Une éducation honnête pour nos enfants

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Une éducation honnête pour nos enfants

Cet article en est un d’opinion. Il ne représente que le point de vue de son auteur
Publié le 30 juin 2015
- A +

Par Édouard H

For violation of prohibition law Credits Colores Mari via Flickr (CC BY 2.0)
For violation of prohibition law Credits Colores Mari via Flickr (CC BY 2.0)

Les libéraux savent bien que les prohibitions diverses et variées sont inefficaces et produisent leurs lots de conséquences terribles, que l’objet de la prohibition soit l’alcool, les autres drogues ou les armes. Mais ces leçons sont aussi valables au niveau de l’éducation que nous donnons à nos enfants.

En effet, plutôt que de s’en tenir à des discours moralisateurs et hygiénistes qui espèrent utopiquement que les adolescents se tiendront à l’écart de l’ensemble des pratiques à risques, une bien meilleure alternative réside dans le fait d’être honnête avec eux, en reconnaissant leurs usages et en leur donnant un maximum de clés qui leur permettront de minimiser les risques. Il semble aujourd’hui essentiel d’offrir à nos enfants une éducation honnête vis-à-vis du sexe, des drogues (y compris l’alcool) et des armes à feu.

Une information autour de la sexualité 

Au niveau sexuel, l’utilité d’une éducation auprès des jeunes est aujourd’hui heureusement largement reconnue, et menée par diverses organisations. L’éducation sexuelle consiste à reconnaître que peu importe la volonté des parents ou de la société, les jeunes découvrent leur sexualité et auront leur premier rapport au cours de leur adolescence. Cette éducation est d’autant plus importante à l’heure d’Internet où ils peuvent consommer une quantité infinie de vidéos pornographiques. En effet, celles-ci n’ont que peu de vertus pédagogiques, et au contraire donnent une vision du sexe sans protection des MST, et sans contraception. De plus, même si des alternatives se développent peu à peu, la plupart des vidéos pornographiques sont toujours très réductrices et biaisées concernant la réalité d’un rapport sexuel.

Prôner l’abstinence n’empêche aucunement les adolescents d’explorer leur sexualité, et ne fait donc que limiter le champ d’informations de ces derniers au bouche à oreille et aux quelques vidéos pornographiques glanées sur Internet. Une bien meilleure alternative réside dans une discussion sincère et honnête relative à la protection des MST, la contraception, le plaisir masculin et féminin et les pratiques classiques d’un rapport sexuel réel. De nombreux guides existent pour les parents, en plus des nombreuses initiatives et associations pouvant dispenser de l’information.

Une échange pédagogique sur les drogues  

Là aussi, l’éducation à une utilisation responsable paraît essentielle. Dès leur plus jeune âge, les enfants tentent d’atteindre des états alternatifs de conscience, comme en témoigne le tristement populaire jeu du foulard. À l’adolescence, il paraît aujourd’hui inévitable qu’ils soient tentés par l’expérimentation des drogues, qu’elles soient légales ou pas. D’après l’Escapad, une enquête biennale réalisée par l’OFDT, la consommation d’alcool concerne plus de neuf jeunes de 17 ans sur dix (92 %). Concernant les drogues illicites, le cannabis est la première que les adolescents consomment, avec 47,8 % des jeunes de 17 ans qui déclarent en avoir fumé (source : OFDT).
Comme pour la sexualité, prôner l’abstention paraît donc vain, surtout pour des drogues aussi massivement consommées par les adolescents que l’alcool ou le cannabis. Comme l’explique Jacques Dupont, auteur de l’essai Invignez-vous !, « éduquer à boire du vin est la meilleure façon de lutter contre l’alcoolisme ». Face aux pratiques à hauts risques tel le binge-drinking, il prône l’éducation plutôt que l’ « idéologie punitive ». Connaître ses limites et sa tolérance est indispensable à une utilisation responsable de l’alcool. Il remarque avec justesse « que les terres où il y a des vignobles en France ne sont pas les terres où il y a un fort alcoolisme. Pourquoi ? Parce qu’il y a transmission . » L’utilisation risquée d’alcool est particulièrement notable aux États-Unis où sa consommation interdite aux jeunes de moins de 21 ans, renforce l’ignorance qu’ils ont de leurs limites.

