Filière graphique et impression papier : nouvelles cibles d’un écologisme primaire

C’est l’avenir de la filière du recyclage et des emplois qu'elle crée qui se joue avec celui de la publicité papier en boîte aux lettres.
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Filière graphique et impression papier : nouvelles cibles d’un écologisme primaire

Publié le 29 juillet 2020
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Par André Garcin.

Le papier a toujours eu mauvaise presse auprès des écologistes, mais le plus souvent pour de mauvaises raisons et sur la base de constats bien souvent erronés. Au-delà des conséquences sur les métiers de l’impression et de la conception graphique, c’est aussi l’avenir de la filière du recyclage qui se joue avec celui de la publicité papier en boîte aux lettres.

Tout le monde l’attendait au tournant, mais la déception a été à la hauteur des espoirs suscités : la Convention citoyenne sur le climat a accouché d’une souris. Mais surtout, certaines propositions sont de véritables contresens écologiques.

En effet, parmi les 150 mesures de la Convention citoyenne pour le climat, figure entre autres l’interdiction de la distribution des prospectus publicitaires qui, selon ses détracteurs, est responsable d’une accumulation de déchets et d’un gaspillage de ressources naturelles.

Sans aller aussi loin que l’interdiction totale, une proposition de loi déposée le 10 juillet dernier par les 17 députés du groupe Écologie, Démocratie, Solidarité (EDS), emmenés par Mathieu Orphelin, va malgré tout dans le même sens et recherche le même but, mais de manière plus sournoise : le projet vise de manière générale à « réduire les incitations à la surconsommation et limiter l’impact environnemental de la publicité ». En particulier, si la proposition de loi était finalement adoptée, la distribution d’imprimés non adressés ne serait permise que dans les boîtes aux lettres sur lesquelles figurerait un autocollant « Oui pub ».

Ceci équivaudrait au même qu’une interdiction pure et dure pour cette industrie qui, faute de volumes suffisants, n’amortirait pas ses coûts fixes importants de création, impression et distribution et devrait baisser le rideau !

Également soutenus par les associations publiphobes, actives depuis les années 1980, les écologistes veulent en fait inverser la logique qui prévaut actuellement en matière de consentement à la publicité en boîte aux lettres.

Aujourd’hui et depuis 2004, les personnes qui ne souhaitent pas recevoir des prospectus publicitaires doivent apposer une étiquette « Stop pub » sur leur boîte aux lettres, mesure qui donne entière satisfaction aux Français désireux de ne pas recevoir ces dépliants comme à ceux qui en ont besoin pour arriver à boucler leurs fins de mois.

En dépit des mises en garde répétées, personne ne semble avoir réfléchi aux conséquences économiques, mais aussi paradoxalement écologiques, de cette nouvelle proposition mettant par ailleurs en péril toute la filière graphique.

Des dizaines de milliers d’emplois en danger

Ceux qui prônent l’adoption de cette mesure, par ailleurs bien éloignée des grands enjeux de la transition énergétique, tendent non seulement à exagérer les gaspillages de ressources en cause, mais ignorent aussi totalement les implications économiques et sociales qu’aurait une telle réduction drastique de la distribution d’imprimés publicitaires.

Ils oublient en particulier qu’elle pourrait porter un coup fatal à toute une chaîne de valeur, allant des designers et des graphistes aux imprimeurs, en passant par les distributeurs et les émetteurs (grandes surfaces et petits commerces) de ces imprimés publicitaires.

La filière graphique et impression papier serait en particulier fatalement impactée.

L’imprimé publicitaire génère en effet près de 60 000 emplois en France, dont 38 000 emplois directs. Fabrication, conception graphique, impression, diffusion, tri… Le secteur d’activité des imprimés publicitaires fait intervenir de nombreux métiers. Au total, d’après l’Observatoire Com Média (2016), la filière « création, impression, routage, transport, distribution » représente même plus de 150 000 emplois.

Il s’agit de plus d’emplois présents sur l’ensemble du territoire et non délocalisables.

En cette période de crise, où l’emploi est érigé en priorité absolue par les pouvoirs publics, le choix de mettre à bas toute une filière aurait de quoi surprendre. Si l’idée est de passer au 100 % numérique, les conséquences seront fâcheuses : les impacts environnementaux du numérique sont loin d’être neutres, une évidence établie aujourd’hui malgré le lobbying intense des grands acteurs du numérique, généralement étrangers, qui se frottent les mains de cette nouvelle initiative.

Le papier, vilain canard écologique ?

La filière papetière ne cesse de dénoncer ces théories dogmatiques : « stop au greenwashing et aux idées reçues sur l’imprimé publicitaire ».

