La grande illusion des objectifs climatiques

La course à la diminution des émissions de CO2 est une course perdue d’avance. C'est une grande illusion qui peut même s’avérer non éthique.
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La grande illusion des objectifs climatiques

Publié le 30 septembre 2020
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Par Pierre Allemand.

Une chose apparaît maintenant assez clairement : nous n’arriverons probablement  jamais à atteindre les objectifs qui ont été fixés par le GIEC dont la mission était de prouver que le réchauffement du climat que nous subissons actuellement était bien d’origine humaine.

Face à cette constatation, plusieurs attitudes sont possibles. Comme les Allemands nous le montrent, on peut persister dans la voie choisie, même lorsqu’il apparait qu’elle mène sûrement vers une catastrophe.

On pourrait, au contraire, faire amende honorable lorsqu’il en est encore temps, et redresser en quelques années une situation encore rattrapable. C’est la solution que j’ai l’audace ou l’inconscience de proposer.

Nous avons en effet passé des dizaines d’années à financer des recherches sans fondement véritablement sérieux, à installer des éoliennes peu productives, à couvrir les prairies de panneaux solaires inefficaces, et à verdir ridiculement tout ce qui se vend.

Tout l’argent qui a été dépensé dans ces actions prétendant sauver la planète aurait pu au contraire être utilisé utilement à améliorer les conditions de vie de ceux qui en ont besoin, à financer des travaux de recherche réellement utiles et non pas systématiquement définis par les doctrines à la mode, et bien évidemment et en premier lieu à orienter les dépenses vers les choix de ceux auxquels cet argent a été pris.

Je vois déjà le mouvement de dénégation de certains des lecteurs à l’énoncé de ces simples constatations. Alors j’insiste : oui, je pense que nous avons tous été complètement formatés, certains dès leur plus jeune âge, et que nous fonçons vers encore plus de mesures complètement contre-productives, irrésistiblement guidés par un mouvement qui se dit planétaire, et qui veut nous forcer dans une direction choisie par quelques-uns voulant nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

La réalité des engagements de diminution des émissions de CO2

Remarquons cependant que certains pays résistent à suivre ces joueurs de flûte. Parmi eux, on reconnait le pragmatisme éternel des Américains qui ont rapidement compris le caractère fortement illusoire de cette révolution verdissante. Évidemment, me direz-vous, c’est à cause de ce personnage complètement stupide de Trump !

Détrompez-vous, chers lecteurs. Le Président Trump ne fait qu’appliquer les convictions fortes d’une majorité d’Américains qui ne croient pas ce que leur racontent leurs flutistes. C’est une application parfaitement logique de ce qu’on appelle la démocratie. Les médias européens, tous plus anti-trumpistes les uns que les autres nous présentent systématiquement le point de vue de leur phare mondial qui s’appelle The New-York Times, qui est un journal démocrate systématiquement opposé à tout ce que fait le président Trump.

Face aux États-Unis[1. Regardez une carte du monde centrée sur la ligne de changement de date : la Russie fait bien face aux USA. ], se trouve la Russie, qui a suivi apparemment toutes les recommandations énoncées par les accords de Paris de 2015, mais qui se garde bien de les appliquer, n’ayant apparemment pas encore, au bout de 5 ans, eu le temps de rédiger son acte de contrition sous la forme d’objectifs de réduction d’émissions auxquels ce pays est tenu par les accords. (Chacun agit selon les atouts qu’il a dans sa main).

Plus au Sud, la Chine, contrairement à ce que les médias nous présentent en général, a eu l’intelligence d’affirmer haut et fort en 2015 qu’elle continuerait pendant au moins quinze ans à émettre toujours plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (référence). Au moment où elle a présenté son plan, elle a été félicitée par le président Obama qui y a vu l’occasion de présenter son propre plan consistant à ne rien changer à ce qui était déjà prévu chez lui depuis plusieurs années (même référence).

L’un servant de caution à l’autre, les intérêts de l’un et de l’autre ont fait l’objet d’un « accord » Chine-USA. Et le plus beau de l’histoire, c’est que nos médias ont applaudi ce marché de dupes, à croire qu’aucun journaliste n’a eu l’occasion de lire et d’analyser le texte de l’accord annoncé de part et d’autre du Pacifique.

Si maintenant on considère les émissions futures probables des pays asiatiques qui poursuivent activement leur développement (les quatre dragons asiatiques, Corée du Sud, Taiwan, Hong Kong et Singapour) celles-ci ne sont pas prévues à la baisse, et la Corée du Sud (principal émetteur), a même récemment annoncé qu’elle renonçait à la neutralité carbone pour 2050.

Voyons maintenant ou en sont aujourd’hui les accords dits de Paris, par lesquels, si on suit ce que sous-entendent les médias occidentaux, le monde entier est en train de réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

La carte ci-dessus donne la situation des pays en 2019 concernant les engagements climatiques résultants des accords de Paris (COP21) de 2015. On peut observer que les seuls pays au comportement « satisfaisant » se réduisent à une petite tache verte au milieu de la carte : les pays d’Europe.

Tous les autres, soit n’ont pas donné leurs engagements (Russie, Turquie, Iran etc.), soit n’en ont pas, (USA, Australie, Chine, Amérique du Sud etc.), soit sont classés parmi les « partiellement suffisants » (Canada, Brésil, Australie). Il apparaît donc pour le moins excessif de considérer que le monde est en train de restreindre ses émissions de gaz carbonique.

Et il serait bon, à mon avis, que nos médias veuillent bien nous tenir informés de ces questions, ne pensez-vous pas ? D’ailleurs, l’évolution du taux atmosphérique de CO2 ci-dessous nous montre bien, s’il en était besoin, que les émissions se poursuivent strictement au même rythme qu’avant et que la réduction n’est pas (encore) tout à fait là[2. Certain optimistes pensaient que l’année 2020, grâce ( ?) au coronavirus, nous montrerait peut-être une baisse. Hélas, la fin de l’année s’approche , et la baisse n’est pas là.].

Le graphique ci-dessus, en provenance de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) nous montre, en noir, l’évolution du taux atmosphérique moyen de CO2 et en rouge, l’évolution mensuelle. Les fluctuations annuelles observées (courbe rouge) sont dues aux plantes de l’hémisphère nord (l’hémisphère sud est constitué essentiellement par des océans). Dès le printemps, les plantes absorbent du CO2, ce qui fait baisser le taux atmosphérique jusqu’à l’automne où de nombreuses plantes meurent ou cessent d’absorber, ce qui provoque la remontée du taux.

À cela s’ajoute le phénomène de dégazage des océans (le CO2 est émis par les eaux plus chaudes en été) et dissolution (phénomène inverse) en hiver. Pour ce dernier phénomène, la compensation climatique entre les deux hémisphères se fait en faveur de l’hémisphère sud, essentiellement couvert par des océans comme déjà exprimé. À noter que la puissance de ces deux phénomènes (plantes + émission/dissolution du CO2 dans la mer) qu’on peut exprimer en tonnes de CO2 par unité de temps, est bien plus grande que celle des autres émissions (dont les émissions anthropiques).

