Climatisme : « Les Hommes contre l’humain »

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Climatisme : « Les Hommes contre l’humain »

Publié le 30 septembre 2019
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Par Thierry Godefridi.

Un ami m’a prétendu que les articles de ma chronique – « recensions » serait plus exact, s’agissant des articles relatifs aux ouvrages de François Gervais, Drieu Godefridi, Jean-Marc Bonnamy, H16, The Oyster Club sur le climatisme – me rangeaient « définitivement » parmi les « climato-sceptiques ».

« Climateux », ni quoi ni qu’est-ce, je ne suis, car je ne suis pas physicien, pas plus d’ailleurs que ne le sont les égéries qui, afin de réduire leur empreinte carbone, se rendent en bateau de l’autre côté de l’océan Atlantique pour porter la bonne parole sur le climat, quitte à ce que la récupération desdits bateaux requière l’aller et le retour d’équipages entiers par avion, sans parler du retour des égéries elles-mêmes dont, me semble-t-il, il n’a pas été précisé s’il s’effectuera à la nage ou, plus sûrement, par la voie des airs – des adolescentes qui sont d’autant moins physiciennes que, pour manifester leurs anxiétés, elles brossent les cours ou prennent une année sabbatique.

« Sceptique », c’est-à-dire douter de ce qui n’apparaît pas comme une évidence, a fortiori quand l’on soupçonne d’être mené en bateau, c’est le cas de l’écrire, faudrait-il ne pas l’être ? Menés en bateau, ne le sommes-nous pas, non par ces égéries auxquelles l’on ne peut reprocher de donner libre cours à leur ardeur juvénile et à leurs opinions tranchantes, d’énerver les festivaliers du Pukkelpop plus amateurs de rock et de hip-hop que de liturgie verte, ou de se disputer entre elles en raison de leurs sensibilités politiques divergentes, mais par le personnel politique, les groupes d’intérêts et, surtout, les médias ?

Les médias contribuent à biaiser le débat public, déplorait-on dans la recension de l’essai d’Ingrid Riocreux sur leurs pulsions totalitaires, Les Marchands de nouvelles. L’auteur de l’essai prenait notamment comme exemple, la thèse du dérèglement climatique, « impalpable, affolante, ne semblant offrir aucune prise au commun des mortels », thèse dont les journalistes donnent une vision plus apocalyptique que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat lui-même, une vision qui rappelle les menaces de fatalités et de fléaux du temps jadis et a en commun avec elles de tétaniser les masses et de les encourager à se convertir.

« Le réchauffement climatique s’aggrave », titrait l’un des principaux journaux francophones belges cette semaine, en ajoutant « +7° en 2100 ? Des nouvelles projections scientifiques très alarmantes ». Certes, le « +7° en 2100 » était-il assorti d’un point d’interrogation et, après un début d’article selon lequel « le réchauffement climatique s’annonce plus prononcé que prévu », était-il précisé qu’il s’agit du scénario le plus pessimiste, qu’il est basé sur de « nouveaux modèles », etc. Mais encore, que fallait-il en retenir, si ce n’est que la croissance économique était en cause et qu’il fallait « agir maintenant », faute de quoi l’on ne parviendrait même pas à limiter la hausse du réchauffement de la planète à 2°C d’ici 2100.

Que le climat se réchauffe, peut-être, sans doute, puisqu’ils le disent, mais que l’Homme qui produit 4 % du CO2 total en soit responsable et, surtout, qu’il puisse y remédier, paraît faire peu de cas des 96 % naturels de CO2, de l’activité du soleil et, s’imagine un esprit simple, pas climateux mais sceptique, de quantités d’inconnues connues et inconnues dont il serait présomptueux de prétendre que l’Homme les maîtrise toutes. C’est d’humilité épistémologique dont manque le débat sur le climat, pour autant que l’on puisse parler de débat en la matière.

Le fanatisme résulte d’une interversion entre la raison et l’imagination, celle-ci prenant la place de celle-là, remarquait un penseur français du siècle dernier. « Le plus grand mérite de l’esprit critique, écrivit-il, c’est d’être avant tout défanatisant ». Il constatait que dans le monde où nous vivons l’esprit critique tend à disparaître, que sa valeur n’est même plus reconnue, et il ajoutait que « la plus grave erreur ou la pire déficience du scientisme a probablement consisté à ne jamais se demander ce que devient ou comment dégénère, ne disons pas la science, mais une vérité scientifique quand elle est inculquée à des êtres qui ne participent en aucune manière à l’ascèse ou à la conquête scientifiques. »

Le livre date de 1951. Gabriel Marcel s’y inquiétait du pouvoir des masses, électrisées par la presse, d’exclure, d’anéantir, d’aplatir comme un rouleau compresseur. « Nous avons devant nous, concluait-il, la possibilité d’une catastrophe qui risque d’entraîner la disparition de tout ce qui donne à la vie sa valeur et sa justification. » Certes, il ne s’agissait pas encore de climatisme, mais d’une forme antérieure d’« éco-logisme » à vertu supposée de science exacte, le marxisme-léninisme. Le titre de ce livre prophétique de Gabriel Marcel était : Les Hommes contre l’humain.

