Covid-19 : les mesures liberticides vont continuer

Les mesures liberticides modulées au gré des chiffres quotidiens nous préparent une société atomisée dont le coût social est loin d’être calculé.
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Covid-19 : les mesures liberticides vont continuer

Publié le 19 décembre 2020
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Par Jonathan Frickert.

« Même la nuit la plus sombre prendra fin et le soleil se lèvera. »

Ces quelques mots écrits par Victor Hugo et tirés des Misérables semblent avoir été écrits par notre gouvernement. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si cette phrase a été réutilisée ce mercredi lors du discours d’une députée à l’Assemblée nationale.

Pourtant, entre une fin de confinement peu ressentie par les Français, une troisième vague que tous savent inévitable et un vaccin qui peine à arriver et alors que le pays de la gastronomie et de la culture n’a toujours pas rouvert ses salles de spectacles et ses restaurants, on peine à voir poindre le soleil tant promis sur nos libertés.

Une situation que ne devraient pas améliorer les dernières déclarations de Jean-François Delfraissy à nos confrères du Parisien.

Trois à six mois à tenir

Alors qu’un sondage Elabe publié au début du mois montre que les 18-24 ans se disent inquiets et las face à la situation sanitaire, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy n’a guère donné de raisons d’améliorer les choses.

Dans une entrevue au Parisien, J.-F. Delfraissy a tenu à faire le point sur l’épidémie à l’approche des fêtes.

Si le président du Conseil scientifique n’estime pas nécessaire de décaler la rentrée scolaire, prévue le 4 janvier, il a tout de même tenu à lister plusieurs faits destinés à justifier la vigilance des autorités.

Évoquant un plateau de 10 à 15 000 cas par jour, Jean-François Delfraissy a fait le point sur l’actualité au sujet des mutations du virus, craignant celle de la protéine Spike permettant au virus de s’accrocher et qui pourrait bien renforcer la contagion de ce dernier.

L’ancien directeur de l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales en profite pour noter l’incohérence de la Mairie de Paris, quelques jours après l’inauguration du prolongement de la ligne 14 du métro alors que les salles de spectacles sont toujours contraintes à la fermeture.

Enfin, si le directivisme ressenti par beaucoup de Français les amène à être prêts à passer outre le processus de contrôle propre à tout produit de santé, Jean-François Delfraissy a rappelé l’intérêt de surveiller les effets secondaires sur le long terme des différents vaccins entrant actuellement sur les marchés mondiaux.

Constatant la lenteur du processus vaccinal et le risque accru de troisième vague, l’immunologue a évoqué une sortie de crise pour la deuxième moitié de l’année 2021, fixant un nouveau délai aux Français, de l’ordre de 3 à 6 mois avant de pouvoir enfin relâcher la pression.

Un pays de gastronomie sans gastronomie

Il y a encore quelques années, beaucoup auraient dit que le pays de la culture et de la gastronomie ne peut pas tuer ses salles de spectacles ni ses restaurants.

C’est pourtant chose faite avec le report de la réouverture des salles de cinéma et le maintien de fermeture des restaurants.

Des mesures de restrictions frappant un emploi direct sur 10 – sans compter les sous-traitants – et dont les conséquences sont déjà largement visibles.

Ainsi, selon Gira conseil, spécialiste du secteur, près d’un restaurateur sur deux serait menacé de faillite, et ce malgré le chômage partiel, les prêts garantis par l’État et les facilités en termes de cotisations.

Même son de cloche du côté du secteur culturel. Alors que l’année cinématographique, pourtant prometteuse en termes de productions, semblant être en passe de trouver son point d’équilibre avec la concurrence de la VOD, les salles enregistrent une chute de chiffre d’affaires fulgurante. Le terme de « faillite » est désormais sur les lèvres de tous les exploitants de salle.

Une situation qui rejoint celle de toute l’économie française pour ne pas dire européenne et mondiale, déjà frappée par un blocage des recrutements depuis plusieurs mois, un chômage de près de 9 % au troisième trimestre et un million de Français touchés par la pauvreté.

Ce désastre a des conséquences sociales, à la manière de la hausse des demandes en divorces et des violences conjugales.

Au centre de cette économie en berne : un PIB qui devrait se contracter d’un dixième cette année. Or, les études économiques rappellent régulièrement l’importance d’un facteur dans le croissance d’une économie et le bien-être général d’une société et des individus qui la composent : la liberté.

C’est donc bel et bien du côté de cette liberté perdue qu’il faut trouver la cause de la morosité ambiante.

Un prétexte liberticide, mesures liberticides

Doté d’une conception aristocratique du pouvoir, et après une campagne présidentielle fondée sur l’idée de liberté, Emmanuel Macron s’est rapidement montré comme un tenant d’une politique illibérale, semblable à un Vladimir Poutine ou à un Viktor Orban contre qui il s’est pourtant positionné sur la scène européenne.

Ses frappes – j’utilise le terme à dessein tant on peut les comparer aux opérations militaires ponctuelles – à l’encontre de la liberté d’information dans le projet de loi sur la sécurité globale, toujours objet d’importantes manifestations, ainsi que contre la liberté scolaire, au prétexte de lutte contre un séparatisme qu’il n’ose pas nommer, sont des preuves détachées du contexte sanitaire.

La Covid aura permis de justifier de nouvelles mesures, comme le note au niveau mondial l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale dans son dernier rapport annuel sur l’état des démocraties mondiales.

L’occasion de faire un rapide tour d’horizon des libertés malmenées durant l’année écoulée. Pour des raisons de facilité, laissons de côté les mesures locales.

La première des libertés à avoir été largement restreinte est évidemment la liberté de réunion, et ce avant toute autre. Dès le 8 mars, les rassemblements de plus de 50 personnes ont été interdits dans les principaux foyers de contamination, avant que les regroupements de plus de 1000 personnes ne soient interdits sur l’ensemble du territoire dès le lendemain.