Il existe de par le monde une série de pays grands ou petits qui ont décidé de se développer, et qui se sont efforcés de s’en donner les moyens. On les appelle les « NPI » (Nouveaux Pays Industrialisés). Ce sont :

Tous ces pays ont compris que c’est le développement industriel qui permet le développement humain. L’industrie et les services afférents (logistique, matières premières, énergie etc.) se développent en émettant plus de CO2. Développement et production de CO2 sont intimement liés, et même inséparables dans l’état actuel de nos connaissances et de nos moyens. En effet, tous les pays déjà développés ont assuré leur développement en émettant du CO2. Il n’y a pas de vrai plan B pour se développer sans émettre du CO2, malgré les désirs des bonnes âmes.

On peut donc s’attendre, dans un futur proche, par suite du développement de ces pays, à voir les émissions de CO2 continuer à augmenter, et non pas à diminuer. Et il faut admettre que ce développement, et donc les émissions de CO2, est une excellente chose pour les habitants de ces pays, et que nous devons les accepter, parce que cela correspond à des millions de personnes qui sortent de la misère.

Que représentent la France et l’Europe vis-à-vis du reste du monde

D’après la majorité des médias en général, qui expriment l’opinion de la majorité des scientifiques, si elles se poursuivent au même rythme, ces émissions doivent conduire à une augmentation des températures, et c’est en tous cas une hypothèse solidement entretenue dans la partie du monde qu’on appelle l’Occident.

Mais il faut savoir que le reste du monde n’a pas tout à fait la même façon de voir le problème que les Occidentaux. Que ce reste du monde qui, entre parenthèses, contient un nombre bien plus important d’individus que l’Occident, considère le réchauffement climatique comme un problème mineur, ou qu’en face du choix entre le développement ou la mort il ait choisi le développement, il est pour nous important de comprendre qu’il serait probablement très difficile, voire impossible d’empêcher d’émettre du CO2 ceux qui sont pauvres mais qui ont décidé de sortir de la misère.

Le reste du monde se moque éperdument du confort de l’Occident, et il serait plus efficace de s’en rendre compte et de régler nos actions en conséquence.

Le graphique ci-dessus compare la situation de la France (tout en bas du graphique, en bleu) et l’Union européenne à celle des pays émetteurs de CO2 les plus importants dans le monde. L’auteur d’un graphique similaire appelle les pays de cette liste, des pollueurs. C’est une erreur, car le CO2 n’est pas un polluant, mais un gaz inoffensif qui sert de nourriture aux plantes. Sans CO2 dans l’atmosphère, les plantes ne pourraient pas vivre.

La limite de teneur atmosphérique en-dessous de laquelle les plantes ne peuvent pas survivre serait d’environ 100 ppm. Et nous sommes actuellement à 410 ppm. La science nous a appris que les plantes se trouvaient en amont de notre chaîne alimentaire. Nous ne pouvons donc clairement pas nous en passer, même en ne mangeant que des beefsteaks, parce que le bœuf, lui, est herbivore…

Ce qu’on voit aussi dans ce graphique, c’est que les émissions de l’Union européenne ne représentent que 3330 millions de tonnes (sur un total de 34 169 millions de tonnes de CO2, soit moins de 10 % du total des émissions de 2019). Autrement dit pas grand-chose. Et que les émissions de la France, elles, ne représentent que 0,88 % de ce total, c’est-à-dire pratiquement rien.

Ce dernier chiffre signifie que tous les efforts que peuvent ou pourront faire les Français pour changer quelque chose au réchauffement climatique, en admettant que ce changement soit possible en diminuant les émissions de CO2, ne servent pratiquement à rien, à part peut-être à enrichir les personnes qui ont ou auront la bonne idée d’investir dans les actions pour le climat.

Nos concitoyens, qui assistent en permanence à l’application des mesures destinées à contenir la température moyenne terrestre et qui payent des impôts ou des taxes pour cela s’attendent probablement à voir un jour leurs effets, qui pourraient être, par exemple, l’abaissement ou au moins la stabilisation du niveau de la mer ou la diminution du nombre annuel des cyclones, ou encore, qui sait, un retard dans la date des vendanges. Ils seront sans doute déçus de constater que la mer continue de monter, comme elle le fait d’ailleurs depuis la dernière période glaciaire. Source.

Pourquoi ne pas l’expliquer aux Français ?

Pourquoi, alors, s’obstiner à ces efforts certes méritoires, mais qui sont inutiles en pratique ? Et pourquoi, surtout, ne pas l’expliquer très simplement aux Français qui ne sont certainement pas tous des veaux et qui seraient peut-être bien capables de décider eux-mêmes s’il faut poursuivre ces actions, ou au contraire les abandonner ? Ce serait pourtant un effet de ce qu’on appelle la démocratie.

Si notre Président était vraiment ce qu’il prétend être, c’est-à-dire un adepte de toute la vérité, je le verrais bien s’adresser calmement un jour à la télévision en disant :

« Les députés européens, et après eux les députés français ont décidé que pour sauver la planète, il faut arrêter tout ce qui pourrait augmenter nos émissions de gaz carbonique, même si cet arrêt conduit à des pénuries. Il faut aussi vous habituer à moins consommer les choses dont la production provoque des émissions déraisonnables de gaz carbonique ».

Suivrait une interminable liste de ces choses, allant des téléphones portables aux voitures en passant par le béton et les voyages en avion.

Il n’est pas certain que le citoyen moyen approuverait alors ces décisions. Et il se demanderait certainement où est la démocratie lorsque les représentants du peuple prennent des décisions importantes sans en référer à leurs concitoyens. Surtout si le Président ajoutait dans son discours :

« Malheureusement, qu’on exécute ces décisions ou non ne changera pour ainsi dire rien à la situation de la planète, compte tenu du faible pourcentage que représente nos émissions totales de CO2, comparées à celles de nos voisins non européens. Mais il faut tout de même montrer que la France ne recule devant aucun sacrifice lorsqu’il s’agit de sauver la planète… etc. Êtes-vous d’accord ? »

Je ne suis pas sûr qu’ainsi bien informé, le citoyen serait toujours d’accord pour le sacrifice. Alors, pour faire passer ces actions à l’insu de son plein gré, on ne l’informe pas de tout, et on essaye de le prendre par surprise, en fabricant des situations dites à effet cliquet desquelles on ne peut pas sortir, comme par exemple des lois dites supranationales qui l’emportent sur la loi française.

Daignons jeter un œil sur les pays pauvres

Voilà pour la situation chez nous. Mais il y a aussi le reste du monde comme on l’a vu plus haut, que le Français a une tendance certaine à négliger peut-être un peu, comme d’ailleurs chacun des citoyens des autres pays, ce qui  engendre une certaine compensation, basée cette fois-ci sur le nombre.

Dans de nombreux pays pauvres du monde, mais spécialement en Afrique, le seul moyen acceptable parce que gratuit pour cuisiner le peu de viande ou de légumes que l’habitant arrive à se procurer consiste à envoyer les femmes et les enfants ramasser du bois mort ou des fèces sèches (essayez de dire rapidement à voix haute ces deux derniers mots). Et à alimenter le foyer avec le résultat de leur glanage qui s’effectue quelquefois à plus de 10 kilomètres de l’habitation.

