Culture woke, vers une société totalitaire ?

Avec la culture woke, la liberté individuelle disparaît pour un État qui dirige les individus dans le but de rétablir une justice sociale inaccessible.
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Culture woke, vers une société totalitaire ?

Publié le 17 mars 2021
- A +

Par Jeunes Libéraux.

Même si vous n’en avez jamais entendu parler, le simple fait que des personnes se revendiquent woke (éveillées) devrait vous alerter sur le danger que représente ce courant de pensée.

Culture woke, une pensée totalitaire au service d’un État tentaculaire

Dès lors que vous vous qualifiez d’éveillé ou conscientisé, vous trahissez un mépris à l’égard du reste de la population, qui elle ne l’est pas, mais aussi une prétention à connaître le monde et ses injustices. Vous êtes alors dans le rôle du justicier devant réparer un monde et ses occupants imparfaits.

Ce péché d’orgueil justifie alors que soient déconstruits (c’est le terme utilisé par les militants eux-mêmes) les individus afin de bâtir une société plus inclusive, c’est-à-dire plus juste à l’égard des minorités. Et pour être certains de partir sur des fondations solides, on démolira au préalable le langage, la pensée, la vérité et la notion même d’individu.

La propension de la culture woke à vider les mots de leur sens par leur utilisation abusive ou inadéquate est en effet particulièrement alarmante. Ironiquement, les premières victimes seront ceux qui subissent vraiment le racisme, car à force d’entendre des bourgeois en manque d’attention dénoncer le racisme pour tout et n’importe quoi, on ne prêtera plus attention à ceux qui le subissent vraiment.

L’imposture est pourtant vite révelée : ces mêmes bobos de chez Konbini, Slate et compagnie, qui hurlent au racisme à la moindre micro-agression ne recherchent rien d’autre que le pouvoir pour assouvir leur volonté d’imposer leur morale et leurs valeurs.

Ne perdez pas de vue que les médias de type Konbini et les ministères pour l’égalité hommes-femmes/contre le racisme sont des parasites qui vivent en symbiose : les premiers dénoncent avec frénésie le racisme et le féminisme pour justifier l’allocation croissante de ressources aux derniers, le tout évidemment financé par vos impôts.

En retour, ils reçoivent aides et subventions à foison, toujours financées par vos impôts, et ils constituent à ce titre plus des organes de propagande que des sources d’informations. Cette prise de pouvoir par les médias et cette volonté de contrôler le sens des mots est révélatrice d’une recherche du contrôle de la pensée.

À titre d’exemple, quand ces médias bien-pensants refusent de parler de racisme anti-Blanc car il n’est pas systémique, ce n’est pas seulement une aberration lexicale car la définition du mot racisme est simplement la croyance d’une hiérarchie entre les races ; et logique : remplaçons racisme systémique par triangle isocèle et racisme anti-blanc par triangle rectangle : « les triangles rectangles ne sont pas des triangles car ils ne sont pas des triangles isocèles ». Même un élève de 4ème ne ferait pas cette erreur grossière.

C’est aussi l’expression de la volonté d’intérioriser l’idée que seuls les Blancs sont capables de racisme envers les non-Blancs. Le terme de racisés a d’ailleurs été conçu pour les désigner. Ce néologisme vient non seulement consacrer l’idée qu’il existe différentes races humaines (c’est le fondement de toute idéologie raciste, rappelons-le) mais il constitue aussi une mise à l’écart des Blancs du reste de l’humanité.

C’est grâce à cette diabolisation des Blancs par le langage que les étudiants woke ont pu organiser des réunions non mixtes, c’est-à-dire sans Blancs et sans hommes, car le concept même de discrimination à l’égard des hommes et des Blancs avait disparu, les Blancs étant forcément des coupables, jamais des victimes.

La déconstruction des individus ne s’arrête pas au langage, mais se poursuit dans le rapport qu’entretiennent ces militants avec l’Histoire, et en particulier avec la colonisation. On a pu l’observer avec le mouvement Black Lives Matters durant lequel des statues de colons ont été déboulonnées car « symboliques du racisme qui ronge les États-Unis. »

Il s’ensuit une réécriture de l’Histoire dans laquelle les Blancs auraient été les seuls êtres de l’Humanité à avoir colonisé et réduit en esclavages les vaincus. Ces gens-là ont-ils seulement entendu parler de l’empire Mongole, de l’empire Ottoman, ou de l’impérialisme japonais ? L’esclavage et la colonisation étaient évidemment des abominations que rien ne saurait justifier, mais réécrire l’histoire de la sorte est dangereux car c’est la mettre au service d’une idéologie qui présente les Blancs comme des êtres monstrueux.