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  • Une très forte odeur de dictature mondialiste marxiste.

  • Marre d’entendre parler de défense du climat, de sauver la planète, et d’oublier l’essentiel : la pollution! Seule la pollution est causée par l’homme, rien à voir avec les variations du climat. Mais pour la pollution, difficile de s’attaquer aux pollueurs, grandes industries, agriculture, lobbies de toutes sortes alors qu’accuser constamment le quidam de détériorer le climat ( chose abstraite comme la religion) permet l’enfumage et la dérive fiscale en taxant tout puisque tout est susceptible de « modifier le climat »!

    • La pollution ..intentionelle ou accidentelle ?
      Par exemple l’incendie de l’usine chimique,….et l’etat parle de delocaliser ces industries dangereuses hors des villes..et cela sera hors du pays evidement.
      La pollution est inévitable on peut seulement en limiter les inconvenients ,le tout ou rien n’a aucun sens ,empecher le climat de changer ,n’a aucun sens sauf vouloir la disparition des hommes ou de certains hommes….a mon avis nos idealistes de la purete aimeraient surtout supprimer la pauvrete, les pauvres ..tout le monde sait que ce sont les pauvres qui polluent le plus qui roulent en vieux diesel ,mangent des cochonneries plein de pesticides et de produits chimiques ,jettent les sacs plastiques et les pailles a la mer. Supprimer les pauvres permet de supprimer les elevages et l’agriculture intensive..c’est ce qu’ils pensent dans leur caboche de dégénérés.

      • Sauf que:

        Les pauvres sont définis en opposition aux riches;

        incapables de supprimer les pauvres, il faut éradiquer la richesse pour ôter son sens au mot pauvre.

        Comme les aborigènes australiens qui pensaient vivre dans le confort jusqu’à ce que la ‘civilisation’ les déclasse…

        • Bah , meme chez le pauvres existe le parasite , ce n’est pas un pou , c’est le plus riche de la tribut..ca me fait penser au chef amazonien que l’on invite a chaque fois qu’on veut montrer un sauvage en voit de disparition.

        • @Leipreachan: « Les pauvres sont définis en opposition aux riches; »

          Du point de vue des riches, seuls « les plus pauvres » sont dignes d’intérêt ; pour l’intermédiaire ? Darwin…

          Revoyez le discours de Faber face aux à une promotion d’école de commerce: Il est étonnant que pour un discours dans un cadre d’une école professionnelle, il n’ait pas dit un mot sur les clients ni les collaborateurs moins richement dotés que ces nouveaux élus. « Pour votre vertu, pensez aux plus pauvres… ». Mais quid de la classe moyenne ?

      • Ils ne s’en cachent même pas, puisqu’ils disent qu’il y a trop d’humains sur Terre! Mais c’est au peuple qu’ils pensent nos chers bobos.

    • La pollution reste un problème local. Et qui est combattu aujourd’hui avec bien plus de vigueur que le réchauffement climatique.
      Un exemple parmi d’autres : la taxe carbone a été suspendue après quelques mois de gilets jaunes. Elle n’est pas en vigueur pour le secteur aeronautique. Etc.
      En revanche, malgré la très forte opposition, l’Etat n’a pas lâché l’interdiction des vieux véhicules en centre ville, alors même que pourtant, la pollution atmosphérique dans les villes ne cesse de baisser depuis une trentaine d’années.
      Le diesel risque d’être interdit dans quelques années à Paris. Et qu’importe que le bilan carbone du VE ne soit pas meilleur que celui du VT, il est très probable que seul le premier sera autorisé dans les métropoles dans les annees à venir.
      C’est un fait aujourd’hui que sous la pression des habitants des métropoles, la question de la pollution est traitée en priorité, pour ne pas dire exclusivement…

    • lutter contre la pollution peut être un mauvais choix..
      premier point en général on pollue pour dépolluer…
      ailleurs et différemment…

      donc lutter contre DES pollutions qui « nous » ennuient.. nous posent problème…

      second point le pollution est rarement le BUT poursuivi dans une action humaine quelconque.. si on fait du feu c’est pour produire de la chaleur rarement de la fumée ( quoique pour le fumage mais bon)… il est donc en réalité d’abord utile de trouver des moyens de réaliser l’action avec une technologie permettant une pollution non pas nulle mais jugée préférable.

      tout comme recycler , lutter contre la pollution n’est pas toujours pertinent.