La conséquence de cette pratique est glaçante : en effet, des centaines de millions de personnes sont intoxiquées en permanence avec des taux de particules fines résultant de la combustion de ces matières dans la pièce unique de l’habitation, taux qui dépassent largement toutes les mesures effectuées dans les coins les plus pollués de la planète. Et cela dès leur plus jeune âge. Et le taux de décès résultant de cette pratique est impressionnant : 4,3 millions de décès prématurés en 2012. (source).

Pourtant, ces pauvres gens ont une conduite certes non choisie, mais écologiquement parfaite : ils produisent en effet un CO2 autorisé, puisqu’il s’inscrit dans la logique du cycle de la vie, tout comme les agrocarburants que l’on s’efforce chez nous d’additionner aux carburants fossiles. Et ceux qui ne sont pas morts ont atteint la neutralité carbone.

Ne pensez-vous pas qu’il vaudrait mieux leur permettre de brûler autre chose que ces produits pour faire leur cuisine ? Leur permettre d’installer la distribution du gaz ou de l’électricité comme nous l’avons chez nous, à base de fossiles, ne serait-il pas  éthiquement justifié, plutôt que de le leur interdire sous des prétextes écologiques, en bloquant tous les investissements générateurs de CO2 de fossile comme certaines ONG basées chez nous incitent à le faire ? Dans ce cas précis, l’écologie n’est-elle pas quelque part responsable de la mort de millions de personnes tous les ans ?

Et modifions notre position

Voilà donc les problèmes, tels qu’ils existent réellement, et non pas comme certaines personnes voudraient nous les présenter.

Si, comme le dit le GIEC (mais ses membres sont payés pour le dire) les émissions de CO2 conduisent à une augmentation de la température moyenne de la surface du globe, il faut se préparer à y faire face, et non pas essayer de s’y opposer. En effet, la diminution des émissions et même la neutralité carbone de l’Europe ne pourront jamais compenser les émissions toujours plus importantes des pays qui veulent se développer. Un simple examen du nombre de personnes que cela représente suffit pour tirer cette conclusion simple.

À moins de déclencher une guerre qui aurait très certainement des conséquences désastreuses, et que l’Occident n’est d’ailleurs pas du tout sûr de gagner, il est inutile d’essayer de forcer les pays en développement à limiter leurs émissions de CO2. En effet, comme expliqué plus haut, c’est pour beaucoup d’entre eux une question de vie ou de mort, et non pas une simple question de confort thermique.

Il faut encourager et aider la population africaine à se développer en installant une distribution d’électricité dans tous les villages, et en produisant cette électricité avec des combustible fossiles. Il faut aussi installer un large réseau de distribution de gaz naturel sur ce continent. La vie de millions de personnes et la simple justice le justifient largement.

Peut-être que les 2 ou 3 degrés d’augmentation des températures provoqueront des effets négatifs largement décrits dans les documents largement diffusés, mais peut-être pas. En effet, il apparait tout de même surprenant qu’il n’y ait que des évolutions négatives attachées à cette augmentation. Cela voudrait dire que la température du début du siècle dernier était une sorte d’optimum merveilleux qui limitait au maximum les évènements malheureux, en maintenant la surface du globe à l’état d’une sorte de paradis terrestre.

Je pense sincèrement que ce serait trop beau pour être vrai. Le paradis terrestre reste certainement à construire…

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  • Je ne suis pas d’accord sur l’interprétation des variations annuelles du co2,, au printemps le co2 s’accroît au fur et à mesure de la croissance des plantes puis l’hiver venu cela décroît moins, en effet la planète a plus de végétation que l’année precedente la végétation, n’absorbe pas vraiment le co2 elle l’emet… Vous avourez que mon explication tient parfaitement la route… Puisqu’il n’y pas de réchauffement réel la seule variable est végétale. Le carbone, vient du sol pas de l’air ni des océans qui n’ont que des stocks temporaires… Et bien entendu, les hommes ni sont pour rien.

    • « le CO2 s’accroit au fur et à mesure de la croissance des plantes… »

      si vous le dites…

      • Simple hypothèse d’un climato sceptique pas capable de faire pousser une simple salade. Mais qui cherche à comprendre pourquoi ce co2 augmente toujours alors que j’ai de plus en plus froid, j’emet du co2 en respirant mais je suis peu de chose, une plante émet du co2 en respirant et elle sont de plus en plus nombreuses…

        • Les plantes transforment le CO2 en sucre pour se nourrir et dégage l’Oxygène qu’il contient, ce qui nous permet de respirer!

        • Le CO2 est composé de 1 atome de Carbone et 2 d’Oxygène, le Carbone leur étant indispensable pour se nourrir.

        • Avorton « Mais qui cherche à comprendre pourquoi ce co2 augmente toujours »
          Renseignez-vous. En résumé : la température de la terre augmente NATURELLEMENT depuis 15 000 ans. A chaque degré de plus, un certain nombre de millions de tonnes de CO2 sont libérées des océans où elles étaient dissoutes. Vous trouverez tous les chiffres sur le web, mais certainement pas à l’INSEE.

          • je serais curieuse de « voir  » les calculs quantitatif que vous pouvez faire..

            Premiere remarque..quelle est l’augmentationde la temperatures des océans? ah zut..

            le dégazage doit jouer un role à la limite air atmosphère où on doit pouvoir s’amuser un peu… pour le reste..

            la role de la biosphere allez zou on s’en tape..

          • Je sais cela mais je me pose malgré tout la question, ne faut il pas toujours chercher pour comprendre un système trop complexe pour que l’homme le comprenne entièrement ?
            Le co2 de l’eau ne provient pas de l’eau, ce sont les organismes marins qui le produisent à partir des ingrédients dissous comme l’oxygène d’ailleurs. Le co2 provient de deux sources naturelles la flore la faune et le cœur de la terre… L’homme là dedans n’est que quantité négligeable. On ne peut pas avoir d’influence la dessus même en brûlant tous les hydrocarbures accessibles aux terriens.

        • Les plantes utilisent la photosynthèse et le CO2 et émettent du O2 pour se développer.

    • Comment pensez-vous que les plantes croissent au printemps, si ce n’est en stockant le carbone qu’elles prennent au CO2 atmosphérique ? Donc en réduisant celui-ci.

      • Je sais mais la science c’est remettre toujours en question son savoir

        • Et puis, une plante, c’est de l’aérien et du souterrain et beaucoup d’eau chargée de co2…

          • Les plantes croissent la nuit, pas le jour, lorsqu’elles rejettent du co2, étonnant non ?

            • Grace à la lumière (photosynthèse), la plante fixe de CO² le JOUR et utilise le Carbone pour grossir….Et la nuit, elle rejette de l’Oxygène. C’est pourtant simple et je l’ai appris à l’école voici 55 ans !!

        • Une fois une proposition scientifique réfutée, comme la génération spontanée p.ex., elle le reste éternellement.

