Écologie : Hulot, première victime française du glyphosate ?

Et voilà, comme prévu depuis un moment, Nicolas Hulot claque sa démission. Une question demeure : doit-on vraiment le remplacer ? Sérieusement ?
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Écologie : Hulot, première victime française du glyphosate ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 29 août 2018
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Surprise, consternation et tremblements : on apprend effaré que Nicolas Hulot, l’extraordinaire ministre de la Transition Écologique et Solidaire, a décidé de démissionner. Tout l’appareil politique français est en ébullition, toute la presse est sur les dents : cette nouvelle, tellement étonnante, va évidemment entraîner un profond changement dans la politique de Macron et du gouvernement Philippe.

Champagne !

Et non en fait.

Non, il n’y a eu aucune surprise dans le départ du fadasse ministre : après une longue année d’atermoiements pathétiques, de petits couinements difficilement audibles et de petites agitations sans impact, tout le monde s’attendait à ce que le prétexte télégénique lâche l’affaire un jour ou l’autre. Les plus méchants se contenteront d’évaluer la qualité de la gamelle à la longévité du maroquin puisqu’en plus d’un an de déconfitures et d’inutilité presque chimiquement pure, Hulot a eu maintes fois l’occasion de démissionner et n’est passé à l’acte que maintenant. Finalement, ça occupe de ne rien faire, surtout lorsqu’on est ministre.

Non, l’appareil politique n’est pas non plus en ébullition. Même si, pour obtenir un effet médiatique maximal, Hulot a choisi de ne pas informer préalablement ni Macron ni Philippe, la nouvelle de la démission du ministre n’a certainement pas remis en cause les principaux plans du gouvernement. Au passage, l’homme de télé a bien calculé son départ puisqu’il évite ainsi qu’il soit noyé dans les agitations de rentrée scolaire et gouvernementale ou du tumulte habituel des politiciens en mal de gros micros mous ; force est aussi de constater qu’en ne laissant aucun préavis à ses supérieurs hiérarchiques, il tente probablement de leur rendre la monnaie d’une pièce qu’il a péniblement trimbalée toute l’année passée, puisqu’à chaque fois qu’il a émis quelques pépiements de mécontentement sur l’un ou l’autre sujet, il n’a été vaguement entendu que de la presse et écouté par personne…

Non, décidément et très pratiquement, la plupart des gens un minimum lucides se fichent comme d’une guigne du départ du petit ministre : les écolos dans l’âme se sont bien rendu compte de l’impact absolument nul du présentateur télé sur les politiques du gouvernement et les autres auront même du mal à évaluer objectivement ce qu’il a bien pu faire, concrètement, en quinze mois de présence au gouvernement.

Quelques jours vont maintenant s’écouler pendant lesquels le gouvernement devra se réorganiser, au moins dans la forme, pour tenir compte de cet événement qui, s’il n’est pas stupéfiant, doit probablement changer l’ordre des ronds de serviettes aux tables de l’Élysée.

Politiquement, le départ de Hulot posera probablement quelques petits problèmes électoraux à Macron qui avait acquis, par le truchement du vendeur de shampoings, un jeton de présence chez les bobos, les écolos et une certaine partie des Français qui trouvaient agréable le discours convenu et le Niagara de poncifs environnementaux du ministre.

Et c’est là que se situe un danger : par qui diable Macron voudra-t-il remplacer Hulot ? Déjà, on sent que les candidats à la gamelle se bousculent au portillon et on n’est pas à l’abri d’une nouvelle catastrophe industrielle si – horresco referensSégo, la Reine des Neiges, venait à décrocher le pompon.

Royal : la champagnitude attitude

Indépendamment de ces considérations de personnes (qui glacent le sang, n’est-ce pas), le constat demeure : Hulot sera remplacé. Parce que, comprenez-vous, forcément, il va falloir remplacer un ministre si important !

Forcément.

Mais au fait, faut-il vraiment songer à le remplacer ?

Après tout, s’il y a bien un élément saillant qui ressort de la quinzaine de mois d’exercice du ministre Hulot, c’est qu’un courant d’air (provoqué par un rare mouvement d’éolienne par exemple) aurait fait sensiblement le même travail. Et si l’on passe rapidement sur les frais que le contribuable aura supportés (Nicolas, rendez l’argent !), on ne peut que constater l’absence presque complète de tout impact d’un ministre de l’Écologie truc machin et de la Transition bidule chouette avec de vrais morceaux de Social dedans.