Par exemple, parmi les arguments avancés par les détracteurs de l’imprimé publicitaire, figure en bonne place la préservation des forêts. Or, on note qu’en 2013, 74,7 % de la pâte vierge livrée aux usines de papier et de carton en Europe proviennent de forêts certifiées, en hausse par rapport aux 71,1 % atteints en 2010. Ces certifications, FSC et PEFC notamment, assurent que le papier en question provient de forêts faisant l’objet d’une gestion contrôlée et d’une exploitation durable.

Le papier n’a d’ailleurs aucune responsabilité dans une éventuelle déforestation, bien au contraire : au cours des dix dernières années, la forêt française a gagné près de 500 000 hectares et les forêts européennes sont également en croissance grâce à la gestion durable de ces puits à CO2 par les exploitants de la filière.

Mais ce n’est pas tout ! Le prospectus est quant à lui produit à 94 % de manière responsable : 54 % du papier utilisé proviennent de forêts durablement gérées, et 40 % de la filière recyclage (chiffres 2017). De qui se moque-t-on ?

Au cours des vingt dernières années, la filière papier a par ailleurs réalisé d’importants progrès en développant des procédés industriels plus respectueux de l’environnement. Avec, à la clé, selon Copacel, l’Union française des industries des cartons, papiers et celluloses, une diminution de 80 % des rejets dans l’eau, une baisse de 50 % des émissions de CO2 fossiles et une réduction de plus de 30 % des consommations d’énergies.

En 2018, à l’échelle européenne, près de 60 % de l’énergie utilisée par l’industrie papetière est ainsi d’origine renouvelable, principalement issue de la biomasse.

Les acteurs de la chaîne graphique font également évoluer leurs process de création et de fabrication. Grâce à l’éco-conception, le poids moyen d’un imprimé publicitaire a ainsi diminué de plus de 20 % au cours des six dernières années, tandis que les techniques de ciblage permettent désormais d’optimiser les quantités produites et distribuées.

Des labels et des certifications environnementales comme Imprim’Vert, Ecolabel Européen ou ISO 14001, viennent apporter des gages de crédibilité. Les acteurs de la chaîne graphique se mobilisent aussi pour améliorer les structures de collecte et de tri, afin d’économiser les ressources et de mieux recycler.

La filière recyclage en danger ?

Précisons enfin que les papiers sont aujourd’hui recyclés à hauteur de 55 %, un taux qui devrait même atteindre 65 % d’ici à 2022. Pas moins de 5,3 millions de tonnes de papier sont ainsi recyclées en France chaque année.

Côté prospectus, le taux de recyclage dépasse la moyenne pour atteindre 70 %. Sur un total de 830 000 tonnes environ imprimés par an, les prospectus fournissent donc à l’industrie du recyclage plus de 580 000 tonnes, soit 11 % de ses besoins annuels.

De plus, le papier des imprimés publicitaires constitue une ressource hautement recyclable (de cinq à sept fois). À l’inverse, les métaux rares des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), utilisés pour la communication numérique, sont par exemple recyclés à hauteur de 1 %. Deux poids, deux mesures ?

Début juillet a été lancée une mission parlementaire sur le recyclage du papier, sous la houlette d’Isabelle Valentin, député LR. Il n’est pas totalement exclu qu’il en sorte un peu de bon sens !

Paradoxalement, la généralisation du « Oui pub » pourrait donc compromettre l’avenir de la filière du recyclage du papier, car celle-ci a besoin de la « ressource prospectus » pour trouver son équilibre économique.

Comme toute industrie, celle-ci doit à la fois se fournir en matière première et trouver des débouchés. Or le seul secteur de l’imprimé publicitaire fournit plus de 10 % des tonnages de papier à recycler dans une filière extrêmement fragile, preuve en est la fermeture en juin de la dernière papeterie de papier 100 % recyclé à la Chapelle Darblay.

Le concept a donc tout d’un nouveau paradoxe pseudo-écologique. Dictée avant tout par l’idéologie au mépris des réalités économiques et sociales, l’idée aboutirait donc à une situation ubuesque : la mise en danger d’une importante filière de recyclage. Et, parallèlement, la mise en péril de dizaines de milliers d’emplois.

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  • l’environnement a bon dos..

    • interdire ce qui ne me plait pas…c’est la definition la meilleure des verts. Il ne faut pas aller chercher plus loin.

  • « dictée par l’idéologie » : une fois de plus, ce qui était prôné par les écolos – le recyclage du papier – devient la cible des mêmes écolos un peu plus tard. Comme pour le diesel, les écolos attendent qu’une filière industrielle se mette en place et devienne efficace pour essayer de la détruire. Preuve, s’il en est, que l’idéologie écolo est avant tout anti-industrielle bien plus qu’écologique.

  • C’est une mesure ecolo qui mérite malgré tout une étoile, la pub papier, ras le bol comme la pub téléphonique.. La’pub papier plus les emballages doivent représenter… 80% du contenu de ma poubelle.
    L’argument emplois.. Mauvais argument. C’est comme dire que supprimer les pv met en péril l’industrie du stylo à bille.