          • Sauf si la réfutation est elle même incorrecte 🙂

            • C’est débile : alors, ce n’est pas une réfutation.

              • Je m’étonne qu’une personne de votre qualité sorte ce genre de commentaire.
                Une théorie qui réfute une théorie est elle-même potentiellement réfutable.
                Ou encore, une expérience mal faite, avec un biais, une erreur de calibrage, etc qui réfuterait une proposition scientifique pourrait très bien être prise pour vrai.
                Avec un ballon rempli d’hélium, on invalide la théorie de la gravitation savez-vous 🙂
                Vous parliez d’escadrille récemment… vous volez vers le sud en cet automne ? 🙂

                • La theorie de la gravitation au sens newtonien a ete refuté par la relativité generale et remplacé par une deformation de l’espace..
                  Ca peut paraitre un detail quand on sait que les calculs restent valables mais c’est fondamentalement different en terme de transmission « instantané » de l’influence gravitationnelle que supposait Newton

    • Avorton, ce sont les animaux qui émettent en respirant le carbone végétal ou d’origine végétale qu’ils ont ingéré. Au contraire, les plantes ayant une fonction chlorophyllienne prennent leur carbone dans le CO2 de l’air pendant le jour et en restituent une partie seulement par leur respiration (jour et nuit), une autre partie en cours de putréfaction après leur mort. Une autre partie du carbone issu de la mort des plantes ou du renouvellement de leurs feuilles, branches et racines, est stockée dans le sol sous forme de matière organique (humus).
      Selon les conditions climatiques, pédologiques et agronomiques, le sol peut stocker ou déstocker du carbone.

      • Je suis d’accord la dessus mais comme pour tout, il y a des pertes, pour nourrir les hommes il faut beaucoup de végétaux et à chaque intermédiaire des pertes..de co2. L’homme n’est pas responsable de toute cette chaîne de production de co2, il n’est que le dernier maillon de la chaîne, tout le co2 à été produit en amont… Et même si l’homme disparaissait et bien, cela serait sans doute pire.

    • @ Avorton
      Le suivi mensuel et aussi hebdomadaire des ppm de CO2 à Mauna Loa (hémisphère nord) montre que la baisse se poursuit très rapidement entre mai et septembre. Cette période correspond à l’activité de la photosynthèse. Dès octobre la remontée est moins rapide mais se poursuit jusque au début mai de l’année suivante. La photosynthèse ne compense plus la libération du CO2, due aux largages en provenance des océans tropicaux, et à la décomposition de la matière organique. Le bilan largage – fixation tend à augmenter depuis 40 ans ; on a donc un arrêt en fin d’été plus haut en ppm et la reprise aussi plus haut en ppm, ce qui est bien décrit par le graphique. Cela montre aussi très bien que les variations de CO2 sont très rapides ; de plus, elles s’homogénéisent très vite dans l’atmosphère, comme celles mesurées à des milliers de km des terres et à 3000 m d’altitude. Il doit donc en être de même des émissions industrielles. Si elles ne se voient même pas après les pertes énormes d’activité industrielle de mars à juillet 2020, c’est bien qu’il y a des causes de variation bien plus importantes allant dans le sens de l’augmentation globale. Cela démontre que les mesures d’économie ne produiront aucun effet et qu’il serait très rationnel de les annuler. Je suis donc tout à fait d’accord avec l’auteur de l’article. Il faut aussi dire que les climatologues conformes ne donnent pas des résultats faux ; ce qui est faux, ce sont les modèles presque tous basés sur la théorie d’Arrhénius, démontrée comme fausse dès les expériences de Wood et qui fournissent donc des prévisions fausses. De plus, les prévisions ne sont pas confirmées par les faits depuis le début.

    • Cette fiction de l’effet de serre est une escroquerie physique : en l’absence de parois étanches les IR thermiques réémis par la Terre aboutissent dans l’espace. De plus, pour que l’énergie de vibration des liaisons C=O du CO2 soient transférée en énergie cinétique d’agitation thermique, il faut des chocs inélastiques entre molécules d’air et molécules de CO2 donc impliquant la condition nécessaire que la fréquence de vibration (20 et 70 THz) soit supérieure ou égale à la fréquence de collision des molécules d’air ce qui n’arrive qu’à des concentrations d’air (pression atmosphérique) ne se rencontrant que dans la stratosphère. Enfin la faiblesse de concentration du CO2 (400 parties par million) rend cette augmentation de température (agitation des molécules) négligeable voire non mesurable.

      • D’ailleurs, la température de la troposphère se réduit avec l’altitude (gradient thermique négatif de -6° environ par km pour rejoindre -60° environ à l’altitude de la tropopause) pour ensuite augmenter dans la stratosphère. La température de surface dépend essentiellement de l’insolation et de la pression atmosphérique (complétés par l’albédo terrestre, le volcanisme essentiellement sous-marin et les régulations océaniques), l’effet de serre dû principalement à la vapeur d’eau, très accessoirement au CO², étant tout à fait marginal et ponctuel. Si on consommait hypothétiquement la totalité des fossiles connus, leur effet sur la température ne pourrait dépasser 0,5° au pire.

        Sur Mars, 95% de l’atmosphère est constituée de CO². L’effet de serre devrait y être gigantesque et les rétroactions démentielles depuis le temps que le rayonnement solaire y est piégé selon cette théorie fantasque. Est-ce que Mars est une étuve infernale ?

        Les thèses à propos d’un RCA de +2°, +3°, voire +5° sont des délires pseudo-scientifiques sans aucun fondement. Les politiques de transition énergétiques fondées sur ces mensonges doivent être abrogées sans délai. C’est d’autant plus urgent qu’un refroidissement menace les prochaines décennies. Il faut s’y adapter le plus rapidement possible compte tenu de l’ampleur des investissements nécessaires. Notamment, il faut sans délai réorienter l’argent inutilement consacré aux ENR vers le nucléaire et les fossiles, seules énergies disposant de la puissance nécessaire pour lutter contre la période froide à venir.

  • ça…la possibilité de réduire la consommation de fossile que le monde étant ce qu’il est se traduit par le choix de réduire volontairement son niveau de vie materiel a toujours été mon GROS problème .. le nombre d’individus prêt à faire ce choix existe mais est extrêmement minoritaire..

    ce qui fait que mon présupposé a toujours été que la consommation de fossile de se réduira pas à l’echelle mondiale sauf par la production…
    c’est d’ailleurs ce qu’on voit chez les militants écolo, chez les états.. les plans pour réduire à terme les emissions de CO2 ont pour particularité d’aumgneter le l’emissions au moment où on les met en place..quand on construit une éolienne, il faut plusieurs années et des suppositions ( souvent irréalistes!) pour que la consommation de fossile se trouve réduite..

    ce qui se passe c’ets toujours pareil..fair payer par d’autres..mon vélo, ma voiture électrique, mon électricité verte..

    le but c’est plus de pouvoir..

    mais bon..rien de nouveau.. et le hardi écolo qui vient discuter… va utiliser une rhétorique à étage éculée ou chacun de ses arguments peut être invalidé….puis s’en va…non sans avoir affirmé que son contradicteur était une personne irresponsable ou idiote..ou alors..c’est un décroissant…qui curieusement ne décroit pas lui même..