C’est, quelque part, rassurant : les précédents encombrants avatars à l’Écologie ont fait d’assez nombreux dégâts dans le pays, depuis les écotaxes ultra-coûteuses jusqu’aux réglementations délirantes au gold-plating omniprésent, en passant par leurs saillies résolument catastrophistes et délicieusement collectivistes, anti-capitaliste, anti-marché libre, anti-progrès assez récurrentes. Dans ce contexte, la bonne innocuité de Hulot dans le débat national aura permis de souffler un peu.

Mais plus concrètement, à quoi diable sert exactement un ministre de la Transition énergétique ? Tout comme pour le redressement national, on peine à voir en quoi le pays et les millions d’individus et d’acteurs économiques qui le composent auraient besoin, subitement, d’un capitaine, d’un guide quelconque pour se redresser, ou pour transiter, ou pour faire quoi que ce soit du reste. Un tel ministre (comme beaucoup d’autres, en fait) est l’illustration pénible et coûteuse de cet hubris démesuré des politiciens qui croient pouvoir tout régenter.

Non, l’écologie, l’environnement et la consommation énergétique ne sont pas, n’ont jamais été et ne seront jamais mieux gérés par un gouvernement que par des individus faisant directement face à leurs responsabilités. Mis à part les éditorialistes fiévreux d’une presse sur-subventionnée et étatisée à mort d’un côté, et les lobbyistes de l’autre côté, qui ont tout intérêt à conserver un tel maroquin dans le système pour alimenter leurs papiers pour les premiers, ou imposer leurs idées législatives pour les seconds, personne n’a besoin d’un ministre du bétonnage des campagnes pour des éoliennes néfastes, d’une transition énergétique basée sur du pipeau de grand chemin, ou de pousser ces énergies renouvelables dont tout indique qu’elles sont avant tout un gouffre financier, économique et écologique.

Et surtout, ces agitations purement cosmétiques comme un Shampoing Gel Douche Ushuaïa Fraîcheur Intense aux Minéraux Marins de l’Arctique 250 ml en lot de 3 pour seulement 23,40 €, ça n’intéresse réellement personne quand le pays est en proie à un chômage qui refuse de disparaître alors même que de nombreux emplois restent dépourvus de bras ou que l’immigration ou l’insécurité générale du pays semblent manifestement occuper bien plus les esprits que ce que voudraient nous faire croire certains Gaïatollahs.

En somme, Hulot s’en va, c’est très bien. Mais, de grâce, ne pensons surtout pas printemps et ne remplaçons pas le dispensable ministre ! Que le gouvernement laisse ce poste vide, et qu’il se consacre enfin, enfin !, aux problèmes concrets rencontrés effectivement par la majorité des Français.

Il serait temps.
—-
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  • J’ai peut-être loupé, mais je n’ai pas lu dans la presse citron française : « Séisme politique ! », c’est dommage.

  • «que le gouvernement (…) se consacre enfin, enfin!, aux problèmes concrets…»
    Que le gouvernement démissionne serait plus simple.

    Je trouve un peu injuste d’accuser Hulot d’avoir choisi son moment.
    Il me semble sincère, pour preuve ses larmes. Il a tout simplement craqué car il ne tient pas le poste, sur-engagé qu’il est.
    Ce ministère s’occupe de tout et n’importe quoi, du glyphosate, du nucléaire, de la chasse…
    D’ailleurs c’est l’état lui-même qui est sur-engagé, mettant son nez partout, et je ne vois aucun gouvernement capable de tenir le poste.

    • c’est pas la 1ere fois qu’il entre dans un gouvernement et qu’il avale des couleuvres… il percute pas vite quand même..

    • Hulot réagit comme un mouflet de cinq qui n’a pas été accepté dans un groupe. S’il pouvait profiter de sa « retraite » pour nourrir intelligemment ses neurones, mais ça n’arrivera pas, ce type est trop prétentieux et sectaire.

