exorbitant, stopper le nivellement par le bas en inventant des bacs pros pour les incultes, réintroduire la spiritualité et le sens moral, reconsidérer les programmes scolaires, il faut nettoyer et supprimer la mèrde, stopper la violences et la médiocrité, la crasse et la pensée unique, sinon tout va exploser car l être humain est par définition un être destructeur, narcissique et nombrilisme et il s enfoncé de + en + alors qu il est déjà bien bas, c’est le chaos…comme en 1933, c’est comme cela que Hitler à pris le pouvoir en Allemagne, et tout le monde sait ce que ça a engendre, la délation, votre voisin qui vous balance à la gestapo, Schwartz und nebel, etc, j en passe, des trains d innocents qui vont prendre leur douche de gaz, des femmes violées, des enfants tués, des jeunes soldats de 17 ans qui vont à la boucherie du front,
    Mèrde ça a déjà existe, c’est quoi ce bordel, Hollande est un psychopathe, il cherche quoi ? Tout détruire car il est malade, d une psychose blanche ?
    Tous les connards du gouvernement doivent étre mis au rsa, ils verront que ça sert à rien, rsa mèrde et tout le reste, il faut les virer, c’est est la dernière chance

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Par Gary Galles. Un article du Mises Institute

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