    • Exact ! l’Allemagne augmente ses émissions de CO2 en brulant de la lignite lorsque les éoliennes ne fournissent pas. La France également avec du gaz! Le plus drôle est que le seul pays à les avoir vraiment diminué sont les USA!

      • Les USA l’est ont légèrement diminuées suite à la crise de 2008, mais elles sont reparties à la hausse après 2018.
        Les USA étant d’origine très pollueurs (second derrière la Chine), il n’est pas compliqué de réduire. Quelques 4×4 monstrueux en moins, quelques centrales à charbon en moins, et zou.
        Pour l’Allemagne, ils ont encore des centrales à charbon, mais leur consommation diminue.

        • Cactus : « Quelques 4×4 monstrueux en moins,  »
          Je constate que l’idéologie a de beaux jours devant elle, y compris sur CP.

          • Bonjour RX33, est-ce que selon votre idéologie, des 4×4 comme le GMC Sierra, qui consomment 12 litres au 100, sont autant légion en Europe que aux USA ?

            • 12 l ? la consommation du 4 cylindres 2,7 litres L3B du Silverado (clone du GMC)

              Quand au V8 L87 6,2 litres qui équipe 80% des autres, je préfère passer la conso sous silence…

              Mon L99 6,2 dans une voiture deux fois plus légère descend à 14,5 l en roulant pied léger, selon la loi bien entendu.

              • J’ai pris les chiffres du site officiel GMC, ya peut-être plusieurs motorisations. Vous vous y connaissez beaucoup mieux que moi apparemment et vous confirmez donc ce que je dis.
                Le prix de l’essence étant d’environ 0,65 euro aux USA, ça explique.

        • Demander cela aux habitants qui voient l’extension des mines de lignite! Quant aux USA rien à voir avec la crise de 2008 qui fut une crise financière et non économique. Nombre d’états ont installé des éoliennes et des panneaux solaires puisque c’est un pays chaud.

        • si vous regardez les emissions de CO2 je vous met au défi de voir la transition energetique…pour la france par contre on voit la mise en place du parce electronucleaire

          https://www.gapminder.org/tools/#$state$time$value=2018;&marker$select@$country=fra&trailStartTime=1990;&$country=deu&trailStartTime=1991;&$country=usa&trailStartTime=1990;;&axis_x$which=time&domainMin:null&domainMax:null&zoomedMin:null&zoomedMax:null&scaleType=time&spaceRef:null;&axis_y$which=co2_emissions_tonnes_per_person&domainMin:null&domainMax:null&zoomedMin:null&zoomedMax:null&scaleType=genericLog&spaceRef:null;;;&chart-type=bubbles

    • L’éolien est une bénédiction pour les vendeurs de gaz.
      En France, l’augmentation des parcs éoliens terrestres, au delà du pire aspect écologique qui soit, conduit actuellement à sous-utiliser nos centrales nucléaires et à relancer la filière gaz pour la production d’électricité. Il suffit d’aller sur le site RTE qui donne heure par heure la production d’électricité par filières pour constater cette aberration. Certes le gaz c’est mieux que le charbon en terme d’émission de gaz à effet de serre (qui officiellement est l’objectif poursuivi) mais c’est tout de même près de 100 fois plus que le nucléaire entre 450 et 600 grammes émises par kWh produits contre de l’ordre de 6 grammes sur l’ensemble du cycle pour le nucléaire.
      Si on rajoute le désastre financier qui consiste à racheter en priorité et à prix fort l’électricité d’une filière intermittente alors que les prix de l’électricité peuvent dans certaines conditions être très bas voire négatifs (Ex: EDF a perdu plus d’un milliard d’euros pendant le confinement du fait de la baisse de la demande mais de l’obligation d’acheter la production éolienne à un prix très supérieure au prix du marché.
      Dire que l’on marche sur la tête est un doux euphémisme mais bien entendu il y a des gagnants dans cette affaire! le réchauffement climatique, à défaut d’être parfaitement compris et expliqué, a permis à des opportunistes de faire fortune

  • Merci pour ce très bon article qui devrait être donné en exergue chaque fois qu’un débat sur l’écologie s’amorce…
    L’un des points important est quand il est dit que la variation « naturelle » du CO2 total au cours de l’année est bien supérieure au CO2 produit par les humains. : « [la variation]…est bien plus grande que celle des autres émissions (dont les émissions anthropiques). »
    .
    [Rappel le CO2 humain n’est que de 3% du CO2 total… 97% du CO2 est « naturel »]
    .
    Mais il faut aussi ajouter que l’ensemble de ce CO2 (3% humain+97% naturel) n’est que 4% des gaz à effet de serre, soit des peanuts de ces GES qui seraient le bouton contrôlant la température du globe…
    Et les 96% dominants sont principalement la vapeur d’eau sur laquelle l’humain n’a aucun effet et dont la variation (naturelle) dans le temps est très forte…
    Quand on parle de GES on devrait parler de la vapeur d’eau seulement et pas du CO2 humain qui n’est que 3% de 4% (=0,0012) soit un millième des GES.
    .
    En conclusion si l’Homme (avec son CO2 de ses énergies fossiles) disparaissait les GES ne s’en rendraient pas compte du tout.

  • Ca me fait penser à quelque chose entendu hier à la radio : un historien des sciences expliquait qu’à l’émergence des machines à vapeurs, à ceux qui s’inquiétaient de cette pollution, il était répondu que le progrès technologique résoudrait rapidement cela et dans quelques années les locomotives à vapeur n’auraient plus ce panache noir de suie. Idem pour les personnes qui dans les années 60 s’émouvaient du tout-voiture (bel exemple de constructivisme technologique).
    60 ans après, je vais acheter bientôt une nouvelle voiture : 6 litres au 100. Diantre, on nous aurait menti ?
    Notons quand même que l’auteur se ménage une petite porte de sortie en dernier paragraphe (au cas où 🙂 en admettant que peut-être il y aura 2 ou 3 degrés de plus.

    • Notez tout de même qu’une 404 des années 60 consommait ses 9 à 10L aux 100km, tout en n’ayant pas les équipements ou les performances de votre voiture à 6L/100.
      Une mini tournait entre 5 et 10L, la bonne vieille Cox était à 7L, la 4CV à 5,5L…

      • Tout à fait, le progrès est passé par là. Et je ne le nie pas du tout. Mais certains ont une foi démesurée dans le progrès : moteurs consommant moins de 1l au 100, fusion nucléaire (reportée de 30 ans tous les 10 ans… mais elle viendra bien un jour) etc.
        L’effet rebond est aussi à prendre en compte : produire un objet X en consommant 2x moins de matières premières et énergie mais qui est usé/jeté/remplacé 3x plus vite et vendu 3x plus car moins cher, ce n’est pas un progrès.
        Le fameux développement durable dont on est gavé ad nauseam par les politiques, industriels, marketeurs, illuminés, (avec beaucoup de gens raisonnables et honnêtes dans le tas) ne doit pas viser le « plus avec moins », mais le « mieux avec moins ».