  • Que les Français se rassurent, il a sauvé l’essentiel : le cordon ombidical entre le pognon des français et sa banque qui va l’alimenter jusqu’à la fin de ses jours…

  • Pour glaçante qu’elle soit l’idée d’un retour de Ségo dans ce ministère n’est pas à mettre de côté… ça fait commence à faire longtemps qu’elle est loin de la bonne soupe… c’était l’avantage de Hulot : au-moins, avec des réseaux purement médiatiques son pouvoir de nuisance était assez réduit (bien que non nul). Un remplaçant avec des contacts dans la haute administration pourrait, malheureusement, faire « avancer » les sujets… quels qu’ils soient…

  • Cet article comme les autres sur le sujet témoigne d’une inculture crasse sur les attributions du ministère de l’Environnement !
    Comme si celles ci se résumaient à la construction des éoliennes (obsession pathologique de CP) ou de l’ecotaxe (qui soit dit en passant est du ressort des Transports).
    Avec des libéraux aussi incompétents et aussi caricaturaux, l’antiliberalisme A hélas encore de beaux jours devant lui…

    • Allez au Ministère de l’écologie, il y a beaucoup de portes ouvertes et vides. Je crois que les plus gros fainéants de l’Etat se retrouvent dans ce Ministère.

  • Vous devriez plutôt vous préoccuper de l’ignorance crasse de votre culture générale, car pour débattre d’un sujet faut-il encore en avoir des notions de base! Les poncifs et lieux communs ne le permettent pas. Si les éoliennes nous préoccupent c’est parce que le prix de l’électricité s’est envolé, et qu’elles coûtent les yeux de la tête.

    • Ça tombe bien, j’en ai quelques unes, sur ce ministère (entre autres) que je connais bien, survivance d’une ancienne vie…
      Je vous résume la position de CP : « j’en ai marre de me prendre des PV pour excès de vitesse, alors je réclame la disparition du ministère de l’interieur »…
      Personne ne semble savoir ici que l’instance chargée de piloter les questions énergétiques est la DGEC (ex DGEMP) direction d’administraction centrale dont la (co)tutelle est assurée au gré des gouvernements par les ministères chargés de l’industrie et de l’environnement.
      La disparition de ce dernier ne changerait donc strictement rien à la politique française en matière énergétique (la DGEC reviendrait dans le giron du premier) et d’autant moins qu’en la matière, la grande partie de nos objectifs sur les énergies renouvelables sont fixés par Bruxelles.
      Voilà pourquoi l’attitude de CP qui croit qu’en supprimant le ministère de l’environnement on supprimera du même coup les éoliennes est à peine digne d’un gosse de maternelle…

      • Les libéraux ne sont pas contre les éoliennes même si ce sont de grosses merdes aussi nuisibles et moches qu’inutiles, ils sont contre leur financement par l’impôt. Ceux qui en veulent une sur leur propriété doivent le faire à leurs frais exclusifs. Une nuance qui arrive rarement au cerveau des collectivistes et constructivistes.

        • Guido Brasletti
          30 août 2018 at 3 h 21 min

          Ah ! La bonne blague… Les mêmes ici qui sont contre les éoliennes financées par l’impot sont pour le nucléaire… financé par l’impot !

          • Oui, mais rentables, elles, car productrices d’électricité en temps et en quantité… qui ne manquera pas d’être vendue un bon prix…

          • @Guido Brasletti
            Bonjour,
            L’Etat detient EDF à 83%. Le déficit de celle-ci lui incombe à 100% 50Mds€ de dettes pour une entreprise en monopole de distribution d’électricité, il faut le faire. Ces 50Mds€ de dettes existent car les manchots qui « guident » la politque économique de l’entreprise ne le font que pour mettre en place leur idéologie, très coûteuse en argent. Du coup, on demande des coups de pouces aux copains qui peuvent faire passer des lois et on se retrouve avec des factures rétroactives, des taxes sur des taxes, et une somme a payer remplie de plus d’empôts que de services consommés.
            E.D.F est renflouée plus par impôts et taxes que par la consommation de ses clients. Idem pour la S.N.C.F. L’Etat a eu du bol avec les centrales, ce qu’il n’a pas eu avec le T.G.V, ou les éoliennes, ou le photovoltaïque. Les centrales sont viables économiquement parlant et rentables, quand elles ne sont pas parastées par les bras-cassés étatiques.

