Pourquoi la France a-t-elle choisi le chômage et l’endettement ?

La gestion électoraliste à court terme a consisté, depuis 50 ans, à satisfaire les électeurs en négligeant totalement la situation des générations futures.
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Pourquoi la France a-t-elle choisi le chômage et l’endettement ?

Publié le 31 décembre 2019
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Par Patrick Aulnas.

Depuis un demi-siècle, la France a fait un choix implicite : le chômage de masse et l’endettement public. Les deux éléments sont liés car le poids de l’État pèse lourdement sur l’économie et nuit à son dynamisme. Hyper-réglementation et prélèvements obligatoires massifs entravent le fonctionnement des entreprises. Leur compétitivité s’en ressent et elles n’embauchent pas. Il en résulte que la population active, intégrant les chômeurs, ne peut plus financer l’État-providence et celui-ci s’endette. Comment expliquer cette évolution ?

Travail, démagogie de gauche et démagogie de droite

Lorsque la réglementation du contrat de travail à durée indéterminée (CDI) a été légèrement assouplie en 2017 (loi d’habilitation du 15 septembre 2017, dite loi Travail), les partis de gauche ont crié au scandale. Quant aux partis de droite, ils ont considéré cette évolution législative comme une mesurette sans portée réelle. Ces réactions sont principalement politiciennes.

La base sociologique de la gauche comprenant une proportion très importante de salariés, il est nécessaire électoralement de sembler les défendre. Pour la droite, dont l’électorat est plus composite, il peut paraître habile de ne mécontenter personne en feignant de penser que tout cela n’est pas vraiment sérieux.

Il ne s’agit là que d’une comédie politicienne. La gauche trompe ses électeurs en les faisant rêver à une société du tout État, protectrice des individus, d’où le risque serait quasiment exclu. Cette société n’existe pas et les tentatives pour l’établir ont toujours débouché sur la dictature et le totalitarisme.

La droite feint de croire qu’il est possible de revenir au CDI des années 1950 ou 1960. Le contrat de travail comportait vraiment à cette époque, comme tout contrat à durée indéterminée (bail par exemple), une clause de résiliation unilatérale au profit de chaque partie. L’employeur pouvait licencier très librement pour des motifs économiques et le salarié pouvait démissionner.

Seules des obligations de forme étaient prévues (délai de préavis en particulier). Le CDD n’était d’ailleurs utilisé qu’exceptionnellement pour des travaux d’appoint ou des remplacements.

Il n’est pas surprenant que la gauche fasse rêver à un avenir chimérique et la droite à un passé révolu. Cela correspond à la sensibilité des électorats respectifs.

Le poids politique des salariés

Pourquoi sommes-nous passés en un peu plus d’un demi-siècle de la liberté à l’hyper-réglementation du travail ?

La cause immédiate (hors géopolitique : mondialisation) est la salarisation massive de l’économie. Selon l’INSEE, 91 % des personnes qui travaillent sont aujourd’hui salariées contre 64 % en 1949.

Il en résulte que le poids politique des salariés a considérablement augmenté. Les politiciens ont donc accepté leurs demandes, relayées par les syndicats, qui consistaient principalement à stabiliser les emplois.

Réforme après réforme, la faculté de résiliation du CDI du fait de l’employeur s’est réduite comme peau de chagrin. Procédures complexes, coût prohibitifs ont amené les employeurs à contourner le problème en utilisant le CDD ou l’intérim, ou tout simplement en n’embauchant pas pour les entreprises de très petite taille.

Une absurdité juridique et économique

Cette évolution est juridiquement et économiquement une absurdité, mais elle a eu lieu. Le monde politique a préféré l’emploi stable à l’emploi dynamique pour de mauvaises raisons, principalement électorales.

Une entreprise privée étant une structure fragile, soumise aux aléas du marché, il y a une contradiction flagrante entre la rigidification des emplois par le droit et la liberté d’entreprendre. Dans une économie de marché, un employeur doit pouvoir s’adapter au marché en permanence et donc ajuster le facteur travail aux besoins de l’exploitation.

Mais les mentalités ont tellement évolué depuis un demi-siècle que les phrases précédentes sont considérées comme une pure provocation par n’importe quel salarié du XXIe siècle. L’évolution du droit et le discours politique dominant sur ce sujet ont induit peu à peu un tropisme étatiste.

Pour le salarié d’aujourd’hui, c’est l’État qui doit gérer l’emploi en renforçant les garanties juridiques des salariés. S’il ne le fait pas, il manque à tous ses devoirs et il convient de remplacer ses dirigeants par des politiciens plus compréhensifs.

Le court terme d’abord

L’horizon électoral n’est pas un horizon lointain. Il est même anormalement rapproché puisque les mandats électoraux se limitent à quelques années. Le politicien doit donc satisfaire rapidement son électorat s’il vise la réélection. Alors qu’un choix politique de long terme aurait été souhaitable en matière de relations de travail, c’est le court terme qui a prévalu.

Le législateur, c’est-à-dire les politiciens, a constamment protégé l’emploi existant au détriment de l’emploi futur. Du fait de la salarisation croissante des économies développées, ce choix était électoralement – démagogiquement – rationnel.

À l’issue de plusieurs décennies de gestion politicienne à court terme, la situation est claire : chômage de masse, allocations coûteuses, cotisations élevées et endettement public.

Politiquement, un tel choix revient à protéger ses électeurs au détriment de leurs enfants. Les actifs d’aujourd’hui payent les choix politiques de plusieurs décennies successives, principalement de deux façons.

D’abord, la difficulté à trouver un emploi entraîne des périodes de chômage. Ensuite, un endettement massif des collectivités publiques, lié au poids croissant des prestations de toutes sortes, pèse sur un nombre réduit d’actifs disposant d’un emploi.

Selon l’INSEE, en 2016, la population active était en France de 29,6 millions de personnes, dont 26,6 millions en emploi et 3 millions au chômage au sens du Bureau International du Travail.

Mais si l’on veut ajouter les personnes en sous-emploi, il faut cumuler les catégories A, B et C des statistiques de Pôle emploi. On obtient alors près de 6 millions de demandeurs d’emploi, ce qui représente plus de 20 % de la population active. Ces 20 % impactent non seulement les dépenses publiques (indemnisation du chômage, santé, famille) mais aussi les recettes publiques (cotisations, impôts et taxes en moins).

La gestion électoraliste à court terme a donc consisté, depuis une cinquantaine d’années, à satisfaire les électeurs en négligeant totalement la situation des générations futures. Les actifs d’aujourd’hui ont ainsi sur les épaules une énorme dette publique et un chômage de masse.