Concernant les drogues illicites, le régime prohibitionniste a eu comme effet d’annihiler entièrement les efforts de prévention, quasiment inexistants en France. Le discours se limite à un simpliste « les drogues c’est mal » où sont amplifiés les risques des substances interdites. Les conséquences de cette approche abstentionniste sont terribles. En effet, les jeunes ne sont pas dissuadés de se droguer, comme le démontre l’importance de l’usage du cannabis. La prohibition des drogues étant un échec total, ils n’ont aucun mal à se procurer ces substances illégales. Après consommation, et le constat que les effets ne sont pas aussi terribles qu’annoncés, les adultes en perdent toute crédibilité.

Une approche réaliste et honnête concernant ces drogues doit donc se baser sur le modèle de l’éducation sexuelle. À destination des parents, la Drug Policy Alliance a créé un excellent guide sur la manière de parler des drogues aux enfants, intitulé « La sécurité d’abord ». On peut y lire un essai de Marsha Rosenbaum qui commence ainsi :

« Cher Johnny,

Cet automne, tu vas entrer au lycée, et comme la plupart des adolescents américains, tu vas devoir naviguer parmi les drogues. Comme la plupart des parents, je préférerais que tu  n’en consommes pas. Cependant, je réalise que malgré mes souhaits, il est possible que tu les expérimentes.

Je n’utiliserai pas de tactiques alarmistes pour te dissuader. Plutôt, puisque j’ai passé les 25 dernières années à faire de la recherche sur l’utilisation, l’abus et les politiques des drogues, je te dirai un peu ce que j’ai appris, en espérant que ça te mènera à faire des choix éclairés. Ma seule inquiétude porte sur ta santé et ta sécurité. »

Marsha Rosenbaum insiste sur le fait que l’abstention serait souhaitable en attendant l’âge adulte, mais reconnaît que malgré sa volonté et malgré les recommandations répétées de la part des institutions (y compris le programme D.A.R.E aux États-Unis), il existe peu de chance que les jeunes ne soient pas tentés par l’expérience. Le guide insiste donc sur la minimisation des risques, signifiant l’importance primordiale de connaître l’origine du produit, ses effets, les dosages et les risques afférents.

Comme l’explique cet article du Guardian à propos du Global Drug Survey 2015, « la plupart des consommateurs de drogues n’ont que faire de la loi, mais c’est une période qui passe, ainsi, ce qu’il faut c’est leur fournir de l’aide pour le faire en sécurité ».

Une approche éducative des armes à feu 

Si l’éducation aux armes à feu peut paraître moins importante, elle est cependant essentielle au sein de foyers où les parents sont détenteurs d’armes. De manière plus générale il paraît sain, dans nos sociétés européennes où les armes à feu sont soit diabolisées, soit rendues « cools », de rétablir chez les enfants une vision honnête de celles-ci. Les armes à feu sont des objets inertes, dont seule l’utilisation est dangereuse en fonction des objectifs de son utilisateur.
Enseigner aux enfants le respect des armes à feu via l’apprentissage de leur utilisation et la connaissance de règles de sécurité élémentaires peuvent permettre d’éviter des accidents mortels dans les foyers où elles sont présentes. Cette éducation peut aussi avoir la vertu de freiner le développement d’une potentielle fascination malsaine pour elles, ou à l’inverse une hoplophobie, ou crainte excessive.

Cette pédagogie fait partie des actions de la tant décriée NRA aux États-Unis, avec le programme Eddie Eagle, dont le but est d’éviter d’éventuels accidents si des enfants se trouvent en présence d’une arme à feu. Le programme recommande une réaction en 4 étapes : prendre le temps de réfléchir, ne pas toucher l’arme, s’en éloigner afin d’éviter toute tentation et enfin aller prévenir un adulte.