    • Les seuls qui se permettent de faire la pluie et le beau temps qui sont les deux mamelles du climat, sont la poignée de politiciens grassement traités qui incombrent les couloirs du GiEC où ils s’ennuient

  • «Alors même qu’une idée a subi les transformations qui la rendent accessible aux foules, elle n’agit que lorsque, par des procédés divers, elle a pénétré dans l’inconscient et est devenue un sentiment, ce qui est toujours fort long.
    Il ne faut pas croire, en effet, que c’est parce que la justesse d’une idée est démontrée qu’elle peut produire ses effets, même chez les esprits cultivés. On s’en rend vite compte en voyant combien la démonstration la plus claire a peu d’influence sur la majorité des hommes. L’évidence, si elle est éclatante, pourra être reconnue par un auditeur instruit; mais ce nouveau converti sera vite ramené par son inconscient à ses conceptions primitives. Revoyez-le au bout de quelques jours, et il vous servira de nouveau ses anciens arguments, exactement dans les mêmes termes. Il est, en effet, sous l’influence d’idées antérieures devenues des sentiments; et ce sont celles-là seules qui agissent sur les mobiles profonds de nos actes et de nos discours. Il ne saurait en être autrement pour les foules.
    Mais lorsque par des procédés divers, une idée a fini par pénétrer dans l’âme des foules, elle possède une puissance irrésistible et déroule toute une série d’effets qu’il faut subir.
    Il leur faut bien longtemps, aux idées, pour s’établir dans l’âme des foules, mais il ne leur faut pas moins de temps pour en sortir.»

    Et encore:
    «Comment impressionne-t-on l’imagination des foules? Ce n’est jamais en essayant d’agir sur l’intelligence et la raison, c’est-à-dire par la voie de la démonstration. »
    « Ce ne sont pas les faits en eux-mêmes qui frappent l’imagination populaire, mais bien la façon dont ils ont répartis et présentés. Il faut que par leur condensation, ils produisent une image saisissante qui remplisse et obsède l’esprit. Qui connaît l’art d’impressionner l’imagination des foule connaît aussi l’art de les gouverner.»
    (Gustave Le Bon, Psychologie des foules, 1895)

  • « mais que l’Homme qui produit 4 % du CO2 total en soit responsable et, surtout, qu’il puisse y remédier, paraît faire peu de cas des 96 % naturels de CO2 »
    Certes ! Il est vrai que les échanges terrestres entre les plantes, l’atmosphère, les océans, les animaux, les volcans, la décomposition etc représentent des quantités bien plus importantes que ce que les activités humaines relarguent dans l’atmosphère.
    Mais il ne faut pas oublier deux choses essentielles :
    – les échanges émission/absorption du CO2 (hors activités humaines) sont équilibrés ; ce qui est largué dans l’atmosphère est en permanence compensé par la photosynthèse et la dissolution dans les océans
    – le CO2 a une durée de vie de 100 ans dans l’atmosphère
    Donc les quelques petits % annuels de CO2 émis en plus par les activités humaines (une demi douzaine de Gt supplémentaires par an) s’accumulent année après année. Et petit à petit augmentent le taux de CO2 dans l’atmosphère.
    C’est l’histoire du tonneau percé qu’on remplit d’eau plus vite que la fuite ne permet d’évacuer…
    Ça explique notamment pourquoi une des solutions préconisées pour lutter contre l’accroissement du CO2 atmosphérique est de planter quelques milliards d’arbres supplémentaires (élimination du CO2 en excès par la photosynthèse).

    • Des milliards d’arbres qui finieront en co2 atmospherique dans 40 ans…une goutte d’eau par rapport a la vegetation en decomposition permanente ..allez ,je plante un arbre pour me donner bonne conscience …non , je laisse la nature reprendre sa place ,ca ne me coutera pas un rond supplémentaire sauf des invectives du voisins et j’aurais une belle foret d’erables et d’acacias a bruler dans la cheminee…

      • La décomposition ne relargue pas de CO2 dans l’atmosphère. Au pire, elle permet d »augmenter nos stocks de pétrole !
        L’augmentation nécessaire de la taille des forêts mondiales serait de 30 %. Ca n’a rien d »impossible.
        Avec ça on pourrait quasiment revenir au taux de CO2 d’avant la révolution industrielle. Et de façon durable.
        C’est le meilleur et le plus économique des puits de carbone à notre disposition dès maintenant.
        Evidemment, cette solution n’a pas les faveurs de tous ceux qui militent pour la décroissance, la fin du capitalisme, et la rédemption par l’abstinence…