            • Il n’y a qu’a voir la hausse des abonnements, pour la puissance 3 kWh.
              Les sans-dents en prennent plein les gencives… 🙁

            • Petite erreur à 20 Mds d’€ : au 30 juin 2018, l’endettement net d’EdF était de 31,3 Mds d’€.
              En guise de subventions, EdF verse environ 2 Mds d’€ à son actionnaire principal beaucoup plus endetté, l’état, (voir résultats financiers sur le site EdF).
              L’état est également redevable d’une créance d’environ 5 Md d’€ au titre de la CSPE qui ne couvre pas la totalité des surcoûts de l’éolien et du photovoltaïque.
              Au titre de la CSPE, les consommateurs d’électricités, (excepté les plus gros qui en sont exonérés) paient 7Mds d’€ pour des moulins à vent et des panneaux PV. C’est le prix d’un EPR tous les 2 ans avec son combustible et les salaires des équipes de conduite et de maintenance pour 1 an au moins…

      • Et l’économie de moyens, qu’en faites vous?

      • « nos objectifs sur les énergies renouvelables sont fixés par Bruxelles »
        Ceux de déficit public aussi, ça n’empêche pas Paris de s’asseoir dessus.

  • tout à fait par hasard, je ne connais pas la réponse, mais il n’y aurait pas une retraite d’ancien ministre qui se déclencherait dès lors qu’on a été ministre plus d’un an ?

    • oui, y’a un truc comme ça
      Un petit revenu , juste pour mettre un peu de carburant dans les 4×4 et l’hélicoptère 🙂

    • Pas du tout. Il n’y a pas de retraite de ministre, quelle que soit la durée dans le poste.

      • @Guido Brasletti
        Ah bon ? Les ministres sont au pain sec et à l’eau une fois leur fonction lâchée ? Ils ne perçoivent plus pleinement leurs émoluments de ministres, même en ayant le statut d’ex-ministres ?
        Ouf, heureusement pour N. Hulot, il a des revenus de Ushuaïa. Il aura de quoi s’acheter du pain et du beurre.

        • Les ex sinistres continuent de toucher leurs émoluments pendant 3 mois après la fin de fonction, sauf si ils retrouvent un poste de parlementaires ou si ils trouvent un vrai travail, une vraie gageure.

          • Un vrai travail… Ahem ahem … Il lancera une nouvelle gamme de shampoings bio… Ahem ahem enfin sur le papier.

  • Le ministère de l’Environnement a déjà une longue histoire, sa raison d’être est maintenant multicausale, sa remise en cause passe par un chemin trop disruptif pour les élites qui le peaufinent depuis la période Mitterrand…
    Ce qui fait le plus froid dans le dos, c’est de voir que son budget, constitué de subventions à des activités autrement déficitaires, va bientôt dépasser celui de la police !

    • Il s’en faut encore de beaucoup.
      Et en matière d’activités déficitaires, l’Interieur reste champion (lutte contre la drogue par exemple). Il n’y a guère que la sécurité rentière qui s’en tire de ce point de vue avec un bilan très honorable. Ce qui me fait penser que le déficit ou le bénéfice n’est peut être pas la meilleure approche pour juger de la qualité d’un ministère…

  • Je vois une autre prétendante que Dame Ségo pour remplacer Hulot : c’est cette pouffe d’Anne Hidalgo ==> elle vient défendre son bilan catastrophique et écologique en sortant son bouquin « Respirer » !!!
    La totale quoi ! un appel du pied à Jupiter puisqu’elle sera éjectée (ouf !) aux prochaines élections.

  • tout commence dans ce genre d’affaire par une bataille de mots menées sournoisement…
    un jour des gens se présentent comme défenseurs de l’environnement…
    or…le constat est simple ces gens vivent comme moi..et ne défendent pas l’environnement plus que moi…
    ce ne sont pas des défenseurs de l’environnement
    ce qu’ils sont et c’est ainsi qu’il faut les nommer des promoteurs de mesures qu’il pensent aller en faveur de l’environnement.