Ici, comme dans le cas du sexe ou des drogues, la diabolisation et le silence paraissent voués à l’échec, en particulier dans les foyers équipés d’armes à feu. Le meilleur moyen pour éviter les accidents ou les utilisations à des fins néfastes consiste en un apprentissage encadré de leur maniement, ainsi qu’à leur sécurisation. Cette éducation permettra à l’adulte, si tel est son choix, d’exercer sa liberté fondamentale de posséder et porter une arme.

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  • l’education est de la responsabilité des parents.

    A force de vouloir faire traiter ces notions par l’éducation nationale, les enseignants se retrouvent confrontés à des résistances completement légitimes .

    Que l’éducation nationale se concentre sur l’instruction ( y compris sur le sexe, la psysiologie des drogues, etc..).
    Que les parents soient responsabilisés sur l’éducation ..

    PS. Comme cette mère de famille qui reprochait à l’état la libre circulation de son fils…

  • L’EN sait très bien enseigner comment se tenir à l’écart du libéralisme, elle devrait donc avoir la bonne méthode pour faire pareil vis-à-vis des vices véritables. Etudie-t-on encore Tartuffe ?

  • L’article serait excellent s’il ne faisait pas un lien avec les armes.

    Il n’y a aucun rapport possible à faire entre armes, sexe et drogues.

    Une arme n’est destinée qu’à une seule chose : à tuer (ou à blesser, admettons). Un pistolet n’est pas, comme un couteau, un marteau ou un foulard, une arme « par destination », mais une arme « par nature ». Sauf le cas du suicide, qui n’est sans doute pas l’utilisation la plus fréquente de l’arme à feu dans les pays où celles-ci sont en vente libre, et qui n’est sans doute pas non plus l’utilisation première à laquelle pense son acquéreur, l’arme à feu sert à tuer quelqu’un d’autre (je ne parle pas du fusil de chasse, c’est un autre sujet).
    Une société véritablement libérale ne peut pas souhaiter que n’importe quel citoyen dispose des moyens de tuer son prochain. Si, sur le principe, dans l’absolu, dans un monde idéal et en-dehors de toute connaissance du monde réel… on peut rétorquer que l’arme sert à se défendre et qu’il est légitime que chacun puisse se défendre contre un agresseur, c’est évidemment l’inverse qui est vrai : lorsque les honnêtes gens peuvent se procurer des armes à feu, des malfrats peuvent aussi le faire ; et comme les honnêtes gens ne sont pas honnêtes en permanence ni dépourvues de sautes d’humeur, il est préférable de ne pas avoir à sa disposition un outil qui ne sert qu’à tuer.
    De ce point de vue, il est important de conserver l’idée wébérienne que personne dans une société ne peut utiliser légitimement la violence physique – hors l’Etat. Et que les agents qui l’incarnent ou le concrétisent puissent l’utilise le moins souvent possible.

    Vous droguer, fumer (à condition que vous ne demandiez pas à la sécu de vous soigner gratoche), ou être un alcoolique chronique (idem pour votre cirrhose ou votre cancer du foie), c’est votre liberté. Certes, ce n’est pas très bon pour vous et c’est dommage pour l’ensemble de vos concitoyens (à commencer par votre famille, vos amis…) ; mais si vous y tenez, ma foi… Dans ce cas, la seule chose que puisse faire, qu’ait une légitimité à faire, la puissance publique, c’est de vous informer sur les risques. Je dirais même qu’elle a un devoir de vous permettre d’avoir cette information. C’est tout.

