Reconfinement : Emmanuel Macron face au défi de l’acceptabilité sociale

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Reconfinement : Emmanuel Macron face au défi de l’acceptabilité sociale

Publié le 30 janvier 2021
- A +

Par Jonathan Frickert.

Reconfinera ? Reconfinera pas ? La question semble désormais tranchée à quelques heures d’une probable nouvelle allocution présidentielle.

Le chef de l’État envisageait jusqu’alors trois hypothèses : un confinement le week-end, un confinement dur comme au printemps ou un confinement souple comme à l’automne.

Après une semaine d’incertitudes et de consultations, Emmanuel Macron devrait trancher ce week-end en faveur d’un reconfinement préventif. Ces hésitations ajoutées à la fin de la mission d’information parlementaire sur la Covid-19 votée ce mercredi laisse apparaître une certaine panique au sommet de l’État.

Alors que la contestation prend de l’ampleur partout dans le monde, le chef de l’État a-t-il enfin pris conscience de la colère sourde qui frappe le pays ?

L’Élysée ménage l’opinion

Ce week-end, le bruit d’un confinement annoncé dès cette semaine par le chef de l’État s’est fait de plus en plus sentir. En début de semaine, l’Élysée a pourtant joué l’apaisement en reportant ces annonces sine die, laissant à Olivier Véran le soin de préparer le terrain par un nouveau point de situation ce jeudi. Après un an de restrictions, le président de la République s‘est laissé le temps de la réflexion en reportant à ce week-end l’annonce d’un probable troisième confinement.

Si, officiellement, ce report serait dû à l’évaluation du couvre-feu dont l’efficacité « s’estompe », d’autres raisons semblent peser dans le choix de l’exécutif : les inconnues entourant les variants du virus, mais surtout l’acceptation d’un nouveau confinement par les Français.

Emmanuel Macron a semble-t-il décidé de ne plus se laisser déborder par les médecins tirant la sonnette d’alarme depuis plusieurs semaines. Parmi eux, outre les propos hallucinants de Jean-François Delfraissy sur un virus « diabolique et beaucoup plus intelligent que ce qu’on pense », l’infectiologue Karine Lacombe a évoqué la semaine dernière un mois de mars « très dur ». Des éléments amenant l’idée d’un confinement préventif afin d’éviter une troisième vague.

Seulement, là où le gouvernement avait l’habitude de s’interroger sur quels lieux fermer, il s’interroge aujourd’hui sur la meilleure manière de ménager une opinion désormais défavorable à 56 % à un nouveau confinement.

Ces derniers jours, la détresse des PME s’est encore accentuée avec la double-peine de la fermeture contrainte et de la fin de la doctrine du « quoiqu’il en coûte ». À ce désespoir s’ajoute désormais l’exaspération des Français craignant aujourd’hui davantage le contre-coup social que le virus lui-même.

Face à cela, la réticence de l’exécutif est d’autant plus justifiée que les manifestations commencent à se multiplier partout dans le monde et en Europe en particulier.

Une flambée de violence dans plusieurs pays du monde

Pour cause, plusieurs pays connaissent d’importantes manifestations pour protester contre les mesures prises par leurs gouvernements.

Au Moyen-Orient, plusieurs pays connaissent une flambée de violence depuis lundi, en particulier au Liban ainsi qu’en Israël, où le troisième confinement en place depuis décembre dernier provoque ces derniers jours des échauffourées dans plusieurs quartiers de Jérusalem.

L’Europe n’est pas épargnée, notamment en Espagne, mais également au nord de la région. Ainsi, le mouvement « Men In Black Danemark » né, comme les Gilets jaunes, sur Facebook, mène depuis le début du mois de janvier l’opposition à « la dictature du semi-confinement », alors que le pays connaît depuis décembre une fermeture des bars et des restaurants.

L’escalade de violence est montée d’un cran ces derniers jours. Des poupées à l’effigie de la Première ministre du royaume arborant des menaces de mort ont été régulièrement incendiées ces derniers jours.

Mais l’État le plus scruté est sans doute les Pays-Bas, revenu au calme mercredi après près de trois soirées d’émeutes où les pillages ont succédé aux affrontements dans les principales villes du pays.