    ça n’a l’air de rien mais les insomumis font pareil..
    un jour melenchon a protesté apparemment sincèrement en disant mais comment peut on critiquer un homme ( chavez) qui a mis en place une politique volontariste pour lutter contre la pauvreté….
    il fait un tour de passe passe il considère comme superflu la démonstration que la politique lutte bien contre la pauvreté…
    mélenchon s’attire les sympathie de cette façon…

    les écologistes proposent des trucs…ils disent qu’ils sont en faveur de l’environnement et ILS GAGNENT les esprits à chaque fois que les gens finissent pas les croire sur parole…

    quelles mesures proposent les écologistes qui sont indéniablement et incontestablement en faveur de l’environnement??????????????
    il n’y a rien d’vident à ce que fermer des centrales nucleaire soit favorable à l’environnement..
    il n’ y a rien d’évident à ce que interdire le glyphosate soit en faveur de l’environnement…
    etc etc..

    • jacques lemiere
      30 août 2018 at 7 h 38 min

      désolé de radoter mais par pitié arrêtons de dire défenseurs de l’environnement mais au moins défenseurs de l’environnement autoproclamés…

      une fois que dans l’esprit des gens l’expression de défenseur de l’environnement est acquise , le gros du votant ne prend plus la peine de réfléchir et les suit politiquement…ils deviennent exagérément influents.
      la conséquence est qu’ils arrivent à imposer des mesures antiproductives… car ils font peur aux politiques.

  • le nouveau scandale des Éoliennes ,le Soc en béton est à la charge du propriétaire et remettre le terrain à son origine !!! ça va coûte
    un max ..qu’avez vous prévue les écolos à ce probléme, une taxe pour le démontage !!!

    • Simple :
      – une taxe en cas de démontage.
      – une taxe en cas de non démontage.

      Faut bien que le pognon gratuit des autres rentre dans la caisse pour financer leurs dépenses, non?

    • Guido Brasletti
      30 août 2018 at 3 h 24 min

      Non. Le démontage (éventuel) est à la charge de l’exploitant.

      • jacques lemiere
        30 août 2018 at 7 h 31 min

        ça veut dire que quelque part il y a une provision financière pour le démontage?: donc à la charge de ceux qui consomment le jus? qui payent un chouia de plus pour provisionner le démontage , il y a donc speculation sur la durée de vie du bidule? et le fait que des gens achètent ce jus? ce qui normalement n’est pas trivial…
        et je ne comprends pas..si on doit enlever le socle ..exploitant de quoi? donc ex exploitant? et si il y a eu plusieurs ex exploitants? à la charge de qui?

        typiquement un texte de loi…
        c’est à la charge de celui qui démonte, en général le proprio du terrain m^me si le gouvernement peut d’une façon ou d’une autre forcer les autres à payer.

  • transition écologique ET solidaire : fallait quand même l’inventer !

  • OUI, « on n’est pas à l’abri d’une nouvelle catastrophe industrielle » mais aussi de Nouvelles taxes qui est une spécialité du ministère de l’écologie. Il serait temps que le peuple démissionne Macron et toute sa bande d’escrocs, de manipulateurs et de destructeurs de la société Française en tout cas pour ce qu’il en reste.

  • C’est peut-être une idée de ne pas avoir de ministre de l’écologie puisque c’est l’affaire de tous.
    Mais rappelons que, depuis Sarkozy, ce ministère marie la carpe et le lapin puisqu’il inclut des activités pas toujours écolo-compatibles et qui nécessitent un ministre pour mener une politique : équipement et logement, énergie (pour les transports, il y a déjà la sous-ministre Borne).

    • Je serai curieux de savoir si l’Allemagne a un ministre de l’environnement.

      • Oui, actuellement Svenja Schulze, SPD, Bundesminister für Umwelt, Naturschutz und nukleare Sicherheit.
        Quelqu’un qui a, il y a quelques jours, mouché une journaliste de ZDF (Marietta Slomka) qui donnait comme acquis que les T° de ce mois d’août seront la norme pour les années à venir ne peut être que sympathique (et malheureusement peut-être éphémère).

  • « aux problèmes concrets rencontrés effectivement par la majorité des Français. »

    La notion de majorité n’est plus considérée comme un critère de gestion pertinent par nos élites.
    Certains même sur ce site parlent de la « dictature de la majorité » !
    En fait, on a remplacé la majorité de principe par la plus grande somme de minorités de valeurs réunissables sous une bannière politique.

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