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  • c’est un avantage d’être élu , pour garder leur siége en rajoutant des amandements , avenants etc..etc…Depuis 40 ans le chomague fait des vagues de statistique suivant les élections , des lois pour leur future élection….. et la dette s’envole , à quand une réforme fiscale et quand ; à decider de revoir la gestion de la dépense publique !!! ..
    tant que nous aurons un impôt confiscatoire , aussi bien pour les entreprises , particuliers ,
    des taxes a l’infini , ccontribution et cerise sur le gâteau une incapacité chronique d’avoir une dépense publique de % de déficit !!!
    nous allons devenir les champions de la nullité et sans concurrence !!! Vite une quête
    pour la construction d »un monument au 100%
    du PIB !! Le maire nous expliquera , je gère en réalité rien du tout !!!

    • Pourquoi la France a-t-elle choisi le chômage et l’endettement ?
      réponse : pour entretenir sa garde prétorienne de fonctionnaires-syndicalistes-élus gauchiards

  • claude henry de chasne
    3 janvier 2019 at 8 h 43 min

    en 1981 Giscard a prononcé ces mots  » je souhaite bonne chance a la france »
    Le fait est que l’administration syndiquée a gauche s’est emparée du pouvoir.
    Regardez ce qu’a fait Mitterrand de la France, regardez combien de fonctionnaires Mitterrand a embauché, comment par entrisme
    les trotskistes ont noyauté les administrations , jusqu’au sommet de l’etat.
    Le chomage est directement lié au poids insupportable des prélèvements de la masse des improductifs qui gèrent toutes les organisations publiques et para_publiques. c’est tout.
    Tout le probleme est là..
    il est évident que la republique ne peut pas gouverner dans la durée , compte tenu que des groupes d’intérêts divers poussent des aventuriers a la direction du pays pour 5 ans..
    Qui va décider de ne pas etre réélu pour faire une politique de long terme? pourquoi le ferait il?
    Le collectivisme a ruiné la france, ce n’est pas la premiere fois,
    « Sous les pavés la plage » et derrière la plage le bidon ville

    • A ce sujet le septennat serait beaucoup mieux avec le « contrepouvoir » des référendum et jamais de cohabitation.. Septennat non renouvelable pour que l’électoralisme ne prime pas.
      Reste que le président pourrait tout de même « raser gratis » ne serait-ce que pour « rester dans l’histoire » en étant populaire.

      On en revient à la qualité de l’homme qui devient Président.
      De Gaulle n’avait pas grand chose à prouver en « aura » et rien non plus du point de vue financier (il a d’ailleurs refusé la retraite de Président pour ne garder que celle de militaire).
      La France: il l’incarnait et le bien de la France lui suffisait comme récompense.
      Depuis la politique et les partis ont fait leur oeuvre habituelle (il n’est que de voir l’état de la France entre 1945 et 1950).

    • Très juste. Le pays est devenu une oligarchie de gauche, comme tous les pays communistes, où une multitude de parasites vivent sur le dos des travailleurs!

      • claude henry de chasne
        3 janvier 2019 at 11 h 51 min

        c’est meme devenu un exemple pour toute la planete de « ce qu’il ne faut pas faire »

      • Et dans les parasites ils y a surtout , tous les improductifs de l’écologisme politique (rien a voir avec la science de l’écologie), que sont les mafieux de l’énergie /gestion des déchets/gestion de l’eau/…/… qui continuent a ce faire des fortunes sur le dos des productifs payés au smic.
        Eux c’est par milliard qu’ils se gavent et tout cela sous le couvert des idéo bobo croyants (politiqe; merdia; gourou a la rabhi) bien pensant couleurs pastèque (vert dehors rouge à l’intérieur)

        • Pitié ! Que le fantôme du Général nous débarrasse une bonne fois pour toutes de ses groupies égarées dans le XIXème siècle. Le Général, paix à son âme, était un militaire. Il pensait donc que tout se décide d’en haut et repose sur les épaules du chef. En cela il a bien servi la France en guerre et là est sa gloire. Après ça a été moins brillant. Et puis surtout le Général est mort, je le sais, c’est même un de mes premiers souvenirs d’enfance. Réclamer de ses successeurs qu’ils aient sa droiture morale est illusoire.

          Nous n’avons pas besoin d’un homme providentiel !

          Qu’est qu’un improductif ? Je vous propose un outil très simple pour le repérer : un improductif est quelqu’un que personne ne serait prêt à payer pour le travail qu’il fait. Merci de ne pas abuser de votre mauvaise foi en maniant cet outil.

          • « Réclamer de ses successeurs qu’ils aient sa droiture morale est illusoire. »
            Effectivement mais alors quelles peuvent être les motivations d’un futur président ? S’enrichir ? La gloire ? Quoi ???

    • Cela s’appelle « détournement de fonds publics dans le but d’acheter des votes. »
      Dans une République non bananière, tous notre personnel politique serait passible des tribunaux pour ce seul motif.

      • J’ai entendu le maire de Béziers, Robert Ménard, dire il y a quelques mois qu’une des premières mesures à prendre serait de limiter les mandats à UN seul, de sorte que les politiciens ne soient pas tentés de faire de la démagogie en vue d’être réélus, mais une fois en place se contentent d’appliquer le programme sur lequel ils ont été élus.
        Sans doute des mandats un peu plus longs, minimum 5 ans voire 7 ans dans ce cas, mais je trouve l’idée excellente, pour éviter le court-termisme politicien si nocif dont parle l’auteur, à raison.

  • Rien de vraiment neuf dans cet article mais il a le grand mérite d’être concis, clair et parfaitement exact.
    Nous autres libéraux devons absolument renoncer à essayer de convaincre nos concitoyens (qui sont archi-perdus) ou nous convaincre nous même en blogguant à l’infini sur Contrepoints. Ces influx de sérotonine (c’est à la mode!) soulagent mais ne soignent pas, et sont potentiellement addictifs et toxiques à long terme. Il s’agit désormais de nous organiser en mouvement de résistance active à l’oppression de nos concitoyens majoritaires et de leurs représentants à Paris et Bruxelles. Et bien entendu je ne parle pas de joindre des gilets jaunes décérébrés qui se réchauffent sur les ronds points le samedi en réclamant que l’Etat s’endette plus et taxe les riches. Il y a bien sûr la fuite comme dans la Grève d’Ayn Rand, mais elle est utopique de nos jours et nous ne pouvons ni ne voulons pas tous nous expatrier…
    Nous pourrions par exemple voter « France Insoumise » lors de prochaines élections pour aider à précipiter la chute, n’acheter que des produits étrangers et ne voyager que dans des pays respectant les entrepreneurs. Il y a d’autres idées intéressantes mais le simple fait de les mentionner est illégal et sévèrement puni par la loi (article 1747 du CGI).
    Des idées?