Cette interdiction frappe particulièrement les lieux cultuels, et notamment les cérémonies d’enterrement, rendant le travail de deuil compliqué pour certaines familles. Une difficulté s’ajoutant aux nombreuses conséquences psychologiques et sociales des mesures.

La deuxième liberté réduite est chronologiquement la liberté d’enseignement. Réduite sans être évidemment supprimée et touchant toujours la limite de l’acceptable, comme la plupart des libertés évoquées. Les crèches et écoles, allant de l’école maternelle à l’université, ont ainsi commencé à être fermées dès le 8 mars dans les principaux foyers, avant que la mesure ne soit appliquée à tout le territoire à compter du 12 mars.

Troisième liberté restreinte, et sans doute la mère de toutes les autres : la liberté de circuler, ou liberté de déplacement, avec la fermeture des lieux publics dits « non indispensables » dès le 14 mars et, évidement, les deux confinements ainsi que les couvre-feux décrétés à partir du 16 mars.

Les différentes attestations, devenues symboles de ces périodes où se déplacer exigeait une permission, renforcent l’atmosphère de guerre et surtout d’infantilisation.

Plus méconnue, la liberté de travailler est également dans le trio de tête des grandes perdantes des mesures gouvernementales, avec l’encouragement du chômage partiel dès mi-mars et du télétravail. S’il est inutile de rappeler les conséquences économiques de ces mesures, déjà évoquées plus haut dans le présent article, il est intéressant de noter la distinction entre les emplois qu’on pourrait qualifier de « télétravaillables », essentiellement tertiaires, continuant d’être exercés malgré les confinements successifs, et les emplois « non télétravaillables », à la manière du secteur du BTP, où la seule compensation aura été pécuniaire, entre les subventions, les prêts et les largesses des URSSAF.

Évidemment, tout un chacun verra que les libertés évoquées ne sont pas revenues à la normale. Les dates données ne concernent que les débuts de ces atteintes, et le contexte laisse penser que nous ne sommes malheureusement pas près de retrouver nos libertés perdues.

Liberté et santé : une fausse opposition

Il serait très simple pour les détracteurs de cette réalité de nous expliquer que la liberté vaut bien peu de choses lorsque la santé est menacée.

Cet argument est le pendant moderne de celui voulant que la liberté doive s’effacer devant l’impératif sécuritaire. Un argument qui ne date pas d’hier, mais qui n’a eu de cesse d’être réfuté au cours de l’Histoire. L’État imposant une restriction des libertés pour assurer la sécurité ne fait rien d’autre que démunir les individus de leurs protections contre le Léviathan.

Pour bien comprendre l’absurdité de ce raisonnement liberticide, imaginez une seconde vous retrouver en pleine rue, dans un contexte insurrectionnel. Votre vie est en danger. Vous ne savez que faire pour la protéger. Il vous est possible de fuir ou de lutter, mais vous n’avez aucune certitude de rester en vie. Une personne vous propose de venir vous abriter chez elle, vous donnant cette certitude tant recherchée. Seulement, lorsque le loquet de la porte est fermé, vous découvrez que cette personne ne vous souhaite pas forcément que du bien.

Troquer sa liberté contre de la sécurité consiste exactement à vous placer dans cette situation. Il s’agit de vous dépouiller des moyens de lutte dont vous disposiez sous prétexte de vous garantir la vie.

Politiquement, ces protections ne sont rien d’autre que les corps intermédiaires, au premier chef desquels les associations et les entreprises, menacées par la fin de la liberté de réunion et de travail.

En restreignant les liens sociaux, on isole les individus.

Mais la question de l’opposition entre santé et liberté va plus loin qu’une question d’équilibre politique : elle nie la nécessité psychologique et vitale de la liberté, en particulier pour un animal politique et social tel que l’est l’être humain.

De la même manière que l’univers carcéral, par la privation de liberté qu’il induit, crée des troubles psychiatriques notoires, la privation de liberté que constitue le confinement provoque à son tour un certain nombre de problèmes de cet ordre.

On ne compte plus la hausse des cas de déprime, d’insomnie et d’épisodes anxieux, renforcée par l’atmosphère de suspicion permanente dans laquelle nous vivons depuis bientôt un an.

Chaque jour, sans le savoir, vous fréquentez sans doute des personnes infectées par le virus.

Ajoutée aux mesures liberticides modulées au gré des chiffres quotidiens, cette situation nous prépare une société atomisée dont le coût sanitaire et social est loin d’être calculé.

Une interminable année

L’histoire des sociétés est organisée non pas par des dates mais par de grands événements politiques traversant l’Histoire. Dans cette optique, on considère que le XXe siècle a commencé avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale et s’est terminée par le 11 septembre 2001.

En extrapolant cette logique, en l’annualisant, l’année 2020 aura débuté un certain 17 novembre 2019, jour évoquant le patient zéro. Reste à savoir si celle-ci se terminera bel et bien d’ici trois à six mois comme l’annonce Jean-François Delfraissy, ou si l’année se transformera en décennie pour les historiens qui étudieront notre ère.

L’histoire récente n’aura en tout cas guère contredit les plus pessimistes, voyant dans les différentes restrictions aux libertés des pieux profondément enfoncés dans le paysage français.

 

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  •  » restriction des libertés pour assurer la sécurité… » quelle sécurité ? ça fait des années que celle ci est piétinée ;

  • On vit une époque formidable, le peuple demande et exige qu’on le batte et qu’on lui impose des contraintes et des privations de liberté… Le peuple, pas tout le peuple celui qui a l’oreille des puissants, le seul qui compte.