Encore une fois, cela ne sert qu’un seul but : imprégner les esprits que les Blancs sont par essence plus mauvais que les autres peuples. Cette différence de nature sert ensuite de prétexte à une différence de traitement. Des propos ou des actes qui ne seraient jamais tolérés si prononcés ou commis à l’égard de personnes dites racisées deviennent ainsi légitimes.

En 2006, on trouvait répugnant que Jean-Marie Le Pen souligne l’absence de Blancs en équipe de France, mais dix ans plus tard on s’extasiait que Konbini compte le faible nombre de Noirs récompensé à la cérémonie des Oscars. Si vous jugez une équipe de foot ou un réalisateur à sa couleur de peau et non son travail, vous avez un problème et vous êtes racistes.

Essentialisation des individus, responsabilité individuelle et liberté

Si vous pensez que toutes les personnes, au-delà de la race, devraient suivre les mêmes règles et être jugées selon les mêmes normes, vous auriez été qualifié de radical il y a 60 ans, progressiste il y a 30 ans et raciste aujourd’hui.

Par ces mots, l’économiste Thomas Sowell résumait l’état de la société américaine, qui se perdait dans une hystérisation des débats ethniques.

Pourtant, dans des pays comme les États-Unis et la France, où l’égalité des droits que mentionne Thomas Sowell est une réalité juridique, ce retour des débats entre les races n’était pas évident.

Pour comprendre comment ce retour s’est effectué, il convient d’observer le glissement sémantique qui a été effectué par les militants woke à propos du terme  égalité. Les militants anti-racistes ou woke ne défendent plus l’égalité des droits, mais l’égalité réelle, ce qui signifie que l’on ne regarde plus si les individus partent bien sur la même ligne de départ et selon les mêmes règles, mais s’ils arrivent bien au même endroit sur la ligne d’arrivée.

Concrètement, peu importe que les Blancs et les Noirs sont soumis aux mêmes lois, si l’on observe des inégalités en termes de revenus, d’espérance de vie ou de taux d’incarcération, c’est nécessairement qu’il existe des discriminations.

Le premier point faible de cette analyse, c’est que l’interprétation de différences statistique peut se faire dans les deux sens : si les Noirs sont plus souvent en prison, est-ce parce que les juges sont racistes ou parce qu’ils commettent plus de crimes ?

Le deuxième est que cette conception de la société fait fi de la liberté individuelle : chaque individu a des aspirations diverses, si vous le libérez de toute forme de coercition, il fera des choix différents qui le conduiront à des situations différentes.

Alors, pour soutenir la thèse de la discrimination, les militants woke se sont lancés dans la recherche de tous les détails, tous les comportements (souvent inconscients) et faits sociaux (souvent invisibles ou difficilement quantifiables) qui seraient la preuve que les sociétés occidentales sont racistes : le concept de racisme systémique était né.

C’est pour cette raison que le citoyen lambda s’est retrouvé du jour au lendemain à devoir se demander si les pansements sont racistes car de couleur blanche, quels prénoms devraient porter les descendants d’immigrés, ou si utiliser le mot nègre en cours d’histoire était choquant.

La même rhétorique a été reprise par certains militants féministes et LGBT. Tous ensemble, ces militants forment la culture woke, traquant et dénonçant avec courage sur Twitter et à la télé les dérives d’une société patriarcale et le racisme systémique.

Il est amusant que ces pseudo révolutionnaires soient en réalité les meilleurs alliés du gouvernement : quel soulagement ce doit être de voir ses citoyens s’entretuer à propos du mansplaining pendant que le chômage s’envole, la dette explose et que la gestion du coronavirus est catastrophique ?