    • claude henry de chasne
      3 janvier 2019 at 9 h 06 min

      hank.r
      voter FI? vous êtes masochiste?
      On ne connais pas de société collectiviste qui échappe a la ruine
      quand les taux monteront , paris brulera

      • C’est exactement l’idée! Notre pays doit brûler, et vite, pour avoir une chance de renaître de ses cendres. Cela lui est arrivé plusieurs fois dans son histoire. Ce n’est pas un garantie de succès cependant. Il semblent que les Grecs n’ont pas beaucoup appris de la crise. Mais, perdus pour perdus…

        • Il semble, pardon…

          • claude henry de chasne
            3 janvier 2019 at 9 h 17 min

            dans ce cas , si c’est la précipitation du chaos qu’on recherche le vote RN sera plus productif

            • Le national socialisme à la française est en effet comparable au bolchevisme post colonial dans ses effets destructeurs sur l’économie. Différent sur le plan sociétal cependant!

        • La « destruction créatrice » à l’échelle d’un pays, c’est séduisant seulement si l’on est assez misanthrope pour se réjouir du malheur des autres, et qu’on a assez d’hubris pour se croire assuré d’une place parmi les survivants. Dans le cas d’une arrivée au pouvoir des bolcheviks, rappelez vous quand même que les écrits que vous avez laissé sur internet ne vous identifient pas comme un social-traître.
          Et, oui, je le sais, beaucoup d’entre nous se sentent plutôt assurés de pouvoir s’exiler si les choses tournent mal. A condition d’en avoir le temps.

    • Il ne sert à rien de faire table rase si l’on n’a pas une idée claire de ce qu’on va reconstruire sur de nouvelles fondations une fois l’espace libéré. Ne nous inquiétons pas, il ne manquera pas de volontaires pour détruire à notre place pensant que nous serons occupés à préparer la reconstruction !
      En revanche, il y a une chose que nous pouvons initier via Contrepoints et nos discussions apparemment stériles : la formation économique et logique de nos concitoyens. C’est peu gratifiant à court-terme, et ça soulage moins que de s’attaquer à tout ce qui nous exaspère, mais c’est certainement le plus utile à mon avis.

      • Respectueusement : Parce que vous croyez vraiment que les 95% d’étatistes (de bac – 5 à bac + 10, et tous d’accord au fond) qui composent l’électorat français vont lire Contrepoints et se laisser convaincre par nous?
        Par ailleurs nous avons les idées parfaitement claires de ce qu’il faut faire pour reconstruire, et ce depuis longtemps. Il ne faut plus réfléchir mais agir tout en nous protégeant.

        • claude henry de chasne
          3 janvier 2019 at 11 h 53 min

          si vus vous affichez comme liberal en france , on vous traire de fasciste , dans la minute qui suit

          • Donc tant que le travail d’éducation sur ce qu’est le libéralisme ne sera pas fait, nous ne pourrons être les bénéficiaires d’une révolution que si les fascistes font appel à nous. Bien improbable !
            Et ne sous-estimez pas la progression de Contrepoints. Depuis que la presse est passée en mode pensée unique, il y a un frémissement.

            • Je confirme la progression de Contrepoints, à plus forte raison du fait de cette pensée unique indigeste. J’ai découvert le site il y a quelques mois seulement, et j’apprends, j’apprends et je fais découvrir autour de moi (bon parfois, ici, je me fais conspuer mais ça améliore le raisonnement et l’argumentaire, je suis jeune encore lol).

            • claude henry de chasne
              3 janvier 2019 at 15 h 35 min

              vous avez raison

            • Que le Dieu libéral vous entende !

              Mais il y a un peu de changement; là où auparavant je me voyais opposer des certitudes véhémentes, je rencontre de plus en plus des regards pleins de doute, des réponses sous forme de hochements de tête silencieux.

              One day the penny will drop….

        • Une personne qui dit vouloir voter LFI n’a pas les idées claires…

    • Pas la peine, car lorsque les taux remonteront la ruine s’abattra sur la France et les français. Mais je parie qu’ils réclameront plus d’état, comme les Grecs il y a peu! Ils sont incapables de comprendre que le problème c’est justement l’état. Il suffit de lire les commentaires du Figaro pour le constater!

    • Moi je suis plutôt d’accord, quitte à finir en flamme au moins que ca en mette un gros coup sur le dos des collectivistes.

    • « Il y a bien sûr la fuite comme dans la Grève d’Ayn Rand, mais elle est utopique de nos jours ». Vous croyez ? Et bien, moi je sais que l’on peut pratiquer un exil intérieur partiel. Les moyens sont légion pour y arriver. Plutôt que voter LFI qui n’a aucune chance d’y arriver, il vaudrait mieux voter RN, qui tôt ou tard arrivera au pouvoir. Et puis le communisme de droite aboutira mécaniquement au même résultat que le communisme de gauche.

  • Qu’en est-il de la dette privée car selon un économiste (Porcher, je crois) celle-ci est aussi importante que la dette publique mais personne n’en parle.
    Peut-on m’éclairer sur ce point ?

  • Quand je lis le taux d’un compte d’épargne 0,75 % alors que le taux d’inflation est 1,75 % ..pourquoi laisser cet argent là sur les comptes !! Retirer cet argent au maxi laisser 10 euros , pareil avec votre compte courant ,
    reprener votre argent !!! aux banques ,ils rapportent , vous non !!! le compte courant devrer être sans frais !!! Ils sont en train de préparer le coup du siècles , d’abord l’impôt sur la source… la prochaine étape , la suppression de l’argent liquide !!! cela fait plus de 30 ans qu’ils en rêvent , à court terme maxi 5 ans , si nous ne sommes pas vigilant ,
    ce sera voter en douce lors d’une loi au parlement …. Comme pour la sois-disante prime pour les nouveaux diesels !!! voter le 28 décembre 2018 et ne compter pas que la presse nous en parle !!

    • claude henry de chasne
      3 janvier 2019 at 11 h 55 min

      oui , c’est ce qu’ils veulent.. mais je parie qu’ils n’auront pas le temps d’aller jusque là

    • Pour mémo, au-delà de montants triviaux vous ne pouvez légalement utiliser votre argent que s’il passe par l’intermédiaire d’une banque. La Socialie a bien travaillé.

      • oui Pangzi, la législation impose d’être payé par chèque ou virement, donc de détenir un compte bancaire. Et achats en espèces limités à 1000€ désormais.

        • claude henry de chasne
          3 janvier 2019 at 15 h 38 min

          vous allez a l’étranger et vous tirez 1500 € semaine dans n’importe quel DAB

          • @CDHC: Vous n’êtes pas empêché de retirer plus de 1000 balles (jusque là, et nonobstant l’insistance ridicule à vous faire déclarer l’usage projeté des fonds) mais vous ne pouvez effectivement pas fonctionner sans compte bancaire. Ni acheter pour plus de 1000 balles à moins d’avoir un passeport étranger.
            Ce qui rapproche bien sûr la banque d’une mafia sponsorisée par l’Etat.

          • Les entreprises n’ont pas le droit d’accepter des paiements de plus de 1000€ en espèces. Bien sûr, elles peuvent le faire quand même, mais en cas de contrôle…

  • Encore une contradiction de ce gouvernement , est sortie au journal officiel le decret N° 2018 – 1318 … un apercu : les menages imposables n’auront plus de prime a la casse pour l’achat d’un vehicule diesel vignette Crit’air N° 2 …. y compris les dernières générations .Comment voulez vous croire ces gens là !!!