  • La vie en communauté est liberticide.
    Ça commence par ne pas pouvoir tuer son voisin !
    Je pense que l’auteur ne l’a pas compris…
    Mettre sa ceinture sécurité est liberticide mais collectivement nous la mettons. Passer sous un portique de sécurité est liberticide mais nous le faisons sinon impossible de prendre l’avion. Valider son ticket de métro dans un tourniquet est liberticide car c’est embêtant avec une valise mais nous le faisons.
    La liberté n’existe pas, elle est toujours contrainte. C’est pour cela que nos pairs ont associé dans notre devise nationale deux autres concepts : liberté égalité fraternité.
    C’est bien les trois concomitamment et non individuellement.

    • si vous voulez mais la liberté individuelle est vitale, ce qui s’impose est plutôt un principe de coercition minimum … qui s’exprime souvent sous la forme votre liberté, ne s’arrete que quand elle nuit à celle de votre voisin..

      Bon a ce principe de non nuisance s’ajoute en réalité quelques considérations, qui sont l’intentionde nuire et l’intensité de la nuisance..
      Ainsi que mon activité augmente un peu la probabilité qu’il arrive un pépin de santé à mon voisin entre très difficilement dans ce cadre..sinon on interdit TOUT… cela se règle par des règles révisables et circonstancielles, consensuelles…ça va des règles de décence aux règles sur le tabagisme les BBQ,, les gaz d’echappement etc etc

      il ya alors des règles INFRANGIBLES tuer un membre innocent de la communauté , l’empecher de s’exprimer..
      et des règles issues des moeurs ne pas de balader à poil en public.. le vote démocratique est choisi pour en décider..c’est le choix de la majorité des gens, si possible vaste majorité. ..

      or refiler un virus on intentionnellement à une personne entre dans le seconde catégorie .. ce ont des mesures qui , si elles durent, devraient être avalisées par la majorité.

      • je parle pour moi, qui ne suis pas  » libéral  » ou le suis à sans le savoir …qui est attaché à l’idée que tout être humain a des libertés qui sont conditionnées UNIQUEMENT à son respect de celle des autres..
        coercition minimum… je ne veux pas vivre dans une société ou à règle est l’interdiction.

    • vVDB
      Bonjour,
      « Ça commence par ne pas pouvoir tuer son voisin ! »
      C’est aussi lui interdire de venir vous tuer. [J’aime beaucoup votre emploi du point d’exclamation. Il en dit long sur votre compte.]
      La liberté vous permet de vous défendre contre lui si jamais l’interdiction légale n’était pas suffisante pour le dissuader de s’en prendre à vous et aux vôtres peu importe ses raisons.

      « Passer sous un portique… […] Valider son ticket… »
      Si vous voulez prendre le métro, l’avion,, vous devez honorer le prix demandé par l’entreprise. Son système de filtrage est propre, et c’est son droit de le faire comme elle le souhaite.
      La liberté de circulation vous permet de vous déplacer où vous voulez, elle ne vous garantit aucun moyen de le faire. Ces moyens sont à votre charge, et dépendent du nombre d’entreprises dans le domaine du transport. Difficile quand tout un pan des transports est aux mains de l’Etat.

      « C’est pour cela que nos pairs ont associé dans notre devise nationale deux autres concepts : liberté égalité fraternité. »
      La Fraternité est devenue une valeur au milieu du XIXème siècle. Elle n’est mentionnée dans aucun des 17 articles de la DDHC de 1789.
      La liberté est définie clairement dans l’article 4 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. » (La loi est définie dans l’article 5)

      L’ « égalité » est en droits et seulement en droits.

      « C’est bien les trois concomitamment et non individuellement. »
      Les trois principes de notre devise sont pour l’ensemble de la Nation. Ce sont des principes qui dev(r)aient nous rassembler.
      Par contre, les droits fondamentaux, naturels, imprescriptibles, sont au nombre de 4 et leur conservation est le seul but de toute association politique. (défini limpidement dans l’article 2). Ces droits sont individuels. J’ajouterais qu’ils sont notre seul « bien commun », et que l’ « intérêt collectif » réside en leur protection et sauvegarde.

      « La liberté n’existe pas, elle est toujours contrainte. »
      C’est sûr que si pour vous la liberté consiste à « pouvoir tuer son voisin », vous allez avoir du mal à être libre, ou à vous sentir libre.
      La liberté a une contrepartie : la responsabilité.
      Dans votre concept de liberté, vous pourriez aller tuer votre voisin, mais celui-ci pourrait vous opposer une résistance vous envoyant ad patres.
      Cela me fait penser au film The Purge. Cette nuit particulière de l’année, dans le film, n’est pas un droit : c’est une autorisation. Il est rappelé, dans le film toujours, les règles de la purge. Une de ces règles consiste en une interdiction de s’en prendre à des officiels de l’Etat (fédéral, local) et à certaines personnes de catégorie/niveau 5.
      Donc même ceux qui souhaiteraient pouvoir éliminer leur voisin, feraient en sorte de ne pas être touchés par la loi qu’ils soumettraient aux autres. Dans le film, c’est clair comme du cristal. Dans la réalité aussi, bien que nous n’en soyons pas à ce stade.

    • La vie en communauté est liberticide.
      Pas pour ceux qui savent que la liberté consiste à faire ce que l’on veut dès lors que cela ne nuit pas à autrui.

      Mettre sa ceinture sécurité est liberticide mais collectivement nous la mettons
      Mettre la ceinture de sécurité consiste à se protéger soi-même, à exercer son bon sens, en vue de se donner de meilleures chances de survie en cas d’accident. Y voir une atteinte à la liberté est du même ordre que considérer que s’alimenter est liberticide, car pendant ce temps on ne peut pas s’amuser. En revanche, ce qui est liberticide, c’est que le gouvernement ait rendu le port de la ceinture obligatoire ; cela, pour soi-disant éviter que la Sécu ait à payer les dépenses en cas d’accident aggravé par le non-port de la ceinture. Rien de contractuel là-dedans, uniquement de la coercition, sur la base d’une autre coercition : la Sécu obligatoire.