    • j’ai du mal avec l’idée de planter des milliards d’arbres…
      trouver la place…
      assurer qu’ils pousseront..
      et surtout a biosphère fait déjà le boulot d’absorber une grande partie du CO2 fossile, il n’y pas d’éléments pour dire qu’on puisse mieux faire que ce qui fait naturellement il s’agit de spéculations en somme.

      d’ailleurs comment « rétribuera t on  » ce stockage carbone? par rapport à quelle référence???

      j

      • Dans le pire des cas, les arbres pousseront à la hauteur des glaciers, là ou aujourd’hui rien ne pousse. Et nul besoin de les planter. Les oiseaux y pourvoiront.

      • C’est inutile puisque les forêts gagnent en Europe, Amérique du nord et Chine, sous l’action bénéfique du CO2. En France les surfaces boisées ont doublé depuis le XVIIIe siècle, grâce aux progrès en agriculture et à l’abandon des parcelles non rentables.

    • Il est vrai que le taux de CO2 dans l’atmosphère a toujours été « en équilibre » et est restée parfaitement constant avant l’intervention humaine.

  • Grosse, énorme erreur que celle faite par les écolo, médias et politiques d’ avoir choisi le terme d ‘ Urgence climatique : les gens se focalisent sur le réchauffement .
    Or l’ Urgence est Planétaire et ça signifie que ce ne sont pas que des histoires de CO2 influant sur des degrés qui mettent en péril l’ avenir, mais un faisceau de faits.
    Ainsi la sixième extinction de masse animale, avec ou sans réchauffement de la Planète, a lieu car nous nous accaparons tous les territoires avec nos business et notre expansion démographique ; nous polluons l’ air, l’ eau et la terre; nous trafiquons sur le dos d’ espèces en périls qui déclinent encore plus vite, nous utilisons les animaux comme des trucs à notre merci et leurs infligeons d’ indignes souffrances…
    Bref avec ou sans réchauffement , nous détruisons la Planète et l’ urgence est donc la survie de la Planète et de sa biodiversité.

    • pffff, vous repassez tous les poncifs …
      Le 6ème extinction de masse, c’est faire trop d’honneur à l’homme.
      Pour moi, entendre que notre expansion démographique est catastrophique m’est devenu insupportable: commencez par vous supprimer vous même.
      C’est faire fi de l’intelligence humaine qui a réussi a surmonter-assez facilement- les défis et catastrophes humanitaires qui découlaient de cette croissance démographique. regardez les objectifs de l’ONU concernant la malnutrition, la pauvreté il y a 30 ans. les objectifs ont été dépassés et même en avance sur la planning.

    • Cette extinction, elle a commencé dès le début de l’ère interglaciaire.
      Mais bon…
      Les animaux qui nous sont utiles survivront grace au capitalisme, les autres, on s’en fout.

      • dit crûment…mais j’ai beaucoup de mal à comprendre en quoi les ours blancs, les orangs-outangs ou les gorilles sont l’affaire des parisiens.. m^me quand « on ne s’en fout » pas..ça ne nous regarde pas vraiment…et si on dit quoi faire aux indonésiens, ils auront le droit de le faire en retour…

        • Mais les parisiens, on va exiger de leur part qu’ils sauvegardent le rat 😉
          Sinon, imaginez la perte de QI…

        • Les ours blancs étaient estimés à 6000 dans les années 1950, ils sont plus de 30.000 suivant les comptages canadiens. Bel exemple d’escroquerie des écologistes et d’Al Gore!

  • interessant discours oublié..
    https://www.youtube.com/watch?v=oJJGuIZVfLM

    ozone…

  • Les septiques sont les seuls qui ne sont pas fosse, parce qu’il sont les seuls qui ne courent pas après votre portefeuille

  • Les animaux qui n’utilisent pas d’argent pour vivre, ne sont jamais riches, mais relâchent beaucoup plus de CO2 puant que les hommes. A mon avis ils sont à détruire en priorité et en tous cas avant les hommes pauvres, qui par surcroit mangeront toujours moins qu’eux les rares nourritures que nous rationne terre avec ses cartes de rationnement annuelles qui nous ramène au temps de guerres. Pour les femmes, il y en aura bien assez en ne gardant que les maigres, pour les mêmes raisons que les animaux et en plus qu’elles font moins de vent…

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