    • Merci de cette information. Je n’avais pas vu et viens de réaliser que je viens de me faire avoir exactement sur ce point…Merci et bravo les GJ, et M. Macron

    • Se faire subventionner pour acheter une voiture n’est pas très normal à la base, même si je peux parfaitement comprendre que le fait de se faire traiter différemment des autres pose problème….

      • C’est très difficile pour un français de comprendre qu’une subvention est payée par les contribuables (français) !

  • « …. La France a fait un choix implicite : le chômage de masse et l’endettement public…  »
    Je réfute ce postulat de départ qui supposerait de la part de nos politicards « volontés » et « Intentions  » définies, alors que notre situation n’est que le résultat que d’inactions, d’indécisions, et connerie crasse.
    Cet article prête des traces de cérébralitude, a des types comme Hollande, et d’autres, c’est de l’usurpation d’identité.

    • Alors là non! Ils savent parfaitement ce qu’ils font. Ce sont des prédateurs de haut vol. Lisez la Grève d’AYn Rand.

      • Auriez vous égaré votre rasoir d’Ockham cher ami ? Hélas, j’ai bien peur que la bêtise crasse ne suffise dans bien des cas. Il faut dire qu’accoler « politiciens » et « de haut vol » … ça me gratouille et ça me chatouille.

        • Ne pas voir la malice la ou juste l’incompétence suffit à expliquer les faits 😉

        • Je vois votre raoir d’Ockham et pose un « tout se passe comme si »…

        • Celui-là, pour être précis, n’est pas celui d’Ockham mais d’Hanlon.
          Le rasoir d’Occam, « Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem », est néanmoins lui aussi parfaitement contraire à la mentalité française…

    • Le chômage et l’endettement sont bien un choix. Le socialisme a été choisi contre une société de liberté et il produit toujours les mêmes effets.

  • @ MichelO , à force d’attendre, de croire à un changement cela fait 50 ans que cela dure !!
    L’espoir fait vivre , malheureusement rien ne change … Avoir en face de soi , une culture de demagogie , de mensonge , de malhonnêteté
    d’arnaque , de bonimenteur , ça suffit dépouillé Paul pour habiller Jacques , des ÉLUS repris de justice , abus de biens sociaux , conflits d’intérêts, donneur de leçons , fanfaronner !!! Çà suffit !!! Leur mépris est insuportable !!! j’ai 70 ans je n’y crois plus !! je vois mon mode de vie qui se détériore année après année … Il faut que ce système saute , a court thème , l’idéologie a atteint sa nuissance humaine !!! je vois autour de moi , la pauvreté et la misère s’installer …

    • Merci Lou17 pour ce témoignage! Nous ne devons pas rester des libéraux de salon mais agir tout en en nous protégeant. Des suggestions?

      • Au moins une action : enfiler un gilet jaune ou tout au moins soutenir le mouvement.

        • claude henry de chasne
          3 janvier 2019 at 11 h 57 min

          non ce mouvement a basculé chez melanchon

          • Chez mélenchon, CGT…, ce sont les gilets rouges! mais pour la mafia journalistique, il faut tromper et manipuler la situation afin de faire cesser toute contradiction du pouvoir en place.

  • Les actifs d’aujourd’hui ne se rendent pas compte que ce système les met en danger de perdre eux aussi leur emploi. En effet les entreprises ne pouvant débaucher et plombées par les prélèvements font faillite et leurs salariés se retrouvent au chômage. Tout le monde y perd, y compris ceux qui se croient protégés. C’est vraiment d’une imbécillité totale. Le meilleur moyen de garder son emploi est que l’entreprise reste prospère!

    • Les entreprises ont bénéficié d’une nouvelle « activité » en ce début 2019 : le prélèvement à la source que la majorité des contribuables plébiscitent alors que plus de la moitié ne paient pas l’impôt sur le revenu ! Vous avez dit bizarre ? De plus les experts-comptables comme vous les avez entendu (NON, pas entendu) ont formidablement soutenus leurs clients (humour si l’on peut en faire avec des experts-comptables véritables sangsues au service de Bercy) Quelle France !

      • Pour les experts comptables: tout est devenu si compliqué et si confus qu’un entrepreneur a forcément besoin d’un interface entre l’état et lui.
        Des interfaces nous en avons de plus en plus besoin. Par exemple celui qui va se charger de faire changer votre carte grise, de finaliser votre dossier retraite, de vous defendre devant un tribunal d’instance. (J’ai essayé de le faire moi même et ai compris qu’au 5ème renvoi qu’il fallait que je me fende d’un avocat)

  • Les actifs d’aujourd’hui ont ainsi sur les épaules une énorme dette publique et un chômage de masse.

    Et le pouvoir actuel n’a rien trouvé de mieux qu’une pluie de taxes, un bombardement. Nos élites seraient-elles en guerre contre leur pays ❓

  • « La gestion électoraliste à court terme a donc consisté, depuis une cinquantaine d’années, à satisfaire les électeurs en négligeant totalement la situation des générations futures.  »

    Respecter les générations futures commence par ne pas « dépouiller » les parents de leur vivant et ne pas spolier l’héritage qui est destiné aux descendants.

    Les leçons de morale de ceux qui vivent avec l’argent des autres sont insupportables

    • claude henry de chasne
      3 janvier 2019 at 11 h 59 min

      non c’est le fait de n’avoir jamais pris la peine de provisionner les retraites de fonctionnaires qui plombe les comptes..
      37,5 milliards d’euros , dont les cotisations des personnels ne couvent pas le quart

      • « non » ?

      • Toute dépense d’Etat étant payée par des impôts, les retraites des fonctionnaires ont toujours été payées par le budget général (annuel, loi de finances). Leur provisionnement aurait nécessité des impôts, mais le système presque majeur en France est la répartition (sauf pour les élus)

  • Merci pour cet excellent article.
    William Beveridge , créateur de l’état-providence britannique dans l’immédiat après-guerre , avait bien prévu que le système ne serait viable qu’ en cas de plein emploi. Dans le cas contraire , seul le recours à l’endettement permet d’assurer le versement des prestations sociales .
    Cordialement.

    • Puisqu’il empêche le plein-emploi de survenir, s’il n’est viable qu’en cas de plein emploi, alors le système d’Etat-providence conduit nécessairement à la ruine.

      Il ne faut pas en être surpris : tout système collectiviste (URSS, Etat-providence occidental, etc.) porte en lui les gènes de sa propre destruction.