      Quant aux concepts « égalité fraternité » qui vous paraissent si désirables et « complémentaires » à la liberté, c’est grâce à eux que la France est progressivement devenue un pays socialiste, dont la plupart des indicateurs sont en train de virer au rouge vif ; et que la liberté n’est plus à maints égards qu’un souvenir. Autrement dit, ces concepts sont en réalité antinomiques de la liberté.

      Un État dont la mission est réduite au régalien, à savoir assurer aux citoyens la jouissance de leurs droits fondamentaux : liberté, propriété, lutte contre l’oppression (DDHC 1789), voilà ce qui est cohérent. Ce qu’on y ajoute est du socialisme, la négation de nos droits fondamentaux. À l’évidence, vous ne connaissez rien à la vraie liberté et vous contentez de répéter les âneries des collectivistes.

  • Les gouvernements ont trouvé un système qui permet de garder sous contrôle leurs populations sans que celles-ci ne renâclent. Et qui permet même à certains d’accumuler des fortunes. Certes, il y a des victimes, mais il suffira de leur offrir un « revenu universel » et de leur montrer régulièrement la couleur de la matraque pour leur rappeler qui commande. Et dans quelques années tout le monde aura « pris le pli ».
    La parenthèse historique de la « société libérale » vient de se refermer sous nos yeux. Définitivement.

  • « Doté d’une conception aristocratique du pouvoir.. Emmanuel Macron s’est rapidement montré comme un tenant d’une politique illibérale, »
    Mais pas plus que ses prédécesseurs: c’est la nature même de la V ème république qui a supprimé tous les contre pouvoirs, à commencer par le parlement ! Les tenants de cette Constitution ne peuvent se plaindre.

    • les parlementaires ne veulent surtout pas contrarier l’exécutif : ils attendent de monter à la soupe.
      Ce sont des traîtres !

      • La dorure et les privilèges ont ramolli plus d’un homme. Toutefois je pense que c’est toute notre organisation politique et administrative qui gangrènent et affaiblissent les esprits et le pays. C’est un système non résilient.

    • La tradition du pouvoir en France pourrait se résumer dans cette citation de De Gaulle : Prenez invariablement la position la plus élevée, c’est généralement la moins encombrée.

  • « Un quart d’heure avant sa mort il était encore en vie »….Et bien deux jours avant le début de ses symptomes il était déja contagieux …Voilà l’équation ..A vous grands stratèges que je lis depuis mars de trouver une parade efficace…!!! 46 000 morts de plus cette année au dernières nouvelles …la COVID est passée par là…La Culture s’en remettra ( nous indemnisons via l’IRCANTEC et plutôt bien les intermittents du spectacle dixit ces derniers )…Les bars et resto ce sera pareil ..Ils cesseront mais reprendront de plus belle une fois sortis de cette période virale…Et l’Italie a eu raison…Quant à ceux qui souligneront que ma foi un octogénaire a fait sa vie..Et bien je leur répondrais que beaucoup d’entre eux ont à mes yeux bien plus de valeurs que de niais conspirationnistes qui fantasment leurs aigreurs…

    • « .Et bien deux jours avant le début de ses symptômes il était déjà contagieux »!!!!!
      Plus besoin des tests, une boule de cristal suffit!!!!!!!

      • Et pourtant c’est une réalité…48 h avant les premiers symptômes vous êtes contagieux…c’est au pic de cette contagiosité que fièvre et toux apparaissent…D’où l’équation complexe proposée..Le plus simple..On confine….le plus compliqué …A la suédoise…Au final il y aura match nul…Les vaccins seront probablement efficaces ..Dommage de laisser tomber les traitements …

        • « Et pourtant c’est une réalité…48 h avant ….. »
          Monsieur De La Pallice n’aurait pas dit mieux! Connaître une réalité 48h avant qu’elle n’existe ( exister étant pris dans le sens où elle devient perceptible, détectable par nos sens, nos appareils de mesure etc…), c’est prétendre connaître l’avenir à coup sûr. Il faudra nous donner votre truc ( martingale pour le loto par exemple!). Evidemment, sans cette connaissance prémonitoire, la seule solution est de s’enfermer chez soi, en espérant que le virus passera sans vous voir.

          • Il n’est pas question de « connaître », mais d’admettre la possibilité et de proposer de prendre des dispositions proportionnées. Ca n’est pas en affirmant qu’on ne peut pas prévoir qu’on a fait d’immenses progrès ces dernières décennies en fiabilité ou en prévention des risques.
            « On ne pouvait pas savoir 48h à l’avance, Monsieur le juge », c’est l’effrayante conception de la responsabilité qui prévaut chez nos politiciens. Mais la responsabilité, ça n’est pas ça. La responsabilité, c’est de mesurer/analyser les risques et d’imaginer et tester des manières de les éviter ou de les réduire, des manières qui fonctionnent. Parfois ça ne suffira pas, mais au moins on aura cherché à résoudre le problème au lieu de s’être juste trouvé des alibis.

            • La responsabilité n’a rien à voir là dedans. Quand une région présente un risque sismique par exemple, les mesures prises sont locales et en fonction de données recueillies antérieurement permettent de mesurer le risque avec une bonne probabilité. Mais on ne construit pas antisismique partout, mais juste là où c’est utile! Or le confinement de tous, tout le temps et partout, non, je ne vois pas de responsabilité là dedans.