Ces derniers jours, la Hollande est devenue le symbole de la contestation contre les restrictions sanitaires.

En cause : la mise en place d’un couvre-feu à compter du 23 janvier. Une première depuis 75 ans entraînant une flambée de violences que le Premier ministre peine à juguler, alors que le bourgmestre d’Eindhoven, réputée pour son club de football, n’a pas hésité dimanche à évoquer un risque de guerre civile.

Difficile de ne pas voir dans ce qui se passe dans ce pays de longue tradition libérale l’expression d’un mécontentement. Le royaume hollandais n’est pourtant pas connu pour sa propension à la contestation, à l’inverse de la France.

Une contestation qui monte

L’Hexagone est étonnamment épargné par ces mouvements alors que le pays est soumis à des mesures similaires à celles que connaissent nos voisins et ce depuis un an.

Les frictions semblent toutefois prendre de l’ampleur ces derniers jours, avec l’émergence du hashtag #JeNeMeReconfineraiPas puis de #DésobéissanceCivile depuis ce week-end.

Loin des gazouillis twitterresques, c’est le secteur de la restauration qui a ouvert la voie, et en particulier Stéphane Turillon. Ce restaurateur a décidé de rouvrir son établissement à compter du 1er février pour dénoncer la surdité des autorités sur le malaise de la profession. Son appel devrait être suivi, alors que plusieurs réouvertures clandestines se multiplient partout dans le pays.

Du côté du monde universitaire, dont la détresse a récemment été rappelée, ce sont les étudiants d’une trentaine de facultés qui envisagent désormais une occupation des amphithéâtres et appellent à reprendre au plus vite les cours en présentiel.

Le pays des contestations égalitaires

La France est un pays de contestations. Une réputation que les nombreux mouvements du quinquennat Macron n’ont guère démentie. Comment alors expliquer cette lenteur dans la contestation ? Un des arguments les plus probants est sans doute la question de l’égalité.

Une propension que rappelait Tocqueville dès 1856 dans L’Ancien Régime et la Révolution :

« [Les Français] veulent l’égalité dans la liberté et, s’ils ne peuvent l’obtenir, ils la veulent encore dans l’esclavage. »

Les Français sont davantage attachés à l’égalité qu’à leur liberté, de l’égalité devant la loi en 1789 à l’égalité fiscale des Gilets jaunes canal historique en passant par l’égalité sexuelle en mai 1968.

L’Histoire aime les symboles. La nation qui a vu naître l’auteur du Discours de la Servitude Volontaire n’a pourtant contribué qu’à une infime partie de celui de La Désobéissance civile, Henry David Thoreau n’étant d’origine française que par son grand-père.

Cette impression de passivité n’est toutefois que factice tant l’appréhension semble avoir frappé la macronie durant une semaine de tergiversations.

Reste à savoir si le chef de l’État aura la décence d’en tenir compte.

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  • L’ expression  » du quoi qu’ il en coûte » était délétère car elle minimisait le coût dans les esprits. Il y a une disproportion entre le(s) coût(s) des décisions prises qui s’ annonce(nt) et la gravité de la pandémie, même sans l’ exprimer n’ importe qui peut constater ce décalage. De plus l’ expression jouait sur l’ affect alors que ce genre de problème demande du sang froid.
    Maintenant que nous sommes considérés comme des millions de procureurs en herbe, nous pouvons enfin nous réjouir d’ être considérés comme des individus libres et conscients d’ être gouvernés non pas par de loyaux serviteurs du droit, mais par une caste affairiste jacobine et collectiviste en complète contradiction avec la nature multiple et créative de son peuple.

    • Lorsque Freluquet 1er prononça sur le ton emphatico-incantatoire – grâce auquel il croît ressembler à un grand homme d’État – cette expression « du quoi qu’ il en coûte », je pensai immédiatement à cette phrase de Nicole Questiaux, ministre de la « solidarité nationale » en 1981 : « Je ne suis pas la ministre des comptes ». Hallucinant, s’agissant d’une personne responsable d’un budget d’un montant équivalent à celui de la Nation.