    • Les britanniques ont ensuite ‘créé’ Mrs Maggie pour compenser, ce qui semble assez improbable chez nous.
      Grâce aux merdias mitterandiens, les français l’imaginent au niveau de Pol Pot ou de Pinochet.
      Y a du boulot…

  • Il y a quelques années, j’ai écrit un petit bouquin (230 pages quand même !) intitulé « B.A. BA d’économie »; Aucun éditeur n’en a voulu et je l’ai sorti en autoédition via Amazon ou il a eu des appréciations enthousiastes et continue à se vendre un peu.
    Pour « la formation économique de nos contemporains », une idée serait de le diffuser largement, mais je suis bien d’accord que le faire via Contrepoints n’a que peu d’intérêt. Si quelqu’un a une idée, je suis prêt à le reprendre pour le mettre à jour et l’adapter à un nouveau canal de diffusion.

    • Vous avez eu raison de faire de l’autopromo Gérard Dréan, je viens de commander votre livre sur ce site honteux et qu’on devrait interdire, à savoir Amazon (qui a des entrepôts en France mais bon…) – il va de soi que c’est du second degré. Mes enfants sont en seconde (jumeaux de 15 ans) et quand je vois ce que la prof fait faire à l’un d’eux, il est clair que le cours est « orienté » – le dernier en date est sur « la bourgeoisie », mais rien encore sur le fonctionnement du marché… Les commentaires sur votre livre sont excellents et avec l’aperçu que j’ai lu, j’ai été convaincue (et puis il n’est pas hors de prix non plus). Effectivement, l’idée des réseaux sociaux est adaptée aux jeunes actuels. Les miens vont déjà le faire connaître autour d’eux après lecture. Bonne continuation

      • Merci.
        (c’est à la fois de l’autopromo et du dévouement ….)

        • Ah ah ah dévouement, excellent ! J’ai vu que vous avez produit d’autres œuvres de dévouement d’ailleurs.

      • @RaphSud-Attendez de voir les contenus d’Alternatives Economiques et vous saurez pourquoi la France est foutue. Sachez au passage que le ramassis d’économistes Clerc, Trémeau, Duval etc sont des communistes qui n’ont jamais réussi à équilibrer les comptes annuels de leur Scoop depuis 1980 qui n’est pas une entreprise qui vend des études d’économistes mais un magazine mensuel traitant de questions économiques et sociales pour bénéficier des subventions, soit vit de nos impôts

        • @goufio je vais aller consulter ce magazine pour avoir une bonne idée du raisonnement des étatistes, merci
          Et bonne année militante lol !

  • Nombre de politiques sont formatés pour gagner du fric en passant par une élection. Pour être élu il faut raconter à ses clients ce qu’ils ont envi d’entendre. Au diable si c’est contraire aux intérêts de ses électeurs s’ils gobent les mensonges. Les électeurs ayant un niveau faible c’est la fête…

  • Article très intéressant, mais on ne comprend pas bien les motivations des politiques. Par exemple, lors de la dernière élection présidentielle, tous les candidats prônaient une augmentation de la taxe carbone, dont tout le monde sait qu’elle nuit grandement à la compétitivité de l’économie. Il semble que les politiciens prennent systématiquement les électeurs pour des imbéciles. Le problème est que le système (pourtant parfaitement démocratique) ne parvient pas à faire émerger un politicien intelligent.

  • Hank R , à mon humble avis , je me souviens d’une époque où pour ameliorer votre vie par le travail , lorsque vous désirer de chager d’entreprise , vous n’avez pas de 1 mois de préavis , Revoir la rupture de contrat pour vous libérer 1 semaine.cela suffit largement …Revenir sur la semaine 35 heures
    et la remettre à 39h00 payé..le slogan de macron travaillé plus avec une prime de 100 euros ..pas de charges ,retraite , sécurité sociale c’est de la demagogie !!!
    Revoir nos institutions assemblée nationale et du senat 2 députés et de 2 sénateurs par départements , quand vous voyez que 42 députés vote une loi c’est du n’importe quoi ,
    comme branleurs il n’y a pas mieux !!! Intrrdiction lors d’un vote d’une loi, en douce ,quun amendement soit déposé et en plus hors sujet de la dite loi !!!
    QUE soit marquer dans la constitution qu’un budget ne peut être déficitaire sans que le peuple le vote par un référendum ..C’est le peuple qui paye la mauvaise gestion de nos elus !!! Et puis que l’on arrête de mettre un ministre des finance qui n’en a aucune compétence style Le Maire cursus E.N.A ( affaires étrangères ) Vous avez vu un Ane devenir un Cheval de Course ) !!! Pour un Président , Connaissant les finances , la 1ere réforme etaient , recette et dépense sur la table … A pâtir de là, n’ayant pas fait un audit ,aucune ne réforme ne peut se faire !!!
    Gouverner au jour le jour ne peut que nous fracasser dans le mur …

    • Non mais cette histoire de 35 ou 39 ou X heures c’est de la connerie, un contrat de travail doit être lu et accepté par le travailleur,
      c’est un contrat qui lie 2 personnes et l’état ne devrait RIEN avoir à y redire, quel qu’en soit son contenu.
      Déjà à la base pervertir le droit contractuel en y mettant des limites c’est prendre des gens pour les enfants. (et malheureusement beaucoup aiment ca)

      Parce-que franchement, à ce compte la on devrait aussi interdire aux patrons de bosser plus de 35/39h hein ?!
      j’ai bosser 400+ heures le mois dernier je m’en plains pas bordel…

    • @Lou 17-Surtout tout parlementaire qui vient à voter une loi de finances en déficit se voit immédiatement et définitivement démis de sa fonction.

    • @Lou 17- j’aurais terminé par : »NOUS fracasser dans le mur »

  • Article désespérément réaliste et vrai , et tout ça en sachant que du boulot, il y en a revendre… Tout les jours, en discutant autour de moi j’entends des entrepreneurs qui cherchent désespérément des personnes pour travailler, et qui sont indignés par les comportements des postulants lors des entretiens ( « je suis juste là pour que vous signez la feuille pour le pôle emploi »,  » j’ai pas envie de me déplacer », « trop dur comme boulot », je gagne autant au chômage, et jpeux faire du black a côté » ….) Ce n’est pas qu’une histoire de réglementation trop rigide, c’est aussi qu’on a rendu les français très feignants avec toutes les aides sociales.

    • Oui Erima, je le vis, cela fait des mois qu’on cherche un poseur et un responsable technique dans ma boîte et des techniciens dans celle de mon homme. Et ils ne sont pas payés au smic. Soit les gens qui postulent sont à des années-lumière (= veulent juste un courrier de refus pour Pôle Emploi), soit, c’est lunaire, le dernier en date : le candidat qui nous demande de venir faire l’entretien d’embauche à côté de chez lui, puis annule face à notre refus. On a rendu les français très feignants aussi en leur inculquant dès leur plus jeune âge qu’ils peuvent tout avoir sans rien faire (éducation nationale, nivellement, aucune récompense au mérite) et que les « salauds de patrons » attendent de pouvoir s’enrichir sur leur dos.