    • Moins 2 déjà.. Je m’en fout de l’écologie mais si ça peut faire baisser la redevance poubelle, je prend

      • Petit test sans valeur statistique probante, mais indicative : dans un immeuble à 17 appartements, j’avais mis à disposition des résidents un petit stock d’étiquettes « no pub ». Seuls 2 sur 17 l’ont affiché.

      • Faut encore avoir un messager pas illettré pour que cela soit efficace

    • la pub papier vous e..de c’est votre droit, pur autant til y a une différence avec le fait d’approuver de l’interdire..

      c’est un petit pas vers la tyrannie..

      interdire des trucs..
      sans aucune rationalité « environnementale » d’ailleurs..

      interdire les propos racistes.. ça aussi ça me gène…

      • Bah quand vous n’y pouvez rien, le rôle de l’état devient votre bouée. C’est ça seule utilité d’ailleurs, interdire les actions des gens qui vous pourrissent la vie, qui peut être contre ?.

        • moi. par exemple .. dans le cas d’espèce, trop flou le pourrir la vie..

          • SN-5.2.2 INTERDIRE la publicité pour les produits prescrits par le PNNS (aliments trop gras, trop salés ou trop sucrés) et apposer des avertissements sur leurs emballages. (PNNS : Plan National Nutrition Santé, NdlA)

            SN-6.1.3 INTERDIRE progressivement l’usage des auxiliaires de production et des additifs alimentaires sous 5 ans.

            SN-6.1.4 TAXER les produits ultratransformés, à forte empreinte carbone et faible apport nutritionnel.

            PT-1.2 Faire respecter la loi sur l’INTERDICTION de l’obsolescence programmée.

            PT-1.4 Rendre OBLIGATOIRE la possibilité de réparer des produits : démontage possible, pièces détachées disponibles, ateliers dédiés.

            PT-1.4 : Rendre OBLIGATOIRE le recyclage de tous les objets en plastique dès 2023, SUPPRIMER tous les plastiques à usage unique dès 2023, et développer le recyclage des autres matières.

            PT-1.5 DURCIR et appliquer la règlementation sur les déchets d’activités économiques, les déchets ménagers non dangereux (DND) et les déchets non dangereux inertes.

            SD-A2.2 INTERDIRE les centres-villes pour les véhicules les plus émetteurs de gaz à effet de serre.

            SD-B1.6 OBLIGER les chargeurs à intégrer des clauses environnementales.

            SD-E3 INTERDIRE la construction de nouveaux aéroports et l’extension des aéroports existants.

            SD-E4 TAXER davantage le carburant pour l’aviation de loisir.

            SL2.1 CONTRAINDRE par des mesures fortes les espaces publics et les bâtiments tertiaires à réduire leur consommation d’énergie.

            SL3.2 INTERDIRE toute artificialisation des terres tant que des réhabilitations ou friches commerciales, artisanales ou industrielles sont possibles dans l’enveloppe urbaine existante. STOPPER les aménagements de zones commerciales périurbaines.

            SL3.3 Prendre immédiatement des MESURES COERCITIVES pour stopper les aménagements de zones commerciales périurbaines très consommatrices d’espace.

            bah pas grave ça me pourrit la vie….

  • Encore une obsession écolo. Il y a bien longtemps que les forêts sont gérées, c’est à dire cultivées entretenues exploitées et … pérennisées. La pâte à papier est issue non pas d’arbres mais de leur branchage inutilisable et de coupes d’éclaircies nécessaires à la pousse du bois d’oeuvre. Ces écosystèmes sont en équilibre et de plus en plus vertueux. La pub papier vous importune ? Sticker Stop Pub.

    • et la filière isolation par ouate de cellulose, issue de papier recyclé, qui est une bonne alternative à la laine de verre ou laine de roche.
      ces écolos ne comprennent rien à l’écologie ni à l’industrie, ni à l’emploi. Ce sont des parasites qui vivent quasiment tous d’argent public, qui ne vient lui même QUE des emplois marchands

      • La laine de roche, c’est asssez cool : cela se recycle bien.
        La laine de verre sans doute avec de la laine de roche si on veut.
        Et cela ne crame pas : bonus!

  • de toute manière, les propositions de la « Convention citoyenne… » ne sont qu’une longue litanie anticapitaliste.
    La lutte contre la « pollution publicitaire » est dans cette lignée: il faut absolument que les viles entreprises ne puissent plus communiquer pour mieux les abattre.