    Enfin, le sexe, c’est encore un peu différent, puisqu’il procure certes du plaisir, mais il peut aussi transmettre des maladies : baiser avec n’importe qui n’est pas nuisible en soi – que ce soit moral ou pas, c’est un point de vue personnel – ; mais, en revanche c’est irresponsable lorsqu’on transmet une maladie. Donc, là encore, plutôt que de croire que l’homme est un être qui n’est pas sexué et n’a pas de désir sexuel et donc vouloir qu’il n’adopte pas des conduites « à risque » par l’abstinence est absurde : ou alors on veut une société de branleurs 🙂
    Là encore, le devoir d’information est certain et c’est bien si c’est la puissance publique qui s’en charge, tant il est parfois difficile à des parents de parler de sexualité à ses propres enfants ados – ou à des ados de vouloir en parler avec leurs parents. Je parle d’expérience pour ce dernier cas (ce qui ne doit pas encore être le cas de l’auteur de l’article – au moins pour la situation du parent).

    • Foutaises:
      « lorsque les honnêtes gens peuvent se procurer des armes à feu, des malfrats peuvent aussi le faire ; »

      Donc les Malfrats n’auraient pas quasi d’armes à feu en France si on y croit , oh wait ?!

      Je me demande bien ou ils vont acheter leur Kalash, surement un petit tour en avion aux états unis…..

      • Rien que dans le premier paragraphe on voit une quantité de choses invraissemblable:

        « Une arme n’est destinée qu’à une seule chose : à tuer (ou à blesser, admettons). Un pistolet n’est pas, comme un couteau, un marteau ou un foulard, une arme « par destination », mais une arme « par nature ».  »

        Adeptes du tir sportif, de la chasse, ou de la dissuasion, veuillez cesser d’exister, Selon Tchifto vous n’existez pas… Par ailleurs vous vous livrez à de l’animisme. Vous donnez des intentions aux objets. Pourquoi autorise t’on les arbalètes, les arcs, les poignards (dagues par exemple), la vente de strychnine de mort aux rats?…

        « Sauf le cas du suicide, qui n’est sans doute pas l’utilisation la plus fréquente de l’arme à feu dans les pays où celles-ci sont en vente libre, et qui n’est sans doute pas non plus l’utilisation première à laquelle pense son acquéreur, l’arme à feu sert à tuer quelqu’un d’autre (je ne parle pas du fusil de chasse, c’est un autre sujet). »

        Sauf que pas de bol, aux USA 61% (source stats officielles dispos sur wiki) des morts par balle sont des suicides, et beaucoup de gens achètent ces armes précisément pour cette occasion.

        « Une société véritablement libérale ne peut pas souhaiter que n’importe quel citoyen dispose des moyens de tuer son prochain. Si, sur le principe, dans l’absolu, dans un monde idéal et en-dehors de toute connaissance du monde réel… on peut rétorquer que l’arme sert à se défendre et qu’il est légitime que chacun puisse se défendre contre un agresseur, c’est évidemment l’inverse qui est vrai : lorsque les honnêtes gens peuvent se procurer des armes à feu, des malfrats peuvent aussi le faire ; et comme les honnêtes gens ne sont pas honnêtes en permanence ni dépourvues de sautes d’humeur, il est préférable de ne pas avoir à sa disposition un outil qui ne sert qu’à tuer. »

        Sauf que quand on interdit les armes, les malfrats se retrouvent justement les seuls armés. Donc votre prohibition revient á désarmer uniquement les honnête gens. Je tiens à rappler qu’à Marsielle un AK47 coute moins cher que dans un magasin Légal au Texas. Vous en procurer vous prendra 2 jours a peine si vous le voulez vraiment. Par ailleurs votre laius sur les gens pas honnêtes en permanence, ca me fait marrer: Alors les flics armés jusqu’aux dents, eux sont honnêtes en permanence? Pourquoi on paye l’IGPN? Par ailleurs vous faites un procés d’intention et vous faites Etat d’une présomption de culpabilité à l’endroit des possesseurs d’arme. Et bien sur après vous essayez de nous faire croire que votre position est humaniste. Présumés coupabale les français, présumés malhonnêtes, mais on est en démocratie… Ben voyons… Alors on est assez malins pour voter pour ceux qui décident quand les armes peuvent etre utilisées mais on n’est pas capable de prendre ce genre de décisions nous même? Où est la logique?