    • même si d’accord avec vous c’est aussi du 50/50…nombre d’entreprises profitent de la crise pour payer au minima et proposer des contrats courts pour presser le demandeur et le virer quand il commence à flancher.

      • claude henry de chasne
        3 janvier 2019 at 18 h 25 min

        c’est tout simplement que l’entreprise est dans l’incapacité de bien payer ses employés..ses charges et survivre
        si on donne 600 euros de RSA a quelqu’un , si il prend un boulot c’est pour gagner 600 euros de plus , se déplacer , travailler pour 600 euros ben il veut pas le mec normal..
        donc soit on annule le rsa, et on paye mieux le travail par une baisse des charges.. soit çà ne marche pas
        et pour baisser les charges et taxes faut licencier des fonctionnaires.. c’est tout

    • Vous êtes fainéants ?

      Vous voudriez profiter de tout sans remuer vos fesses ?

      Le socialisme est la solution à votre problème.

  • @gerard drean pourquoi ne pas passer par les réseaux sociaux ?

  • Les Français veulent l’égalité des conditions, appelée aussi socialisme, système qui produit partout et toujours contraintes et pauvreté. Si un jour les Français veulent une société libre et prospère, il devront au préalable renoncer au socialisme.
    Il faut choisir: soit égalité, mais pauvreté, chômage et contraintes; soit liberté et donc prospérité, mais responsabilité, risques et inégalités.

    • C’est ce que les ex-pays de l’Est ont compris après la chute du mur, et ils ont fait le choix de la liberté.
      Alors pourquoi pas la France me disait un ami parti depuis bien longtemps. Parce que les Français, à l’inverse des citoyens d’Europe de l’Est n’ont pas souffert de plusieurs décénies de faim. Les Français sont gavés d’aides économiques (plan Marshall et subventions) et d’aides de l’Etat-Providence et sont donc repus. Il ne pourront faire le bon choix que guidés par une certaine période de faim.
      Il faut en effet boire le calice jusqu’à la lie avant de pouvoir espérer rebondir.

      • pas forcément..avec le socialisme les inégalités existent aussi ..et c’est ça qui a déclenché les gilets jaunes, ceux qui payent à tour de bras et ne bénéficient de rien en ont eu assez.

        • En France, seules sont considérées comme inégalités celles qui ne sont pas octroyées par l’État.

    • @jacques Peter-Seule une expérience marxiste/stalinienne dont nous avons été historiquement frustrés serait la bienvenue en France pour calmer ceux qui ne risquent rien et qui sont toujours dans la rue à réclamer plus

  • Une petite question aux gens compétents…
    L’endettement, outre les nationalisations de Kermitterrand, est peu ou prou le fruit d’une politique itérative de Keynésianisme ?

    Pourquoi certaines personnes croient encore que cette politique a des vertus ?

    Macron souhaite un budget Européen avec une politique de relance Européenne : ce serait financé par :
    – la planche à billet ? (augmenter les 80 milliards par mois de QE ?)
    – la dette ?

    On ne change jamais ce qui ne fonctionne pas ?

    • Ce con va se prendre une claque dans sa gueule grande ouverte…

    • Ah ah Kermitterrand, ça me rappelle des souvenirs ! Sinon, non on ne change pas ce qui ne fonctionne pas, voyons, on a toujours fait comme ça, c’est que c’est la meilleure façon de faire même si personne ne nous copie… Oui le budget européen ! ça me fait bondir aussi, il y aura bien sûr de nouveaux postes de commissaires européens, de comités européens, de ci et ça européens, parfaitement inutiles et des impôts/taxes en plus entre le budget lui-même et tous ces nouveaux parasites !

    • @Balthazar-Rassurez-vous la grande directrice de la BCE qui n’a ni formation économique, ni financière ni expérience de banquière centrale croit aussi aux vertus des grands travaux et de l’interventionnisme étatique ainsi que dans l’expansion monétaire etc.
      Youpi c’est gagné d’avance y compris ses avantages financiers non taxables car elle n’a pas besoin d’être solidaire, elle!

  • Je me permet d’insister :
    Etre con n’est pas un choix, c’est un état,
    Nos décideurs ne décident rien, sauf pour ce qui concerne leurs intérêts personnels.

  • Hey les amis vous ne croyez pas que les hommes politique ne valent pas beaucoup mieux dans les autres pays, la nature humaine n’a pas de frontière. Ce qui change c’est le système dans lequel ils exercent. Si les collectivistes sont toujours au pouvoir c’est que notre organisation paternaliste leur va comme un gant et comme il n’y a pas de véritable contre-pouvoirs, ils font ce qu’ils veulent.

  • Le pays est en faillite et ça ne date pas d’hier. « Aucun budget en équilibre depuis 38 ans, le pays vit très largement au-dessus de ses moyens : hypertrophie de l’Etat avec 20% d’emplois publics, 57% du PIB en dépenses publiques, 46% en prélèvements obligatoires, 32% en dépenses de protection sociale, CMU, APL, RSA, API, HLM, ASPA et tant d’autres matelas qu’il a fallu inventer une prime d’activité pour que le travail reste plus rentable que l’oisiveté (!) ; 58% des foyers ne paient pas l’impôt sur le revenu, 10% des ménages en paie 70%, 150 milliards de niches fiscales et régimes dérogatoires, 35h de travail (tendant vers 32h dans la fonction publique), 5 semaines de congés payés, soins quasiment gratuits, éducation gratuite de la maternelle à l’université, prestations chômage généreuses avec plafond record, retraite à 62 ans droit de grève, de blocage, de chantage et de sabotage économique quasi illimité, haine de l’entreprise, de l’Etat (paradoxalement…), des riches, de la démocratie représentative (signant la faillite de l’EdNat), gauchisme judiciaire s’étalant sans complexe sur le mur des cons et régulièrement dans les prétoires, 32 milliards d’euros engloutis dans une formation professionnelle qui ne forme pas, autant de records du monde, d’avantages, de privilèges, de prébendes, de concessions, de tolérances et d’abandons accumulés au fil des ans dans une optique humanitaire, électoraliste ou capitulationniste. En principe, donc, le paradis socialiste sur Terre mais à crédit : 2345 milliards de dette publique – pour des services publics non accessibles au public du fait des horaires restreints, et services passablement dégradés – de 6,5 millions de chômeurs, de 9 millions de pauvres et de 1,5 million de jeunes sans formation ni stage ni emploi…
    C’est beau, un bel inventaire à la Prévert, hélas, c’est le monde réel…

  • « Politiquement, un tel choix revient à protéger ses électeurs au détriment de leurs enfants » (*)
    Il y a un proverbe pour décrire ça : « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras ».
    Comment en vouloir aux salariés de chercher à sécuriser leur situation, surtout après la fin des trente glorieuses (un contrat de travail souple n’était un problème pour personne en situation de plein emploi), et en vouloir à l’Etat de d’abord satisfaire la majorité (déjà 64 % des travailleurs étaient salariés en 1949) ? …
    Comme dirait Bayrou : « on ne gouverne pas contre son peuple ».