    • @Cactus
      Il n’y aura pas 2 ou 3 degrés de plus, car ce n’est PAS le CO2 qui réchauffe mais le cycle normal qui fait qu’après un refroidissement la température remonte. Après le Petit âge glaciaire qui a affecté la planète à partir des années 1300, la température remonte depuis 1860 environ, à l’heure actuelle de 0,7°.

      • Virgile, vous savez pourtant que je fais confiance à la science et à l’immense majorité de chercheurs et experts qui sont climato-réalistes, c’est-à-dire qui pointent le CO2 (entre autres) et indiquent un réchauffement.

        • Cavaignac, j’utilise bien entendu le mot « climato-réaliste » pour lui redonner son sens véritable et éviter que ces margoulins ne se l’approprient.

          • Bref, vous êtes un parfait cuistre. Merci de l’avoir précisé, mais ce n’était pas nécessaire. On le savait déjà.

        • Bonjour Bainville.
          Pouvez-vous m’expliquer comment ces chercheurs ont, depuis plus de 40 ans, démontré avec des millions de mesures, des outils de plus en plus perfectionnés et précis et des progrès dans de nombreux domaines, et des publications publiques avec comités de lecture, en ayant face à eux l’industrie pétrolière, chimique, automobile, aviation, extractions minières, etc et leurs milliers de milliards d’euro de moyens financiers et leurs accointances profondes dans les milieux politiques, financiers, académiques ?
          Voulez-vous dire que ces chercheurs, dont une tripotée sont à la Nasa, ESA, agences russes, chinoises, japonaises, etc, (et autres pays qui s’en tapent le coquillard de l’écologie) arrivent peu ou prou aux mêmes conclusions ?
          Si c’était faux, les groupes industriels pré-cités et leurs appuis politiques auraient écrasé rapidement cette mascarade.
          Mais non, apparemment, organiser une fraude scientifique mondiale incluant des centaines de milliers de chercheurs, experts, ingénieurs, avec des moyens technologiques de pointe contre les intérêts financiers les plus puissants de cette planète est tout à fait possible :-).
          Lol.

          • Le CO2 c’est le même cirque qu’avec la matière noire. Rien n’est prouvé car l’échafaudage est bancal.

          • Les chercheurs sont comme les autres humains: ils ont tendance à se rallier à un courant dominant si cela touche un sujet qui n’est pas leur spécialité.

            • Et à votre avis, comment est-ce devenu un courant dominant ? Et je reviens avec une partie de ma question : c’est pas dans les intérêts économiques des groupes les plus puissants du monde. Vous en connaissez un rayon dans les « pouvoirs » qui contrôlent ce monde, non ? Vous trouvez que ça tient debout ?

    • je suis curieux de connaitre les témoignages sur la pollution par les machines à vapeur..dans un monde ou alternativement on brulait du bois..

      • La vallée de la Moselle était noyée en permanence dans le brouillard au temps des fours à chaux. C’était mieux avant donc… Ahem…

      • on peut se souvenir des photos de monuments parisiens dans les années 50 : noirs de poussière de charbon…

  • demandons à tout les écolos de bien vouloir se priver de tout ce qui fait qu’ils vivent dans le confort ; je vois d’ici la joie se peindre sur leur visage ;

  • La Chine vient d’annoncer s’engager pour une neutralité carbone en 2060 ( avec beaucoup de nouvelles centrales nucléaires, la fermeture des centrales aux charbons et un reboisement énergique, la construction des premières étant bien lancée et le programme de reboisement à grande échelle en cours – 66.000 km² de forêt plantée en 2018 )

    • Ils sont forts ces chinois: les médias français s’extasient sur leurs promesses fumeuses.
      En même temps, ils asphyxient Hong kong, menacent Taïwan, le Bhoutan, sans parler des Ouïgours.
      Pas beaucoup de réactions de ces mêmes médias.

  • Le soleil rentre dans une période de très faible activité qui va s’étendre sur quelques décennies. Le climat va se rafraîchir Au moins jusqu’en 2050.
    La neutralité carbone est une chimère qui va faire entrer l’Europe en récession durable et prononcée.

  • Il n’y a aucune augmentation du nombre de cyclones (voir les stats de la NOAA). Tout comme de consensus sur le RCA.
    L’occident ne sombrera pas à cause du réchauffement climatique mais de la bêtise. L’écolo-socialisme détruit son économie, ainsi qu’on a pu le constater dans tous les pays socialistes. Il se suicide au profit des Asiatiques, et de la Chine en particulier. Une économie florissante faisant la force des civilisations. Nous détruisons la nôtre!

  • allons allons, soyons sérieux
    Le covid a massacré nos économies, il n’y a plus guère de chemtrails dans le ciel,le baril est rivé à 40 $,les stocks sont au plafond,… certains estiment que nos émissions ont baissé de …20 % pendant ces quelques mois(cela semble assez vraisemblable) et résultat: hier j’ai bâché la piscine, 1 mois à l’avance , vous voyez bien que ça marche, non?
    d’ailleurs tout le monde en parle de cette bizarrerie?
    car comment expliquer que malgré cette diminution forcée de nos émissions, au delà d’ailleurs de tout ce qu’ont bien pu produire les COP et autres sauteries dans des pays de rêve avec petits fours et jeunes filles peu farouches, la courbe de Maunaloa se reproduit avec une similitude …étonnante?
    Alors, ?
    ben on se répand en arguments dilatoires:c’est 8% sur l’année, ebn voyons, la nature, la variabilité ,on se risque à des calcules abscons

    Le Global Carbon Project (Friedlingsteinet al., 2019) a estimé que les émissions totales étaient réparties entre l’atmosphère (44 %), les océans (23 %) et la terre (29 %), avec un déséquilibre budgétaire non attribué (4 %) sur la décennie 2009-2018. Alors que l’augmentation des concentrations de GES dans l’atmosphère est due aux émissions humaines, les changements interannuels des taux d’augmentation du CO2 atmosphérique sont modulés par la variabilité des puits, et en particulier de la biosphère terrestre. Le taux de croissance du CO2 s’est situé entre 2 et 3 ppm par an au cours des dix dernières années, le taux d’augmentation le plus élevé de 3,2 ppm ayant été observé en 2016, lors du dernier El Niño (OMM, 2016). El Niño réduit généralement l’absorption de CO2 de l’atmosphère par la végétation, en raison de l’étendue accrue des sécheresses sur les surfaces terrestres. La baisse estimée pour 2020 due à l’arrêt de COVID-19 (4 à 7 % par rapport aux niveaux de 2019, selon le Global Carbon Project) entraînerait une modification finale de 0,08 ppm à 0,23 ppm du taux de croissance annuel, bien en deçà de la variabilité interannuelle naturelle de 1 ppm
    je traduis
    20% de réduction, cela fait…0.08 à0.23 ppm en moins
    100 %…0.4 à1.15 ppm en moins ?
    alors que la variabilité naturelle( dont on ne sait…. rien, c’est ,au doigt mouillé…1 ppm
    et vous allez accepter les délires de cette bande d’illuminés?
    https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/infographie-interdiction-d-acheter-une-voiture-neuve-ou-de-prendre-un-long-courrier-couvre-feu-thermique-quotas-sur-les-produits-importes-les-mesures-chocs-pour-rester-sous-1-5-c-146877.html