      Dans les deux cas, consciemment ou non, il s’agit d’imposer l’idée que la politique ruineuse de dépenses incontrôlées soutenue par le responsable politique s’exprimant ainsi est la seule envisageable et que les opposants à celle-ci sont des avares sans cœur qui sacrifient la santé et donc la vie des Français à de mesquines considérations comptables.

      C’est d’abord du terrorisme intellectuel. Mais cela dénote aussi de la lâcheté intellectuelle car ces positions consistent à refuser de se poser la question du bien-fondé de telle ou telle politique en ignorant ses conséquences, notamment financières, sur le moyen et le long terme.

      Or, selon la phrase popularisée par l’écrivain Robert Heinlein et l’économiste Milton Friedman, « Il n’y a pas de repas gratuit »…

      • Comme le surnomme LIGER, Freluquet 1er voit arriver les prochaines elections et comme 1 million de chomeurs en plus en 2021 et la pauvreté s’installant grace à une stratégie millimétrée (mot repris de H16 et qui colle bien) ,lui et toute sa clique de courtisans commencent à se dire que le « quoi qu’il en coute » risque de lui couter la présidence et c’est une perspective qu’il lui ferait faire un gros caprice.

        • C’est vrai que si il se fait déboiter par la blonde….. cela confirmera que ce n’est qu’un baltringue. Dans le cas contraire, il y aura toujours un doute, un doute léger, mais un doute…..

      • Lequel Heinlein a écrit Révolte sur la Lune dont je recommande la lecture tellement ça ressemble à ce que nous vivons et pourrions vivre.

  • Et si, pour gérer la pandémie, on foutait la paix aux locaux, voir même par référendum.
    Je verrai bien une proposition genre « on peut tout rouvrir, la vie reprend son cours mais le nombre de mort risque d’exploser comme avant le 1er confinement ». On peut aussi proposer un isolement strict pour les seules personnes vulnérables, en les dédommagement le cas échéant.

    • L’isolement strict ne sert à rien. Les vieux dans les EHPAD sont confinés d’une manière strict.. et pourtant ils meurent.

      • Alors que faire dans ce cas pour minimiser les hospitalisations tout en permettant à une vie sociale normale?

      • Pas vraiment, ils vivent dans une ruche ou plein de gens entrent et sortent, sauf eux, c’est la pire des situations.

      • Il y a deux ans, j’étais en centre de rééducation suite à une opération du cœur au moment où la grippe hivernale est arrivée. La vie a continué son cours.

      • Ce sont les plus à risque cumulant grand âge et comorbidités sans compter le personnel qui va et qui ne peut pas être testé à chaque prise de poste.
        Quand il y a plusieurs décès à cause de la grippe c’est souvent à cause du personnel non vacciné.
        Les résidents sont confinés de leurs familles et encore.

      • Oui gillib les vieux en EHPAD meurent, et d’ailleurs il me semble qu’il n’y a à peu près que eux qui meurent. Les chiffres INSEE 2020 : pas de hausse des morts en-dessous de 65 ans.
        Bien sûr, individuellement une mort c’est triste, mais il ne faut pas se tromper de décision, confiner toute la population c’est juste disproportionné (en fait totalement stupide, mais je reste polie…)

      • Age médian des morts avec le covid = 84 ans

  • Ça va, on ne changera pas nos habitudes, le 3eme est à minima, un semblant de blocage de frontières, quelques test pcr, une fermeture des très très grandes surfaces, juste suffisant pour dire qu’il agit.
    Et le virus dans tout ça… Il vit sa vie et nous n’avons plus vraiment de vie et ce n’est pas près de changer, l’après virus, c’est tais toi, bosse et paie la dette et fais la queue à la soupe populaire.

    • Oui c’est c’est la mesure préventive qui ne mange pas de pain et qui va déboucher sur un confinement strict de 4 semaines au début des longues vacances de fevrier..!!! Le gouvernement se veut un poil psychologue mais du coup c’est vraiment nul..Sur un CHU lundi dernier 3 covid en réa depuis hier nous sommes à 13 avec 4 cas de variants anglais ..et ce ne sont pas des nonagénaires mais des sexagénaires ..Les soignants de ces unités s’occupent de COVID depuis plus d’un an ..Toujours les mêmes gestes , mêmes patients , inlassablement…Alors Tocqueville , Thoreau..et consorts ils n’en ont strictement rien à faire car en rentrant chez eux ce n’est pas leurs lectures favorites..!!!