    (*) : bon, le coup des enfants, on nous l’a déjà fait, pour la dette et pour l’environnement, entre autres, ça sent un peu le réchauffé, et cet argument n’est plus très pertinent à une époque où il faudrait songer à en faire un peu moins (des enfants)…

    • « Comment en vouloir aux salariés de chercher à sécuriser leur situation »…
      de manière illusoire d’ailleurs ! : Le CDI ne protège contre :RIEN.
      Ce qui change c’est uniquement le préavis, c’et tout.

      Petit exemple : un de mes oncles était arpenteur au Canada. Années 1970 : marasme économique tout court mais aussi de la construction. L’embauche était à la semaine comme aux USA sur la parole donnée (d’ailleurs les salaires sont variables à chaque embauche: « tu me donnes combien si je viens… »). L’effectif a chuté tellement qu’il s’est retrouvé à travaillé à deux avec son associé.
      L’entreprise n’a pas disparue car dès lors que le boulot est revenu il a ré-embauché car sans risque. En France il aurait épuisé sa trésorerie à payer ses employés pour rien, à payer l’URSSAF etc…et l’entreprise aurait déposé le bilan.

      Pourquoi c’est possible là-bas et pas chez nous ?
      Parce qu’en France on ne peut se loger sans CDI et le bulletin de salaire qui en atteste, les banques ne prennent aucun risque et ne prêtent pas si pas de CDI.
      (Facteur aggravant par rapport à là-bas : l’immobilier est plus cher.)

      Résultat : le marché de l’emploi est cadenassé. Il faut y rentrer et ensuite comme le chômage règne, on s’agrippe à son emploi même si on employeur nous prend pour un con. Finalement c’est pire. Les salaires sont moins négociés, négociables. Le patron devient un ennemi à abattre car on ne peut en changer. Tout passe alors par la « lutte des classes ».

      Je ne crois plus au salariat en général. Je pense que l’avenir est dans l’entreprise individuelle.
      Les artisans l’ont compris et se dépannent entre eux au lieu d’embaucher : trop de contraintes et de freins…et trop de danger si la conjoncture devient mauvaise.

      Après ce n’est pas possible toujours et partout…

      • Depuis G d’Estaing, la France a été phagocytée par le socialisme dans tous ses lieux de pouvoirs, d’éducation, de culture, de médias… Tout doit être garanti, gratuit, payé par les riches et surtout du prêt-à-penser

        • Et oui, même si Mitterrand et la suite ont fait bien pire, c’est facile de blanchir Giscard qui a profité de l’aura de « De Gaulle » pour s’enrichir,(et il continu) avec l’étiquette « droite fréquentable ».

  • On ne nettoie pas les écuries sans se salir et on ne répare pas une machinerie qui foire sans réformer quelques pièces.
    Forcément à court terme c’est déplaisant mais après c’est beaucoup mieux.
    Seulement voilà, les français veulent tout tout de suite sans effort, quitte à tout casser s’il faut attendre.
    Ce qui manque au pouvoir c’est la durée et la force (de Gaulle avait sept ans et Massu prêt à cogner). Remplacez Macron par un libéral pur jus, ce serait exactement pareil: au moindre petit geste thérapeutique, c’est maman-bobo et caca nerveux partout et plus de camisole pour calmer. Quant à suggérer les referenda (RIP ou RIC) pour en sortir, c’est le plus sûr moyen d’enterrer le problème et la solution avec.
    Et comme les problèmes vont s’aggraver, ça sent très fort la guerre civile avec victoire aux plus mal élevés …

  • par connaissance , voilà la nouvelle entreprise 1 ordinateur , un projet , pas à gérer du personnels , sous traiter les travaux
    part un choix d’entrepreneurs qualifiés..

  • Et en plus aller vivre au soleil , pas tres loin de la France vous y revener tous les 3 mois ..
    Le bonheur !!!

  • Pas plus de 2 mandats consécutifs quelques soit le mandat.
    La politique ne doit pas permettre de faire carrière à vie.

  • Autre titre possible « Le POUVOIR A TOUT PRIX »,pas besoin de dragons ou de supers pouvoirs notre système clientéliiste et électoraliste que le monde entier nous envie mais nous laisse permet cela ,surtout quand il est dévoyé ,èt quelque part avec la complicité sinon la passivité des électeurs lesquels lassés de toutes ces carambouilles .
    J’en veux pour preuve les cris d’orfraie que poussent nos coûteux zélus quand on évoque le mandat unique !Sinon comment expliquer que des types aussi éloignés (du moins en apparence) sùr l’échiquier politique que Baroin èt Laignel se retrouvent comme larrons en foire quand il s’agit de défendre la dépense publique et leurs sources de revenus qui ne servent qu’à satisfaire leur ego !

  • L’Assemblée nationale est composée à plus de 50 % par des fonctionnaires (qui retrouveront leur emploi après disgrâce électorale) donc nous avons des lois de fonctionnaires. Si l’AN était composée de bistourneurs, nous aurions des lois de bistourneurs. Le Sénat et les élus sont trop souvent des fonctionnaires ou des politiciens de carrière toutes les lois leur ressemblent donc. CQFD

    • Tout à fait. J’ai l’exemple de mon député-maire (élu depuis plus de 25 ans) qui a, aujourd’hui, plus de 70 ans et qui a bénéficié d’un statut de fonctionnaire à la direction de l’équipement, lui servant de point de chute en cas d’echec électoral

  • il y a aussi la persistance d’éléments idéologiques socialistes..
    ainsi, alors qu’en réalité le chômeurs et les salariés sont en compétition, ils sont présentés comme appartenant à un groupe qui a des interets communs.
    une remarque en passant..les cotisants de la retraite par répartition et les retraités ont des interets divergents.

  • Effectivement l’emprise de l’état et son contrôle de plus en plus fort sur toute la société est responsable de l’excès de chomage dans ce pays. Mais pour etre tout à fait juste il aurait fallu préciser que ce chomage ne s’exerce pas sur tous les salariés de ce pays. Il y a 6,5 millions de fonctionnaires qui , non seulement ne sont pas concernés , mais ont une garantie d’un revenu à vie (pendant leur emploi mais aussi pendant la retraite). Il faudrait ajouter les salariés des grandes entreprises publiques qui ont également une garantie plus ou moins explicite d’un revenu à vie. Et tous les élus « professionnels » qui se débrouillent pour avoir si ce n’est un emploi , au moins un revenu. Quand aux salariés des grandes entreprises privées du CAC40 ils ont un risque assez faible de se retrouver au chomage. Si l’on voulait vraiment compter les salariés qui ont un réel risque de se retrouver au chomage il n’y aurait pas plus d’une dizaine de millions de salariés. Ceux là on sait ou ils sont : dans les TPE de ce pays. Eux, ils n’ont aucun avantage « sociaux », leur droits en cas de perte d’emploi, sont réduits aux minimums légaux, ils ne peuvent pas faire grèves car si ils le font leur entreprise s’arrete. Et ils sont souvent au smic. C’est eux que la machine étatique francaise méprise et écrase, c’est eux qui n’ont quasiment aucune chance de progresser socialement et économiquement. Et le pire c’est qu’ils n’en ont pas forcément conscience, l’état (et ses relais médiatiques) arrive à leur faire croire que c’est lui qui les protège !