        Votre discours sur les armes est un gigantesque foutage de gueule, partial, partiel, rempli de lieux communs et de contradictions. C’est lamentable comme argumentation.

        • Hayek (tendance Salma)
          13 juillet 2015 at 20 h 18 min

          « Sauf que pas de bol, aux USA 61% (source stats officielles dispos sur wiki) des morts par balle sont des suicides » ce qui, pas de bol, nous laisse avec un peu plus de 11000 tués qui ne sont pas des suicides. Soit chaque année 20 fois plus de morts que le total des homicides au Japon qui est un pays où l’état -oh mon dieu, un gros mot- a une législation sur les armes à feu tellement draconienne que même les redoutable yakuzas hésitent à en porter.

          Du grand n’importe quoi! Finalement, certaines personnes qui se disent libérales sont aussi rigides et idéologiques que les clowns marxistes.

    • « fumer (à condition que vous ne demandiez pas à la sécu de vous soigner gratoche) »

      la première cause de mortalité aujourd’hui, c’est la mal-bouffe et le manque de sport (diabète, maladie cardiovasculaire et respiratoires, etc…)

      D’une manière général, la plus part des problèmes que nous avons sont lié a notre hygiène de vie.

      Donc si on ne soigne pas les fumeurs… on ne soigne pas non plus les gros, les sédentaires, ni les dents de ceux qui les brosses un jours sur deux, ETC…

      on ne va plus soigner grand monde.

    • « fumer (à condition que vous ne demandiez pas à la sécu de vous soigner gratoche) »

      Légende urbaine,

      Un fumeur décède 7 année plus tôt, consomme moins de retraite, moins de soins de grande vieillesse très couteux et sa mort coute la même chose qu’un non-fumeur.
      Par contre les fumeurs paient 12 milliards de taxes en plus.

      • lemiere jacques
        30 juin 2015 at 22 h 18 min

        non pas légende urbaine, mais tare des principes de la collectivisation de la sécu et des retraites…

        coûte à qui en gros…?$$quand on commence à penser qu’un fumeur ME coute…il y a un os…

        • Depuis la fin des années 90 un fumeur « coute » sur sa vie moins cher en moyenne qu’il ne rapporte. Comme les taxes ont augmentée et que les soins ont… stagné diront nous poliment pour notre gentil système de santé public, on est bien dans la contribution nette au système.

          Les fumeurs nous rapportent du pognon, plein de bon pognon frais (hé oui, il paraît qu’il n’a pas d’odeur, cet argent, comme la finance qui n’a pas de visage… au fait un trader qui fume, ça donne quoi ? On le pend et on l’écartèle en même temps ?)

    • Non une arme a feu ne sert pas a tuer, sinon c’est vraiment très mal conçu car 99.9999% ne serviront jamais a tuer ni blesser.

      C’est donc effectivement un outil comme un autre et il faut apprendre aux jeunes à les utiliser comme il se doit.

  • Une éducation honnête exclut totalement le monopole brutal de l’État.
    Déresponsabiliser la procréation par la destruction de la famille et par l’endoctrinement obligatoire est un suicide social.

  • Le Français homme se suicide en se pendant, donc pas besoin d’armes à feu (les cas sont rares) ; les femmes avec des médicaments ou en se coupant les veines. (pas d’armes à feu non plus).
    Depuis l’arrivée de nos Socialos : il y a plus de suicide en France que dans : L’Allemagne, Le RU, L’Italie, L’Espagne, L’Irlande réunis.
    Mais les medias n’en parleront jamais, en bon serviteurs serviles, ils ne veulent pas peiner leurs Maîtres Socialos.
    Occupons-nous de la misère en Grèce : c’est mieux que de s’en occuper en France.

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