    pas à dire… on vit une époque formidable

  • et puis 2 ou 3 degres de plus c’est pas si mal…
    Le monde n’a pas ete conçu tel que nous le connaissons aujourd’hui il est evoution permanente.
    pour l’enorme « menace » qui nous attend,c’est a dire 6 metres d’elevation des oceans par la fonte de la calotte du groenland,il est surement utile de verifier combien de temps il nous reste pour construire une arche de noé XXL
    la nasa nous indique que la masse de glace est de 3 millions de GT et que l’on constate un deficit annuel « affolant »de 300GT.
    Donc ça nous laisse au rythme actuel 3000000/300 = 10000ans.
    Pas de quoi en faire une urgence surtout que la prochaine glaciation devrait se pointer avant si on se fie aux 40 precedentes.

    • Lol, n’importe quel élève de 10 ans sait qu’un glaçon fondra plus vite s’il est petit que grand. La masse de glace va fondre de plus en plus vite.

      • d’ici qu’il devienne « petit » il faudra bien un petit millier d’années.
        d’ici là il restera toujours 90% de son volume

  • article remarquable.

    In fine l’auteur induit la question centrale de toute cette affaire: quelle est la « bonne » température sur terre?
    Qu’elle soit ou on anthropique, il n’existe pas de réponse à cette question.

    C’est en fait cela qui est génial (Ariel lave plus blanc!) pour créer l’écologie d’état. Il n’y a pas de comparatif!
    Et aucun électeur ne pourra jamais contrôler le résultat de l’expropriation de masse qui est en cours, puisqu’elle est dépourvue de tout objectif. On nous dit, il faut limiter à deux degrés l’augmentation de la température, mais deux degrés par rapport à quoi? Si c’est par rapport à la température de, disons, 1990, il faudrait alors expliquer pourquoi c’est la meilleure température que le monde a jamais eue.

    Mais, bon, on sait que le but n’est pas d’expliquer, mais de faire peur.
    Pour fonder une bonne dictature, il n’y que ça de vrai…

    • Rappelez-vous Greta il y a quelques mois:  » je veux que vous paniquiez »
      Et regardez la situation actuelle…

  • Une augmentation de 1.5 à 2 degrés nous conduira à une bascule de climat chaotique avec des boucles rétro actives amplifiant le phénomène. Les conséquences agricoles et de migration seront intenables sur une planète qui plie déjà sous nos actions. Évidemment c’est un défi inédit. Mais a t’on le choix ? Laisser les températures augmenter c’est ne pas en avoir correctement évalué les conséquences

    • Je trouve que Flytox rime avec Intox…

    • la science n’a aucune competence dans les regimes chaotiques.
      Toutes ces previsions sans fondement sont la preuve de la pauvreté scientifique humaine qui ne peut s’exprimer que dans un systeme defini avec une hypothese limitée..
      Comme en maths qui est la seule science existante.

    • Flytox, c’est pas très écolo ça…

    • Flytox: ‘Une augmentation de 1.5 à 2 degrés nous conduira à une bascule de climat chaotique avec des boucles rétro actives amplifiant le phénomène’.
      Je ne sais pas si pourriez développer vos propos mais dit comme ça et en une seule phrase qu’est ce que c’est beau!
      Vraiment ça en jette!

    • Etant donné que depuis 1800 on arrive pas à endiguer cette augmentation des températures, on pourrait peut être simplement s’y préparer non ? Technologiquement parlant bien entendu, pas en mettant des restrictions non prouvées et surtout pas en jetant des phrases avec des mots abstraits mis bout à bout ?

  • Même si l’espèce humaine disparait demain dans sa totalité, ile set évident que ça ne changera rien de perceptible sur le climat de la planète dans un ou un demi siècle. Questions de nombres de facteurs, de paramètres et d’ordre de grandeur.
    Le QI d’un écolo qui se rêvent tel dieu dominant l’avenir du monde ne lui permet pas d’accéder a ces évidences.

    • C’est marrant ce que vous dites car la proportion de personnes sensibles à « l’écologie » (j’aime pas trop ce mot car ça veut tout et rien dire) est plus importante chez les personnes à haut potentiel intellectuel (+ de 130 de QI). Cela est du à leur grande logique et à leur très grande sensibilité (ce qui prends le dessus sur l’irrépressible besoin de consommation…).
      D’ailleurs (puisque j’ai vu son nom dans beaucoup de commentaires) la petite Greta n’est elle pas porteuse d’un syndrome Asperger ? C’est loin d’être une idiote en tout cas.

      Peut être que les moyens mis en place pour la protection de l’environnement ou que la communication autour des problèmes « écologiques » comme le déclin de la diversité etc, ne sont pas les bons mais ne trouvez vous pas que tout cela converge vers un but dont il est nécessaire de s’approcher (pas forcément atteignable)?

  • Avec l’entrée dans une ère glaciaire vers 2050 du Soleil, la Terre devrait elle aussi entrée dans une mini ère glaciaire et voir ses températures diminuer. J’ai hâte d’y être pour voir la réaction des écolos et la concentration du CO2 juste avant le phénomène ! 😀

    • Vous ne verrez rien du tout. Le sujet sera enterré comme l’a été le trou dans la couche d’ozone: il suffit que les médias contrôlés n’en parlent plus.

  • atta atta atta… Je ne rêve pas ???? Vous avez réellement écrit que l’effet de serre n’existait pas ????
    Nooooonn ???
    ok, j’abandonne contre vous, vous avez gagné par forfait.

    • Disons que l’ajout de CO2 n’a strictement plus aucun effet.

    • @cactus
      La théorie de l’effet de serre aurait dû être abandonnée depuis longtemps.
      Comme elle l’est par la plupart les physiciens de haut niveau (hors GIEC).
      Lire par exemple l’excellent livre récent : « la saga de l’effet de serre » du physicien qu’est Maurice Hadrien :
      Sa conclusion, chapitre 12 (77%) est :
      « L’effet de serre radiatif n’est donc pas responsable du fait que la température de la surface de la terre, liée à celle de la tropopause, est plus chaude que celle-ci. Cette conclusion est parfaitement en accord avec la deuxième loi de la thermodynamique et la loi de conservation de la quantité de mouvement.
      Le seul bon sens suffit d’ailleurs pour concevoir qu’un rayonnement, quel qu’il soit, ne peut pas chauffer sa propre source ! »
      .
      Ou lire les livres de François Gervais un autre grand physicien spécialiste du CO2, comme : « L’Innocence du carbone: L’effet de serre remis en question. » Ou voir ses conférences sur youtube…
      etc.
      … et vous aurez l’air moins estomaqué…

  • Bon article.