              • Quand on ne construit pas anti-sismique, ou qu’on fait des murs anti-tsunamis trop bas, si la secousse ou la vague se présente et détruit malgré les précautions, les gouvernants sont attaqués « en responsabilité ». Tandis que l’ingénieur va chercher à dimensionner au mieux sa protection pour les biens et personnes, le politicien va dimensionner la seule protection de sa seule propre personne. Le confinement, partout et tout le temps, répond à ce seul objectif. La manière de le contrer n’est pas d’en montrer l’idiotie. Elle est de s’attacher à aider l’ingénieur à réussir, et alors l’inutilité s’ajoutera à l’idiotie dans la qualification de la mesure gouvernementale, et la discréditera bien plus auprès des victimes potentielles que cette seule idiotie.
                Ne découragez pas les ingénieurs, ne vous moquez pas d’eux. Car tant qu’ils n’auront rien trouvé, les gouvernants bénéficieront d’un boulevard auprès des électeurs.

          • Le schémas developpé sur LCI par un infectiologue dont je vais retrouver le nom montre: Vous contactez le virus à J0.. à J5 en moyenne votre charge virale monte très sérieusement..et vous
            vous devenez contagieux sans le savoir…à J7 vous débutez la maladie..Et pendant 3 ou 4 jours vous êtes hypercontaminateur puis la phase régresse et à J14 après le contact vous devenez peu contagieux..Mais là vous pouvez développer la phase inflammatoire « cytokinique »…D’où la difficulté des tests si vous êtes asymptomatique…à J3 test – tout va bien..à J6 + et donc isolement…C’est pas Mr De La Pallice du coup…Je vous retrouve le schémas…

            • « vous devenez contagieux sans le savoir » donc pas responsable, puisqu’il n’y a pas une volonté de nuire! C’est exactement la même chose pour la grippe saisonnière ou depuis des années, les contagieux contaminent « les autres » sans le savoir! A moins d’avoir sur votre smartphone une appli qui vous donne en temps réel votre contagiosité ( comme les barres de réseau) je ne vois pas comment vous pouvez accuser quelqu’un d’être volontairement contagieux « sans le savoir »

              • Je n’accuse personne , je souligne juste la complexité de ctte virose..A priori le plus simple c’est de garder une bonne distance , de se laver souvent les mains et de proter un masque…Si votre conception de la liberté est de ne point utiliser ces mesures barrières et bien rester chez vous…!!! car une fois de plus la COVID ce n’est pas une grippette…!!!

                • C’est l’équivalent d’une grosse grippe, comme on en a déjà connues, mais rien à voir avec la peste noire ou le choléra, ou d’autres maladies beaucoup plus mortelles.
                  Je ne sais d’où vous sortez votre « 46000 morts de plus cette année », mais moi, sur le site de l’INSEE, fin octobre je constate +27000 décès par rapport à la moyenne des 5 années précédentes, corrigée de l’augmentation naturelle des décès (5 à 6000/an depuis 15 ans, liée à la pyramide des âges). de plus, ces 27000 morts supplémentaires ne sont pas tous dus au Covid, mais en partie à la (mauvaise) gestion du Covid, quand le gouvt dit à des malades (du cancer ou autres) de na pas se faire soigner pour laisser la priorité au Covid – et que la moitié des hôpitaux et cliniques du pays sont en sous-activité, cf avril dernier – sans oublier bien sûr tous les gens dont leur précarité nouvelle aura précipité le décès (pauvreté, suicide, etc.).
                  Non, la gravité du Covid ne justifie ABSOLUMENT PAS Les mesures extrêmes que vous endossez ci-dessus, et qui par la précarité engendrée vont entraîner des décès supplémentaires à moyen et long termes – je vous renvoie par exemple à cet article de l’UNICEF titré « 150 millions d’enfants supplémentaires plongés dans la pauvreté à cause de la COVID-19 ».
                  Sans parler du fait que les mesures extrêmes prises par le gouvernement sont souvent incohérentes, et qu’elles tendent à déresponsabiliser les gens.

                  Le seul point où je vous rejoins, c’est quand vous rappelez la nécessité (de bon sens) d’une bonne hygiène, notamment des mains, de prudence dans les contacts physiques, voire de port du masque en milieu confiné quand le risque de contagion est significatif.

                    • Par ailleurs et à distance, nous commençons à voir des complications respratoires que vous n’avez pas dans la grippe à type de fibrose…Voire des dysautonomies neurologiques avec des acces de fatigue intense avec essoufflement…Nous en reparlerons dans quelques mois…

                    • Je n’ai pas lu ici que la vie des vieillards n’était pas importante.
                      Le rôle d’un gouvernement digne de ce nom est de prévenir la population de la gravité de la situation. Aux individus de prendre les mesures qui leur conviennent le mieux :
                      1) Ceux qui ne veulent prendre aucun risque s’enferment chez eux, ne touchent à rien et n’approchent personne.
                      2) Ceux qui veulent prendre le risque, font ce qu’ils veulent.
                      Exemples : environ mille Français meurent chaque année noyés; 3000 d’accident de la route. Ceux qui ne prennent jamais de bain n’ont aucune chance statistiquement de mourir de cette façon. Ceux qui évitent systématiquement la voiture et la chaussée ne mourront pas d’accident de la route. Etc.

                    • @AlfredSG
                      On parle des risques que vous faites courir aux autres, en estimant, vous et vous contre leur avis, qu’ils « n’ont qu’à s’en protéger ». Vous parlez de noyade, si vous noyez votre voisin dans sa piscine en l’y jetant malgré ses protestations, allez-vous répondre « il n’avait qu’à pas m’inviter s’il ne savait pas nager » ?

                    • Recentrons le débat sur le sujet de l’article, à savoir les mesures liberticides, car semblant disproportionnées, inefficaces ( sauf à accuser les français d’indiscipline) et dont les effets sur la mortalité globale de cette période seront peut-être pires que la maladie elle-même. Rappelons également que les mesures brutales de mars et de septembre n’étaient à priori destinées qu’à éviter un nouvel engorgement des urgences hospitalières dont les capacités n’avaient pas été suffisamment augmentées, faute de personnel formé et compétent en nombre suffisant. Vous semblez aussi trouver normal qu’un nombre non négligeable de professionnels risquent de faire faillite et disparaître, et vous semblez croire que les aides de l’Etat, en monnaie sortie de nulle part vont être la solution, sans effets secondaires dévastateurs sur l’économie! C’est beau la foi, mais il va falloir aussi un sacré coup de chance pour s’en tirer cette fois ci.