Probablement plus grave encore, les discours sur la justice sociale qu’ils soient woke ou non d’ailleurs, font naître un désir de justice chez les jeunes qui ne pourra pas être assouvi que s’il emporte avec lui la liberté individuelle. Le raisonnement est toujours le même : on montre que les individus sont soumis à un certain nombre de déterminismes (autrefois sociaux, désormais plutôt raciaux ou sexuels), afin de remettre en cause l’idée de mérite et in fine justifier une intervention de l’État.

Par exemple, les tenants de la théorie du genre vous expliqueront que si l’on ne retrouve pas le même nombre de filles et de garçons en école d’ingénieur, c’est parce que l’éducation donnée aux filles diffère de celle donnée aux garçons et incite davantage les hommes à suivre des études scientifiques. En admettant que ce soit vrai, il est alors tentant de faire intervenir l’État pour rétablir la parité, à l’aide par exemple de quotas.

Peut-on réellement cependant parler de société plus libre ? Ce procédé n’a fait que remplacer certains déterminismes, ici liés au sexe et à l’éducation, par un autre déterminisme, l’action contraignante de l’État. Les femmes en sont potentiellement tout autant victimes que les hommes, car il est tout à fait crédible que les différences de représentations entre les sexes soit tout simplement le fruit d’aspirations qui diffèrent avec le sexe.

En outre, pourquoi s’arrêter au déterminisme sexuel, alors qu’existent aussi des différences de représentation d’étudiant si l’on s’intéresse à la couleur de peau, à l’orientation sexuelle, ou au handicap ? Le risque est alors qu’une fois atteinte la parité entre les sexes, on recherche ensuite à avoir la bonne proportion de Noirs, puis d’homosexuels, puis de non-valides etc. Poussée à l’extrême, cette doctrine conduit à supprimer la sélection par le mérite et ne choisir les étudiants que sur les critères arbitrairement établis par l’État.

La liberté individuelle disparaît au profit d’un État qui dirige la vie des individus dans le but illusoire de rétablir une justice sociale inaccessible.

Il est d’ailleurs intéressant de constater comment certaines mesures pour davantage de justice sont socialement acceptées dans un domaine mais deviennent inacceptables dans d’autres.

On pourrait en effet tenir le même raisonnement concernant les déterminismes amoureux. Même si aucune étude sociologique n’a été menée, vous conviendrez certainement qu’il existe un certain nombre de paramètres génétiques qui affecte la probabilité qu’un homme soit longuement et individuellement célibataire (taille, beauté du visage etc.).

Pourquoi ne pas appliquer une politique redistributrice en matière amoureuse ? Autrement dit, pourquoi ne pas attribuer d’office des femmes aux hommes génétiquement prédisposés au célibat ?

Cela vous paraîtra absurde car cela ne peut pas se faire sans empiéter sur la liberté individuelle des femmes qui se verraient attribuer des partenaires en dépit de leurs préférences personnelles. La situation injuste de certains hommes ne justifie pas que l’on porte atteinte à la liberté des femmes.

Mais si cela est ridicule en matière amoureuse, pourquoi cela ne le serait-il pas en matière de revenus ou d’éducation, comme dans l’exemple précédent ? Réciproquement, si on admet l’idée que le mérite n’existe pas du fait de l’existence de déterminisme, alors il n’y a plus de place pour la responsabilité individuelle.

Plus personne n’est responsable de ses actes puisqu’ils sont déterminés par des causes extérieures, et même les pires actes ne sont plus condamnables. Peut-on sérieusement imaginer une société dans laquelle les criminels ne seraient pas condamnés ?

Choisir la justice sociale c’est ainsi non seulement renoncer à la liberté, mais aussi à l’État de droit et accepter de remettre son sort entre les mains de l’État.

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  • La « culture » woke, c’est aussi le constat d’une dégradation des connaissances classiques au profit d’un nivellement vers le bas – Le Louvre abandonne les chiffres romains ( Louis XIV est devenu Louis 14 ) – les César abandonnent l’orthographe ( « rend nous l’Art, Jean » au lieu de « rends-nous l’argent » ), les rééditions des livres pour enfants abandonnent le passé simple : « tous égaux dans la crétinitude » me paraît un slogan adéquat, mêlant égalitarisme et inculture.

    • Jerémy Lapurée
      17 mars 2021 at 8 h 09 min

      « rend nous l’Art, Jean »
      Mauvais exemple. Les jeux de mots constituent au contraire une ode à l’intelligence, une élévation de l’esprit par l’humour…

      • C’était la conjugaison et l’orthographe qui étaient mises en cause.