    • Une dizaine de millions, auxquels il ne faut pas oublier d’ajouter les 6 millions de gens sans emploi total ou partiel, cela fait un bon 16 millions de Français sur environ 30 millions, donc la moitié.
      Une moitié écrasée au profit de l’autre moitié, par le biais d’une multitudes de « niches » favorisées par l’État et les politiciens qui le pilotent, lesquels n’oublient pas de s’octroyer à eux-mêmes, au passage, moult avantages sonnants et trébuchants.

      La France est comme un chêne potentiellement magnifique recouvert et étouffé par du lierre : ceux qui ont vu de leurs yeux ce spectacle désolant comprendront de quoi je parle.

  • En France on pense que c’est l’Etat qui assure la prospérité. Dans les pays prospères on pense que ce sont les libertés économiques qui permettent la prospérité.

  • Il n’y a pas que la France, ci dessous un extrait de twit parodiant le programme démocrate:

    The Democratic Party platform

    1. Orange man bad
    2. Oil bad
    3. Natural gas bad
    4. Greenhouse gases bad
    5. Air travel bad
    6. Cars bad
    7. Flyover country deplorable
    8. 2nd Amendment bad
    9. 1st Amendment bad
    10. Meat bad

    But some things are good, like abortion.

  • Le politique ne fait que donner à l’électeur ce qu’il lui réclame pour être élu…

    • Petite rectification:

      ‘ne fait que promettre de donner’

       » « Surtout, souviens-toi que l’homme qui sollicite tes suffrages est, de ce fait, un malhonnête homme, parce qu’en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu’il ne te donnera pas et qu’il n’est pas d’ailleurs, en son pouvoir de te donner.
      L’homme que tu élèves ne représente ni ta misère, ni tes aspirations, ni rien de toi ; il ne représente que ses propres passions et ses propres intérêts, lesquels sont contraires aux tiens.  »

      Octave Mirbeau (La Grève des électeurs)

  • Portée électoraliste soit. La France est le seul pays au mode ou le socialisme règne (à défaut d’avoir réussi…) basé sur le sacrosaint principe de redistribution. D’un point de vue économique c’est très cohérent (à défaut d’être efficace…). Si l’état taxe les cadres qui font tourner l’économie c’est d’un point de vue idéologique pour les corriger d’avoir l’ambition de la réussite et d’un point de vue économique pour les empêcher de privilégier l’épargne à la consommation. Tellement plus efficace de prélever leurs surplus pour les redistribuer à des gens qui vont consommer 100% de leur revenu, donc un solde positif pour la TVA l’IS prélevé sur les entreprises les charges sociales des vendeurs etc. Rien de cette manne fiscale si l’argent est épargné sinon au mieux l’état taxera en différé les +values. Au delà de l’électoralisme c’est la politique économique de la France qu’il faut abattre. Pour illustrer mon propos lorsque dans ma société je pointe environ une centaine de bulletins de salaire ou figure désormais le prélèvement à la source (autre racket ) il faut arriver à au moins 2500€ pour voir un taux de prélèvement à la source supérieur à 5% donc en deçà du salaire du médian il n’existe plus aucune notion d’IRPP car les effet du prélèvement à la source seront annulés avec 2 années d’augmentation générale. En revanche en tant que dirigeant (désormais soumis au régime général) je suis corrigé de 25% par le prélèvement à la source et mon revenu net représente 37% du coût complet salarial. C’est à peu prés la même situation pour les cadres de mon entreprise et pour tous les autres « nantis » constamment pointé du doigt par tous ces bien pensants que l’on entend à longueur de journée se gargariser sur les chaines d’info et qui réclament toujours plus de socialisme. Qu’ils se rassurent, Macron et les pire des socialistes élu pour finir le boulot.

  • On ne peut pas dire que le chômage de masse soit la satisfaction des électeurs! C’est surtout le mépris des électeurs, ils gaspillent l’argent et rackettent de plus en plus les citoyens. Les énergies intermittentes sont la preuve d’une totale inconscience et irresponsabilité, car ils ont l’exemple de L’Allemagne voisine!

  • « Procédures complexes, coût prohibitifs ont amené les employeurs à contourner le problème en utilisant le CDD ou l’intérim, ou tout simplement en n’embauchant pas pour les entreprises de très petite taille. »
    C’est exactement ce que nous avons fait, mon associé et moi en 1996 en créant notre société commerciale: Nous aurions pu ( ou plutôt dû) embaucher (dans une économie normale de marché), mais vu les embûches que l’Etat a multiplié sur notre chemin, nous en sommes restés à nous embaucher nous-mêmes ( puisque seuls les salariés sont théoriquement défendus dans ce pays). Nous avons donc fixé nous-mêmes notre niveau de salaire horaire, notre temps de travail mensuel, décidé ou non de prendre des congés, et donc gardé une liberté toute relative certes, mais liberté quand même! Une gentille dame de l’ URSSAF m’a même dit, un jour que nous avions des difficultés de trésorerie pour payer nos charges, « … mais Mr. vous pouvez faire un emprunt à votre banque pour nous payer, sinon, vous pouvez toujours dissoudre votre société!…. » Ben oui connasse, quand tout le monde aura suivi votre conseil, qui vous paiera? On a quand même tenu 20 ans!!!! Alors pour 2020 et suivantes, BON COURAGE! car……
    CPEF

  • Un petit complément à cet article : la France n’est pas la championne du monde de l’endettement, mais « seulement » la 11ème, avec 41000 dollars par habitant (à parité de pouvoir d’achat), derrière le Japon (#1), la Grèce (#4), l’Italie, l’Irlande, la Belgique, les USA, le Canada et juste devant le RU ; l’Allemagne n’est pas si loin derrière avec 33000 dollars.
    À moins de 20000 dollars, parmi les pays de type occidental on ne trouve que le Danemark (17000), la NZ et la Rép. tchèque.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_pays_par_dette_publique

    L’endettement public serait-il une maladie des démocraties (et de la démagogie qui va souvent avec) ?

    Il est vrai que la France cumule endettement ET chômage (sans parler d’autres problèmes comme l’insécurité)…

    • Je verrai plus un lien non pas directement avec la démocratie mais avec la modernité (certes la démocratie en fait partie). Cependant en regardant l’endettement/pib il est plus délicat de faire un lien. Ce qui est sûr c’est qu’on prête plus facilement à certains pays qu’à d’autres..

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