                    • Recentrons le débat, en effet. Encore une fois, condamnons l’idiotie et tous les côtés liberticides des mesures gouvernementales. Et pour ce faire, essayons d’y mettre un peu plus d’intelligence que nos politiciens. Se contenter d’une opposition binaire et réflexe à ces mesures ne résoudra rien non plus. La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres, non ? Alors établissons et respectons de nous-mêmes ces limites. Veillons à ne pas faire apparaître les libéraux comme ne défendant la liberté que pour eux-mêmes au détriment de celle des autres, et comme des oppresseurs pas moins durs et pas plus respectueux pour le citoyen lambda que le gouvernement.
                      Et une petite remarque : merci de ne pas dire à ma place ce que je trouverais normal ou pas. Mes doigts fatiguent à répéter mon opposition sans faille aux mesures étatiques, et ma cervelle fatigue tout autant à ne pas réagir à l’insulte récurrente que je les soutiendrais. Alors sortons du degré zéro, si vous le voulez bien. Le « celui qui ne passe pas 100% de son temps à contrer le gouvernement est un ennemi » est lassant. Surtout quand on essaie de consacrer le maximum de % de son temps à chercher des solutions autres qui saperaient le gouvernement, et seraient autrement plus efficaces pour les citoyens que la seule disparition de celui-ci.

                    • Mais personne n’en veut à votre vie au point de vous noyer…haha…
                      Vous voyez des ennemis partout, soit. Dans ce cas restez caché.

                    • @sainté : mais ça fait un moment qu’on en parle : il s’agit du « Covid long », dont tous les articles que j’ai lus à ce sujet disent qu’il concerne autour de 10% des malades. Et ces séquelles peuvent exister pour d’autres maladies virales (j’en suis un exemple vivant…).

                      Pour les chiffres du Point, il s’agit de la surmortalité par rapport à 2019 seulement, sachant que 2019 a été une année à relativement faible mortalité. Et tous les morts supplémentaires ne sont pas dus uniquement au Covid, encore une fois, mais aussi à la GESTION du Covid.

                      Je maintiens que les mesures prises par le gouvernement sont TOTALEMENT DISPROPORTIONNÉES par rapport à la gravité de l’épidémie, et qu’elles feront (et font déjà) beaucoup de mal, davantage de mal que ce qu’elles prétendent éviter.

                  • @Jacques B

                    « Une grosse grippe »aux conséquences potentiellement inquiétantes, telles que des fibroses et autre atteintes neurologiques caractéristiques de la famille des virus neurotropes type SRAS-COVID !

                    Les plus grandes sommités médicales,dont le Pr Didier Raoult n’ont pas hésité à émettre les plus grandes réserves pour les périodes de moyen-long terme quant aux évolutions sanitaires futures.

                    Même s’il est exact que les symptômes varient selon les individus,prétendre que la COVID-19 ne serait qu’une simple « grippette » n’est pas réaliste au regard des mesures exceptionnelles prises au niveau planétaire par les pays les plus divers.

                    Faut-il à nouveau souligner que le virus COVID-19,(Sars-Cov-2), aux mêmes titres que les autres coronavirus humains dispose d’un potentiel neuro-invasif et neurotrope,et que la létalité n’est pas seulement à prendre en considération ?

                    https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/33994-Coronavirus-l-infection-pourrait-conduire-maladies-neurodegeneratives

                    • Vous me faites manifestement dire ce que je ne dis pas.
                      En affirmant que les mesures prises par le gvt sont disproportionnées par rapport à la gravité de l’épidémie, je ne dis pas qu’il s’agit d’une « grippette ». Je dis juste que les gens sont assez grands, pour l’essentiel, pour savoir prendre les mesures ad hoc pour se protéger eux-mêmes, ainsi que leurs proches, ainsi que leur prochain, sans que le gouvernement ait à s’en mêler en nous prenant pour des enfants immatures, et en détruisant notre économie, donc beaucoup de vies à moyen terme.
                      Le fait qu’il y a des séquelles possibles (autour de 10% selon tous les articles que j’ai lus sur le sujet) ne change rien au fond de l’affaire.

                      Quant aux mesures prises par beaucoup de gouvernements, une majorité ne fait jamais une vérité. Les comportements moutonniers, cela existe ; les comportements démagogiques aussi (donner l’impression d’agir vigoureusement). Et les dirigeants politiques du monde entier ont tous la même furieuse tendance – sauf exceptions – à abuser de leur pouvoir et à l’accroître toujours plus ; c’est un phénomène souvent évoqué sur CP.

                    • @Jacques B….dans un monde éduqué et idéal vous avez entièrement raison…Chacun doit être assez sage pour se protéger et protéger les autres ..le hic c’est que nous ne sommes pas dans ce monde là ….et ce « raisonnable » qui devrait sommeiller en chacun de nous…et bin beaucoup s’en contrefichent…Le Moi d’abord , les autres ce n’est pas mon problème… est la règle…Du coup à part les restrictions je vois pas comment faire…et nous serons reconfinés autour du 15 janvier…Inéluctable…et triste…

                    • @ sainté : vous avez un raisonnement typiquement socialiste. Zéro confiance en les gens, que vous accusez et culpabilisez sans distinction, et adoption de mesures restrictives collectives : du bon gros collectivisme, quoi.

                    • @Jacques B…..Ce n’est pas être socialiste que de voir fonctionner certains de nos contemporains..C’est être réaliste …Alors oui je ne fais aucune confiance à nombre d’entre eux et je ne suis pas paranoiaque..Pas plus que socialiste …!!!