        • C’était à la fois, après qu’elle se soit baladée en gilet jaune avec l’inscription  » no culture, no future », qu’elle ait montré qu’elle n’avait rien à f… de l’orthographe et que tout ce qui l’intéressait étaient les subsides dont elle use et abuse, faute de vrai talent.

  • jacques lemiere
    17 mars 2021 at 7 h 36 min

    d’établir une égalité « intersectionnelle » qu’il confond avec la preuve de la justice..

    pour le moment c’est sympa pour les « minorités » ( au sens de tout sauf homme blanc; ou patriarcat ) , car il ya un choix particulier des domaines où l’égalité doit être atteinte…

    il faut aussi être capable de tenir un narratif singulier si les hommes souffrent ( suicides , accidents du travail, pénibilité du travail, victimes de violence) c’est de leur fautes, si les femmes souffrent c’est de la faute des hommes..

    ça ne résiste pas à l’analyse critique. mais ça se propage car en fait le but n’est pas la chute du patriarcat mais de la liberté, l’odieuse liberté celle qui fait que l’autre le plus beau ,le plus intelligent , le plus bosseur réussit mieux que vous..

    on remarque un truc assez curieux d’ailleurs;..

    chez les plus égalitaristes qui dénoncent le capitaliste qui « ne fait rien », le gagnant de la loterie est pourtant souvent épargné…

  • Jerémy Lapurée
    17 mars 2021 at 8 h 03 min

    Juste une remarque.
    Pour illustrer l’article, je n’aurais pas mis une photo du drapeau homo…
    A la rigueur une photo en noir et blanc, plus dans le thème du contenu !

    • jacques lemiere
      17 mars 2021 at 8 h 15 min

      v’la que les drapeaux sont homo..
      non le drapeau pris comme étendard par des activistes avec le paradoxe de se plaindre d’etre discriminés.. en défilant sous un étendard particulier..

      hurler ignorez moi.. n’est sans doute pas une stratégie à long terme souhaitable..

      • D’ailleurs si vous voulez des anecdotes sur comment des gens ont « trollé » les adeptes conscientisés du camp du bien, faites une petite recherche sur 4chan, le signe « ok », et la grenouille « pepe the frog » (et non pepe le putois). La vidéo de Bruno le Salé sur YouTube explique une de ces histoires.

      • Jerémy Lapurée
        17 mars 2021 at 9 h 29 min

        Le drapeau homo est effectivement constitué de ces bandes de couleurs qu’on voit sur ce tapis…
        https://drapeau.biz/apatrides/drapeau-gay/

        • jacques lemiere
          17 mars 2021 at 18 h 09 min

          ce n’est pas le drapeau homo, c’est le drapeau sous lequel se rassemble certains homos..
          et le drapeau hétéro c’est quoi?

    • Jerémy Lapurée
      17 mars 2021 at 13 h 16 min

      La culture woke, qui repose sur l’intersectionnalité des luttes féministes, anti-racistes et accessoirement anti-capitalistes a une dizaine d’années. L’article en dénonce la paranoïa victimaire.
      L’histoire de ce drapeau et son lien avec l’homosexualité en ont plus de 40 ! Et c’est juste un signe de reconnaissance comme il en existe dans de nombreuses communautés, sportives, religieuses, amicales, etc.
      Ce serait bien de ne pas tout mélanger. Ca éviterait notamment de répéter la même erreur que ceux qui pratiquent l’intersectionnalité, qui consiste justement à tout mélanger.

      • jacques lemiere
        17 mars 2021 at 18 h 16 min

        le drapeau est politique pas » identitaire ». ceux qui l’agitent veulent accaparer la paroles de tous les homos..

        • Jerémy Lapurée
          17 mars 2021 at 19 h 52 min

          Je ne crois pas. C’est d’abord un signe de reconnaissance. Quand vous voyagez, il peut vous arriver de voir ce drapeau accroché à certaines façades de gîtes, hôtels, bars, etc. Cela signale un lieu « gay-friendly ». Pour un homo, cela lui permet de savoir où il met les pieds. Ce drapeau a été inventé à une époque où les homos n’étaient pas autant acceptés que maintenant (euphémisme)…

          • jacques lemiere
            17 mars 2021 at 20 h 38 min

            mouais donc « gay friendly ».. serait donc le sens du drapeau… comme bienvenue à nos amis les chiens?