  • L’argument «emplois » est en effet un bien mauvais argument éculé employé de façon défensive par nombre de secteurs en manques d’idées et de dynamiques de progrès. Meme s’il faut déplorer l’idéologie écolo mortifère des nouveaux Savonarole qui se croient investis de la mission de sauver le monde, il y a lieu de prendre en compte ces incitations à faire autrement. Les graphistes auront toujours du boulot que ce soit numérique ou papier ; les porteurs de papiers devraient songer sérieusement à porter autre chose que du papier, il y a ’d’enormes besoins logistiques à satisfaire pour livrer des produits issus des commande en ligne. Les papetiers et exploitants du bois devraient se remuer un peu plus et se creuser la tête pour faire évoluer leur offre ( certes malgré les terribles boulets réglementaires et inepties contre-productives que les obèses administrations française et européenne démagogues incompétentes et occupées à se donner du boulot pour sauvegarder leurs propres emplois). Ne nous trompons pas de combats pour préparer un avenir libre et responsable….!

    • Ce n’est pas faux. Le monde évolue.
      Cf Bastiat et la pétition des fabricants de chandelles.

      • Ce qui est gênant, c’est la méthode, alors qu’il faudrait laisser le marché évoluer.

        • Oui, laisser faire le marché en accompagnant à grand coup de pelle sur la nuque.
          C’est en gros, la méthode.

          • Le coup de pelle n’est il pas aussi un retour de bâton ?
            Les publicitaires ne se privent pas « d’arguments écolos ». Insinuant « l’évidence écologique ».

    • Si la filière papier doit mourir, que ce soit par le progrès technologique et non pas assassinée par des fanatiques néo-païens bouffeurs de soja. A chaque capitulation, à chaque signe d’allégeance, leur ambition totalitaire ne fera que grandir.

  • Beaucoup d’écolos savent a peine écrire, la feuille de papier les angoissent naturellement un peu.
    En outre ils utilisent des smartphones fabriqués en partie en chine, en partie en inde par des gosses, qui ne savent pas écrire. Le Papier ils s’en torchent.

  • Il est vrai que le développement de l’informatique prédisait la disparition dur papier… En fait «ON» a jamais consommé autant de papier depuis les années 70 !
    Mais… je regarde le programme TV de ce soir… TV nationale «ON» programme un hélico pour chaque concurrent de la course au ¿gaspi de CO2? où est l’écolo du coin ????

  • changez rien hein

    moi ,c’est très bien pour allumer le feu
    si ça démarre pas bien, quelques bouteilles en plastique, quelques cartons, au pire un peu d’huile de friture.. ou de vidange
    je jette rien moi, je suis académicien , pas du vélo hein, du zéro déchet

  • la Chapelle Darblay , n’est-ce pas cette papeterie que Fabius avait soit disant sauvé ( avec notre argent bien sur ) ???? Pour le reste si on doit prendre en compte l’existant avant d’engager des modifications contraignantes et inadaptées il fau aussi reconnaitre qu’il peut paraitre bien vain de  » fabriquer  » des déchets aux seuls fins de pouvoir les recycler !!! Même si cela supprime des emplois ne pas les produire semble économiquement plus sensé !!!!

    • Bah, on a déjà une armada de ponctionnaires royalement payés… Alors quelques pauvres bougres mal payés en plus, cela n’agrandit pas le trou…

  • Concernant l’utilisation de bois comme énergie, les « verts » croient en une ineptie encore plus énorme que pour le papier : Brûler des « palets » de bois en remplacement du charbon.
    .
    Ex : « À quelques jours de l’arrêt définitif de la deuxième tranche nucléaire à Fessenheim, l’annonce de la construction dans cette commune d’une usine de granulés de bois à haut pouvoir calorifique, le « Black Pellet », apparaît comme un beau symbole de la transition énergétique. » *
    .
    C’est une aberration incroyable (foolishness) puis qu’en fait brûler du bois pour faire de l’électricité produit plus de CO2 que le charbon.
    « … les forêts coupées pour fournir des copeaux de bois aux centrales électriques rejettent immédiatement de grandes quantités de dioxyde de carbone »
    «… un avis de 2011 de l’Agence européenne pour l’environnement a décrit une «grave erreur» dans la comptabilisation des gaz à effet de serre »….. » des décennies de repousse des arbres sont nécessaires pour réabsorber le CO2 libéré. La substitution du bois au charbon dans les centrales électriques augmente en réalité les émissions de dioxyde de carbone. »**
    .
    Et pourtant la France y va en plein, à toute allure… La science a fait place à l’émotion écolo… qui sera notre ruine.
    .
    * https://www.revolution-energetique.com/innovation-prometteuse-le-black-pellet-remplacera-luranium-a-fessenheim/
    ** https://www.heartland.org/news-opinion/news/wood-instead-of-coal-more-foolishness-from-radical-environmentalists

  • « le choix de mettre à bas toute une filière aurait de quoi surprendre… »
    Mais non. Ce n’est pas la seule filière que ce gouvernement a choisi de flinguer.

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