                    • Bonjour,Jacques B,

                      Ô combien tout le monde serait satisfait d’apprendre enfin, (de source SÛRE évidemment), que la COVID-19 n’était simplement que « l’équivalent d’une grosse grippe comme on en a déjà connues »,(Je reprends vos termes),et que les gouvernements de la planète entière auraient inexplicablement sur réagit face à une menace somme toute……. « mineure » !

                      Certes, je vous accorde totalement « qu’une majorité n’a jamais fait une vérité »,et bon nombres de faits historiques pléthoriques pourraient le prouver,mais en l’occurrence il ne s’agit pas de considérer n’importe quelle majorité, mais d’un avis unanime de sommités médicales mondiales confirmées peu suspectes d’amateurisme,et de services de soins mondiaux partout débordés ayant nécessité par exemple pour la CHINE la création de 2 hôpitaux en un temps record (en Février 2020).

                      La stratégie « tracer,tester,isoler, »doit ÉVOLUER pour éviter une succession de fiascos inéluctables,car le confinement total à priori efficace, mais redoutable quant aux conséquences économiques, ne saurait être considéré comme une bonne solution de long terme.

                      Les leçons à tirer de la gestion de la pandémie par certains pays Asiatiques, dont l’économie redécolle, montrent que les demi mesures pour lutter contre ce fléau sont à l’évidence inefficientes.
                      Les méthodes employées par certains régimes autoritaires de ces pays ne sont guère souhaitables en Europe,mais faire en sorte d’adopter au minimum les gestes barrières ne semble pas une épreuve hors de notre portée.

                      L’arrêt des confinements de grande ampleur supposerait une localisation immédiate et une neutralisation de tout cluster, avec pour condition que les sujets malades soient effectivement ISOLÉS, (à l’instar de la Corée du Sud avec applications systématique de l’IA), ce qui n’est toujours pas appliqué chez nous avec rigueur, impliquant de nouvelles mesures coercitives à mettre en vigueur qui ne manqueraient pas d’être très contestées dans le contexte tendu actuel.

                      Sans doute le salut pourra venir de la vaccination en espérant qu’elle puisse être efficace avec un virus mutant en plusieurs souches,ce qui pour l’instant doit nous inciter à la prudence en prenant conscience de l’évidence des gestes barrières……. à titre provisoire…….faut-il encore le préciser ?

                • J’ai plutôt tendance à énoncer que si vous avez tant peur que ça de la covid, , le mieux est de rester chez vous. Et foutre la paix aux autres, en particulier ceux pour qui le risque est égal à 0,000… c’est à dire les moins de 45/50 ans. dans la pratique, toutes ces mesures à la limite de la pathologie sociale, on créé un risuqe bien supérieur à 0.000… pour ces personnes par les suicides, dépressions, misère économique, violences familiales, effondrement éducatif, chômage, je vous laisse terminer la liste.

                  • Foutre la paix aux autres ?
                    Mais que Messieurs ces autres commencent donc ! Et cessent de vivre en arrogants seigneurs aux frais de ceux qu’ils méprisent et se moquent de contaminer. Ca n’est pas à vous de juger que le mal que vous transmettez serait bénin pour celui qui le reçoit, et il est particulièrement malvenu de le faire, en plus, sur un site libéral.

                    • Bah, tout autant que le riche exploite le pauvre. Ne réalisez vous pas que votre propos tient du collectivisme. Et ce n’est pas parce que la santé est sous mode collectiviste qu’en tant que libéral il faille en accepter la logique.

                    • Vous avez une inégalité de fait dans cette maladie comme dans beaucoup. Et je ne défendrait jamais une solution collective consistant à résoudre cette inégalité par la privation des « riches » en santé. Que l’on s’occupe des « pauvres en santé », mais certainement pas en brisant les vies et les libertés des « riches en santé »

                    • @wakrap
                      Le riche n’exploite pas le pauvre. C’est le puissant qui exploite le faible, mais celui qui préfère la richesse à la puissance sait bien que son enrichissement est simultané et interdépendant de celui du pauvre.

                    • NON, ce sont toujours les plus gênés qui s’en vont. Personne ne vous oblige à faire quoi que ce soit. Si vous voulez vous enfermez dans un coffre fort, cela vous regarde. Si vous craignez pour votre vie, à vous de prendre les mesures drastiques qui ne concerne que vous.
                      Si je décide que j’ai peur des autres, après tout, je ne sais pas si les passants que je croise ne sont pas des assassins, ou porteurs de maladie quelconque, si ce ne sont pas des concurrents qui prendront l’emploi que je convoite ou la femme que je convoite, etc.
                      Un communiste a écrit « l’enfer c’est les autres », mais c’était un communiste et ces gens détestent l’humanité.

                    • Le puissant, c’est bien celui, qui disposant de la force légitime, impose sa volonté à plusieurs millions de faibles, lesquels n’ont même pas le droit de s’armer pour se défendre ?

                    • @MichelO
                      ..celui des pauvres. Ils sont nombreux, beaucoup plus nombreux et surtout interchangeables, surtout une fois que le pauvre est devenu trop riche.
                      Richesse et puissance se font la cour depuis toujours, quand on a l’un souvent on rêve de l’autre.. Certes il ne faut pas généraliser à tous hâtivement mais la tendance est réelle..

    • Alors raconter ça a ceux qui déposent le bilan et qui ont tout perdu…,

  • Très bien répondu pour la boule de cristal et le monsieur des tests devraient acheter une calculette et aller sur le site de l insee pour aller voir le nombre de décès depuis 10 ans
    Et évidemment c est simple quand on a une belle retraite de dire qu ils s en remettront et qu on va indemniser avec de l argent venu de mars. Je vous propose de vous enlever votre retraite pendant 1 an et de vous déposséder de ce que vous avez construit pendant une vie et de vous prendre votre maison
    Ce n est pas un complot c est ce qui arrive tous les jours

  • « Les mesures liberticides vont continuer » il faudrait surtout qu’elles commencent pour les malades en les isolants enfin,là encore le socialo-collectivisme frappe ,on ne veut pas isoler quelques uns alors on isole tout le monde.