      • Les soignants font leur boulot. Ils l’ont choisi librement.

      • Pour le médecin urgentiste Gérald Kierzek, il n’y a actuellement aucune situation catastrophique qui justifierait un confinement :

        « Nous sommes sur un plateau haut, avec une stabilisation hétérogène sur le territoire mais nous ne sommes absolument par débordés. (…) « Il y a 3000 malades en réanimation sur 5500 lits et sur potentiellement 12.000 puisqu’on peut en ouvrir. Quelle est l’urgence ? Quelle est la situation catastrophique ? Dans les services d’urgence, on est entre -30 et -40% d’activité depuis le mois de mars. (…) Depuis une semaine, il n’y a pas d’affolement, pas d’augmentation exponentielle ni d’amorce exponentielle. (…) Les réanimateurs ont un point de vue biaisé, ils ne voient que les malades les plus graves, ils sont en bout de chaîne. Et les services de réanimation sont structurellement en pénurie donc ils ont de forts taux de saturation. Leur point de vue est respectable, mais quand on regarde les choses sur les urgences, sur les autres services, sur l’hétérogénéité, sur le territoire, il n’y a pas de situation de débordement. »

        https://www.lci.fr/sante/covid-coronavirus-pas-de-confinement-mesures-renforcees-une-decision-sage-et-courageuse-selon-gerald-kierzek-2176945.html

        • Exact, j’ai lu le même article sur Le Figaro, mais cet urgentiste-là n’est pas sur les plateaux-télé, et n’y sera jamais vu ce qu’il dit.

  • Belle phrase de Tocqueville qui résume très bien la situation !
    Hormis pour une poignée d’irréductibles gaulois qui ont compris que la liberté n’est pas un vain mot. Hélas, ils ne sont pas suffisamment nombreux.

  • On pourrait reprendre la vie normale: pour cela cesser de faire tourner toute l’information autour de ce virus, limiter le nombre de cycles des tests PCR ( comme le demande l’ OMS) pour avoir une image plus proche de la réalité de l’épidémie, et laisser les médecins soigner les malades.
    De quoi parlait on il y a un an, lorsque l’on pouvait se retrouver entre amis, qui se souvient de cette vie?

  • Malgré l’exemple désastreux de BoJo, la France doit le mauvais choix et paiera la note. Ce n’est pas Macron en cause, c’est l’attitude égocentrique du Français qui sait mieux que les autres et n’a rien à faire des autres surtout, attitude tout de suite assimilée par les marmailles des envahisseurs de tous poils….

  • Le pays est déjà a confiné de 18 heures à 6 heures du matin.

  • Ca a été tranché
    Fermeture des frontières et des centres commerciaux
    Les médecins du moins certains sont largement coupables de la situation
    J espere qu ils seront jugés pour leurs crimes.
    Les soignants font a peine leurs boulots quand on voit comment sont traités les patients et les accompagnants dans les hôpitaux cliniques etc….ils devraient lire Hippocrate chaque jour. Les pauvres petits ne risquent pas leurs vies chaque jour
    J ai opéré des patients qui avaient hépatite b et c et du sida et c etait autre chose et c est toujours autre chose et on n a jamais arrêté une nation a cause de ça
    Une vaste bourgeoise hypocondriaque qui dirige un pays

  • des virus il en a des milliers et ils varient tout le temp, cette peur est ridicule, et ruiné la vie des gens, et interdire de travaillé est une tyrannie.

  • Desole pour les fautes j ai ecrit trop vite

  • Il est tellement infatué par sa petite personne qu’il est incapable de comprendre quoi que ce soit !

    • il est bien plus intelligent que la plupart d’entre nous…Aucun doute la dessus..!!

      • Goberger la mort d’un commerçant en mangeant de la galette des rois n’est pas une marque d’intelligence.

      • Les personnes très intelligentes s’entourent de gens intelligents pour briller encore plus; Macron s’est entouré de semi débiles pour tenter de clignoter.