    J’aime particulièrement la carte du monde de l’écologisme politicien montrant clairement le suicide de l’Europe.

  • Bientôt on ne parlera plus de cette affaire de climat, le sanitaire va orendre la place.
    Les objectifs sont les mêmes: changer la société, le monde, les hommes…
    https://www.youtube.com/watch?v=ZnMhoBHQ6Og
     » the Covid-19 pandemic has given new impetus to the need to accelerate efforts to response to climate change « 

  • Je suis d’accord avec l’analyse comparative et sur le déclin économique que cela entraine pour l’Occident et particulièrement la France.

    Mais il peut y avoir une utilisation offensive de ces mesures écologiques.
    L’UE est la première zone commerciale du monde, un acteur incontournable économique pour la Chine et les USA.
    Si demain elle met en place une taxe carbone agressive, diverses mesures hostile à la production carbonée de ses partenaires, elle peut fortement impacter leurs économies et en sortir gagnante.

    Cela ressemblerait à l’époque où la couronne britannique a engagé un embargo contre les autres puissances européennes sur l’esclavage. Le motif était les droits humains, dans les faits cela a permis au Royaume-Uni de maintenir son avance.
    Idem lors de la guerre de sécession. Utilisation d’un motif social pour obtenir un gain économique.

    l’UE peut donc décider d’utiliser l’arme morale de l’écologie pour nuire à ses rivaux, les contraignant à jouer selon ses règles du jeu.
    Le monde éco-gaucho n’est pas un monde qui m’intéresse, mais il faut leur accorder qu’ils ne manquent pas de motivation. Un tel scénario serait possible.

    • « l’UE peut donc décider d’utiliser l’arme morale de l’écologie »

      Xi Jinping, Tump et Potine tremblent de peur face à la prolifération de moulins à vent de destruction massive (qu’il vendent aux européens).

  • ‘GIEC dont la mission était de prouver que le réchauffement du climat que nous subissons actuellement était bien d’origine humaine.’ ce n’est pas la mission du giec, le réchauffement est d’origine humaine dans l’esprit de ceux qui l’ont créé. « Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, »

  • L’effet de serre atmosphérique est un abus de langage et n’est qu’une expression destinée à illustrer un phénomène climatique bien réel mais encore très mal compris et dont l’explication la plus généralement admise et reprise sans esprit critique par la plupart des médias est loin d’être satisfaisante par de nombreux aspects.
    Le phénomène physique qui fait qu’une serre de jardin permet d’obtenir des températures élevées n’a rien à voir avec l’effet de serre mis en cause au niveau du climat. C’est une analogie que je qualifierais de malheureuse mais qui semble voulue pour des raisons d’impact médiatique et pour certains pour des raisons sans doute plus idéologiques que physiques. Une serre de jardin fonctionne parce que les parois de la serre empêchent les phénomènes de convection et non parce que ces parois arrêtent une partie des infrarouges générés à l’intérieur. L’importance du phénomène de convection a été parfaitement mise en évidence par Robert Wood dans les années 1900 en remplaçant les parois de verre opaques aux infrarouges par des parois transparentes. L’augmentation de température était la même pour les deux types de serre !
    Par fausse analogie, l’effet de serre atmosphérique serait similaire du fait que les gaz à effet de serre sont capables de capter une partie des infrarouges émis par la terre et de les renvoyer vers la surface terrestre alors que sans ces gaz, ce rayonnement infrarouge repartirait entièrement vers l’espace. Il y a donc une grosse différence puisque les phénomènes de convection prépondérants dans la serre de jardin n’interviennent pas directement dans ‘l’effet de serre’ atmosphérique.
    Par ailleurs, cet effet radiatif dû à la présence des gaz à effet de serre ne peut se faire qu’à longueur d’onde égale ou supérieure (moins énergétique) ce qui pour les gaz dit à effet de serre ayant des bandes d’absorption infrarouge à longueur d’ondes élevées ‘ (au-delà de 15µm par exemple pour le gaz carbonique) pose un problème de thermodynamique. Cet effet radiatif, toujours mis en avant, est aussi mis en cause par certains physiciens du fait que la désexcitation des atomes a plus de chance de se faire en basse atmosphère où la pression atmosphérique est élevée, par interaction avec les atomes voisins que par le phénomène radiatif naturel.
    Bref s’il y a bel et bien réchauffement de la planète dû à la présence de l’atmosphère, l’explication physique en ait encore pas entièrement comprise même si de nombreuses voix (toujours les mêmes) veulent nous faire croire que tout est parfaitement compris et qu’il n’y a plus rien à voir !
    Il faut quand même se souvenir qu’à l’heure d’aujourd’hui aucune preuve expérimentale irréfutable de la responsabilité du CO2 et en particulier du CO2 anthropique (dû à l’activité de l’homme) qui ne représente qu’une faible proportion du CO2 atmosphérique, n’a été mis en évidence. Le fameux ‘hot spot tropical’ qui devait être la preuve expérimentale recherchée n’a jamais été mis en évidence.
    Le rôle du CO2 anthropique dans le réchauffement actuel est donc encore me semble-t-il un sujet scientifique entièrement d’actualité qui laisse encore la place à des interrogations légitimes.
    En dehors de ces interrogations, l’autre point qui doit nous interpeler est le manque de pertinence des théories climatiques actuelles pour expliquer les sautes d’humeurs climatique du passé proche (disons sur les 3 derniers millénaires voir même sur les derniers siècles). En aucune façon, l’influence du CO2 anthropique n’explique les épisodes chauds comme l’optimum médiéval ou Romain comme les épisodes froids comme le minimum de Maunder par exemple. Si à grande échelle de temps, les épisodes de glaciation et de réchauffement de la planète sont bien expliqués par les cycles de Milankovic, à l’intérieur de ces grands cycles les variations du climat reste le plus souvent sans réponse scientifique satisfaisantes. Certes les moyens de mesures dont nous disposons actuellement n’étaient pas présents pour apporter des données précises en termes de température mais les nombreux écrits transmis sur les modifications de la nature pendant ces périodes ne laissent que peu de doutes sur la réalité des réchauffements ou des refroidissements qui ont eu lieu. La persévérance à vouloir gommer ces phénomènes climatiques par les tenants du réchauffement anthropique (réchauffement cantonné à l’Europe, amplitude d’accroissement des températures beaucoup plus faible et beaucoup moins rapide qu’aujourd’hui voire gommage totale de ces fluctuations du climat comme dans les courbes de Michael Mann qui a perdu d’ailleurs son procès en diffamation) est de ce point de vue extrêmement suspect et me parait très éloigné d’une attitude scientifique objective.
    L’excellent article de Pierre Allemand me parait particulièrement bienvenu au vue de toutes les incertitudes scientifiques encore bien réelles.

    • Oui, vous avez tout à fait raison le climat réagit au quart de tour à l’actualité; je me faisais la même réflexion car il y a bien longtemps que je n’avais pas allumé ma cuisinière à bois (oui je sais les particules fines mais personne n’est parfait!) avant le mois d’octobre.
      Il faut en parler d’urgence à Jean Jouzel!

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