  • Derrière les masques, sans obligation d’en porter, il y a trois types de personnes : Celles qui ont peur de contaminer les autres, celles qui se sachant fragiles choisissent de se protéger et celles qui ont, sans motif raisonnable, peur d’être contaminées.
    Ce sont les dernières qui approuvent les mesures sanitaires liberticides. Les autres, respectueuses, ont naturellement confiance en l’être humain.

    • @Marigal

      Certes le masque ne fait pas de miracles, mais il protège des aérosols respiratoires, (les flügges), chargés de micro organismes pathogènes, ce qui préoccupe un quatrième type de personnes qui s’efforcent d’abord d’appliquer une logique basique avant d’avoir systématiquement « peur »comme vous pourriez le supposer…….

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouttelette_respiratoire

      • &leonides. Mon propos ne portait pas sur l’intérêt du masque. J’aurais pu aussi bien parler des restaurants par ex : ceux qui continuent d’y aller, ceux qui les évitent et ceux qui les veulent fermés. (Je fais court). Mon propos se basait sur ce que j’ai constaté. : Ce sont ceux qui ont peur pour eux (et pas forcément âgés) qui sont les plus demandeurs d’interdictions. Il ne font pas à priori confiance au comportement des autres. J’irais même jusqu’à dire (mais là, c’est une supposition) que ceux qui dénoncent leurs voisins font partie de ceux-ci. Ils ont peur. Ils ne raisonnent plus. Ils mettront un masque pour aller chercher des champignons … et trouveront ridicule et dangereux que le pauvre restaurateur qui est fermé depuis des mois manifeste dans la rue.

        • @Marigal

          Il serait parfaitement inhumain et absurde d’ignorer les graves conséquences économiques de cette pandémie !

          C’est bien la raison pour laquelle les mesures cohérentes et appropriées, tant attendues, ne peuvent être efficientes en l’absence d’une prise de conscience de notre responsabilité individuelle qui, hélas, en toute circonstance, ne se traduit jamais comme une évidence.

      • Et le masque ne peut faire de miracles quand il est porté ( comme je l’ai vu par certains gendarmes affectés aux contrôles des gestes barrières) avec une barbe très fournie qui annule complètement l’étanchéité desdits masques. Ce n’est pas pour rien que le CNRS (je crois) a demandé à tout son personnel masculin d’éviter le port de la barbe durant la pandémie.

    • @Marigal

      N.B. : Certains pays démocratiques viennent d’adopter des mesures particulièrement contraignantes difficilement imaginable chez nous !

      https://www.lepoint.fr/monde/hawai-les-touristes-en-quarantaine-equipes-de-bracelets-electroniques-14-12-2020-2405569_24.php

  • Le XXIe siècle français commence donc par une déroute sur tous les fronts.

    C’est tellement peu inattendu que s’il n’y avait pas le sort de nos enfants à la clé je m’en foutrais presque…

  • Un virus qui s’attaque en priorité aux pays communistes qui gerent les penuries de tout en dépit du bon sens, on pourrait croire à une vaste conspiration. 😀

  • « les mesures liberticides vont continuer »…

    Liberticides?
    Aujourd’hui?
    Non!!
    Liberticides si le résultats du 2ème tour de la Présidentielle française de 2017 eût un résultat inverse…
    Là, oui, vous auriez pu user et abuser du mot « liberticide »… pour vos lecteurs les plus « révolutionnaires et amants de la Liberté »… mais pas aujourd’hui…
    Et ni demain, je pense… 😉

  • Je suis libre quand je suis responsable. Actuellement , la maladie me rend responsable d’éventuelle contamination et comme je ne suis pas un scientifique à option médicale, je ne peux me faire une opinion claire. Je peux croire les spécialistes, c’est ce que je fais quand j’admets la mécanique quantique, pourquoi serait-ce différent pour le médical, parce que ça entraine des contraintes
    Pour moi le respect de l’autre, même si ça me crée des contraintes, est la base du libéralisme. Je suis responsable de mes actes et pas un bavasseur sur des contraintes imposés par ceux qui maitrisent le problème.
    Je peux m’en foutre de mon voisin, alors je quitte la qualité d’humain pour devenir animal. Je vous laisse ma niche.

    • Vous postulez que ceux qui imposent les contraintes maîtrisent le problème.
      Avoir un débat sur ce point est complètement légitime et la gestion de la crise depuis le début est critiquable sur de nombreux points. Ça n’a rien d’irresponsable à mon sens.

      • @Makto

        La gestion de la crise incombe en principe aux politiques et aux économistes en fonction de l’état d’avancement des recherches et de l’évolution de la pandémie.

        Les chercheurs,les médecins et les scientifiques agissent dans un domaine hautement spécialisé et ne devraient être contestés que par leurs pairs,en dépit d’un nombre d’intervenants qui en dépit de leur absence de formation et d’expérience établissent des « diagnostics » bien téméraires!

        Le candide peut néanmoins apprécier la gestion de la crise lorsqu’elle donne lieu à des dysfonctionnements ou des incohérences.
        Il semble que la meilleure coordination possible de l’ensemble des acteurs responsables mondiaux soit loin d’être évidente au regard de la progression rapide de ce virus.
        Elle reste pourtant incontournable pour envisager une éradication de ce fléau planétaire.

        • Erratum,veuillez m’excuser,il fallait lire :
          « d’un nombre d’intervenants, dépourvus de formation et d’expérience, qui établissent des « diagnostics »bien téméraires !

  • Les commentaires sont fermés.

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