        • Mais un phare, cela clignote, non?
          Le but est atteint 🙂

          • Un phare, c’est soit fixe, soit scintillant, soit isophase, soit à éclats, soit à occultations. Le feu fixe est généralement proscrit pour ne pas être confondu avec une autre lumière. Certains peuvent alors avoir l’idée du feu éteint, qui attirerait l’attention par les éclats qu’il promet toujours pour plus tard…

      • alors mauvaise réponse à une attaque outrancière.

        on est TOUS intelligents.. il n’y pas de mesure simple de l’intelligence..mieux il n’est pas dit que sa fonction requiert tant « d’intelligence » que cela..
        il est plus important de connaitre ses limites.. il se pense intelligent..ce qui n’est pas très « intelligent »..

      • Pour une fois sainté je suis d’accord avec vous. Et il a fait hier la preuve de cette intelligence : il a résisté à la demande hallucinante de confinement, pris une mesurette et gagné du temps. Il n’a même pas confiné les week-ends, je m’attendais à cela. J’espère qu’il ne changera pas d’avis, qu’il a compris l’imbécilité des décisions précédentes…. (qu’il ne peut annuler sinon c’est condamner le gouvernement et lui-même)

        • Il n’a rien gagné du tout. Une mesure intelligente aurait été de revenir au couvre-feu à 20h et d’éviter les fermetures génératrices d’écrase-pieds.

          • En effet, mais s’il fait ça, il se désavoue, les gens commenceront à comprendre l’inutilité d’un couvre-feu quelque soit l’heure (quoique ce n’est même pas sûr…) il ne peut pas revenir en arrière si vite, enfin je pense… Mais en effet, les restrictions, entraînant la surpopulation, sont totalement stupide….

      • il démontre sa bêtise tous les jours.

    • « Je suis votre chef »

      Pas le mien en tout cas. Beurk.

      • chef
        Apprenez à prononcer
        nom masculin
        1.
        VIEUX
        Tête (couvre-chef).
        2.
        De son (propre) chef de sa propre initiative.
        nom
        1.
        Personne qui est à la tête, qui dirige, commande, gouverne.
        Chefs hiérarchiques.
        Synonymes :
        commandant
        directeur
        dirigeant
        maître
        patron
        2.
        Chef de… celui qui dirige en titre.

        donc ..si..dites juste qu’il n’est que président..pas un chef absolu..

  • 56% du PIB dépend de l’Etat, et vu les faillites à venir, ce pourcentage va mathématiquement augmenter. Il n y aura pas de vrai mouvements de rébellion comme dans d’autres pays libéraux, tant la dépendance du biberon étatique est grande. La France a au moins encore la décence de ne pas mordre la main, qui la nourrie…pour le moment.

  • L’article omet tout simplement de rappeler que le confinement n’a aucun sens sanitaire ; voir l’entretien récent de Didier Raoult sur SudRadio.

    • et ça veut dire quoi sens sanitaire??

      • Ça veut dire que les mesures sociales « confinement, restaurants fermés) n’ont pas fait leurs preuves. Aucune preuve scientifique de leur utilité… c’est juste grave… C’est une étude d’un épidémiologiste américain parmi les meilleurs, j’ai écouté la même interview de Raoult sur RMC.
        C’est drôle d’ailleurs le nombre d’études américaines qui, du fait qu’elles contredisent ce qu’on fait en France, ne sont pas reprises dans les médias
        Une autre étude : les malades sont protégés par les anticorps pendant 8 mois : une étude française vient tout juste de dire pareil, en fait en réduisant à 6 mois, mais c’est bien suffisant. Une autre étude américaine démontrait qu’il y avait moins de malades Covid chez les adultes avec enfants que chez ceux n’en ayant pas, accréditant le fait que les enfants ne transmettent pas aux adultes (mais on les em.erde quand même avec le masque dès 6 ans…)

  • tiens voila. .pour les amoureux de la démocratie plutôt que des valeurs , imaginez qu’on se confine quand les gens sont « pour »…

    ce genre de sondage n’a d’interet que pour une personne qui se soucie de popularité..un président n’a pas à le faire. il apeut être nteret à le faire, mais n’a pas à le faire.

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