Justin Trudeau à Paris : encore le dogme de la discrimination

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Justin Trudeau during the Invictus Games opening ceremonies in Toronto Sept 2017(CC BY 2.0)

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Justin Trudeau à Paris : encore le dogme de la discrimination

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 22 avril 2018
- A +

Par Nathalie Elgrably.

Justin Trudeau était à Paris, où il a prononcé un discours devant l’Assemblée nationale. Heureusement, son escapade en Inde lui a servi de leçon et il n’a pas ridiculisé le Canada en se déguisant en Français !

En revanche, son discours était un ramassis des plus sensationnalistes dogmes gauchistes et de verbiage de politicien.

Entre autres, il a fait de nouveau référence à l’inégalité salariale entre les hommes et les femmes, laquelle serait quasi exclusivement attribuable à une discrimination systémique et systématique.

Certes, les femmes touchent 80% de la rémunération hebdomadaire moyenne d’un homme, et 90% de la rémunération horaire moyenne d’un homme. Mais faut-il pour autant crier à la discrimination ?

Discrimination au travail, vraiment ?

Les entreprises, motivées par la maximisation des profits, s’escriment à minimiser leurs coûts. Certaines vont jusqu’à déménager au bout du monde pour bénéficier des bas salaires. Dans cette logique, si les femmes acceptent une rémunération inférieure à celle des hommes pour effectuer le même travail, les employeurs ne devraient-ils pas s’arracher cette main-d’œuvre si bon marché ? Et si les hommes sont moins en demande, ne devraient-ils pas alors réduire leurs aspirations salariales afin de rivaliser avec les femmes ?

 

En réalité, de nombreux facteurs socio-économiques expliquent les écarts salariaux : les femmes ont en moyenne moins d’expérience que les hommes ; leur taux de syndicalisation est plus faible ; elles travaillent en moyenne moins d’heures, dans des domaines moins rémunérateurs et dans des entreprises de plus petites tailles que les hommes. Si la discrimination existe, elle reste une explication marginale, sinon anecdotique.

Alimenter un climat délétère avec la discrimination

Mais la gauche bien pensante, dont Justin Trudeau est devenu le porte-étendard, se garde bien de présenter un portrait honnête de la situation. En mentant par omission, elle instille chez les femmes un sentiment d’injustice et alimente inutilement leur frustration. Elle se dit vertueuse. Moi je dis qu’elle crée un climat social délétère dont on pourrait bien se passer.

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  • Ce n’est qu’une question de justice sociale et c’est bien que ce monsieur ai traversé l’atlantique pour en parler aux députés.J’espère qu’il reviendra avec quelques propositions de loi sur le multiculturalisme…et tant d’autres choses sociétales.

    • effectivement, les problèmes de la france ne sont que sociétaux et manque de justice sociale…
      ajouter un adjectif à un nom ne fait qu’en pervertir le sens. ce que vous appelez « justice sociale » n’est en fait que du pillage. et en effet, en france pour résoudre nos problèmes économiques, il faut encore plus de pillage…
      bref, absurde.

      • @ jabo
        Il faut regretter que « justice sociale » soit passé, maintenant, dans le langage commun, mais c’est compréhensible puisqu’il existe bien des lois et des tribunaux « du travail ».

        Par contre, le terme ne comprend pas la nuance « éthique » qui est pourtant souvent présente et parfois essentielle dans les relations entre les êtres avec leurs relations habituelles, surtout au travail, question de confiance!

  • Tout le monde sait que ce crétin de bobo est socialiste! Donc il nous sert les inévitables débilités caractéristiques de son parti.

  • Jean Roule Du Cable
    24 avril 2018 at 0 h 34 min

    A la lecture de cet article, je ne peux que me ranger aux arguments de l’auteure : en plus d’avoir moins d’expérience que les hommes, elles écrivent moins bien et ont recours à des arguments plus pauvres.
    Ps : j’espère que cet article n’a pad été payé plus de 80 % de la moyenne masculine. Plus, ce serait du vol…

  • Jean Roule Du Cable
    24 avril 2018 at 0 h 42 min

    Anticipant une probable censure du commentaire ci-dessus, je souris par avance à cette ironie qui consisterait à pouvoir diffamer publiquement un premier ministre mais à ne pas tolérer la vacherie d’un inconnu à l’égard d’une à peine moins inconnue personne…

  • Les commentaires sont fermés.

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