            à l’epoque de sa création je pouvais comprendre.. caser des tabous..parce que la loi se mêlait de sexualité..
            plus maintenant..

            mais je ne comprends pas non plus le combat pour le mariage gay…je m’attendais à ce que le progrès passe par pas d’etat dans nos vies privée..mais bon…

            et je ne comprends pas non plus les lois contre l’homophobie…

            mais bon…

            imaginez donc l’inverse de nos jour un drapeau bienvenue aux hétéro..

            non..

            ridicule et contre productif à mon opinion..

            les gays sont des connards comme les autres..

            • Jerémy Lapurée
              18 mars 2021 at 11 h 45 min

              Pas d’État dans le cas du mariage, ça signifie quoi ?
              On supprime le mariage ?
              Et puis si les gays sont des c… comme les autres, pourquoi n’auraient-ils pas les droits des autres c… ?

      • Mais le monde change en 40 ans. Aujourd’hui, certains ont rajouté le noir et le marron au drapeau pour inclure les couleurs de peau plus sombres, ce qui est tout-à-fait dans la tendance woke et si au début le drapeau ne représentait que les homosexuels, il s’est ouvert à toujours plus de formes de sexualités avec les années. En plus, ce drapeau n’appartient à personne, on peut lui faire dire ce que l’on veut. Certains abordent un drapeau arc-en-ciel comme signe de paix.

  • On s’inspire encore une fois de la pire culture américaine. Ça me surprend même de la part d’un pays (les US) constitué à la base de pionniers, donc des battants, des courageux, des téméraires de virer de plus en plus vers le socialisme…
    Ce genre de mouvement ségrégationniste n’a pas sa place dans une démocratie.
    Imaginez l’inverse : « nous allons faire une réunion où nous interdirons les femmes et les noirs », ce serait un scandale et c’est compréhensible.
    Donc certains genres et couleurs de peaux peuvent être normalement discriminés sans que ça apparaisse choquant.
    Il est, à considérer, si l’on poursuit sur cette voie que le mâle blanc doit faire pénitence pour tous les maux de notre société et pourquoi pas de la planète tant qu’on y est.
    Si j’avais l’esprit taquin je dirais que ça ressemble à « un grand remplacement idéologique » !

  • ’’ C’est réellement le principe de justice sociale qui a servi de cheval de Troie à la pénétration du totalitarisme  » Friedrich August Von Hayek

  • Lénine disait à raison: « Faites-leur avaler le mot, ils avaleront la chose ».

  • Pourquoi est-ce qu’on ne se préoccupe que des filles en école d’ingénieur ? Pourquoi ne faudrait-il pas la parité dans le poste de manutentionnaire ? Pourquoi est-ce qu’on ne favorise pas l’insertion des hommes dans les magistratures (à majorité féminine)? Etc. Toute cette tambouille égalitariste est anisotrope: ces gens l’utilisent quand ça les arrange, à leur sauce. D’ailleurs quand la mairie de Paris se fait condamner pour avoir nommé trop de femmes, et ne plus respecter la loi de l’égalité homme/femme, on annule l’amende (90k€) car voyez-vous c’est le camp du bien qui enfreint la loi donc on s’en fout. La loi n’est pas (plus) la même pour tout le monde dans ce pays, en fonction de l’orientation politique.

  • Quelle clarté dans le raisonnement ! Bravo pour cet exposé rigoureux.

    Je crois cependant avoir décelé une erreur: « les premiers dénoncent avec frénésie le racisme et le féminisme ». Il faudrait lire « et la société patriarcale/le sexisme/le machisme/etc. ».

  • Etudier l’histoire, c’est ouvrir une fenêtre pour observer le passé;

    mais ces imbéciles regardent dans un miroir …

  • Après les sachants les éveillés…. Je n’y comprend rien, on ne se trouve pas dans un jeu , dans un monde virtuel ?
    Tout ça n’existe pas reelement nous rêvons.

    • Et non vous ne rêvez pas! La bêtise humaine est infinie et nous sommes en pleine période de magnitude.

  • Article très intéressant. J’ajouterai que cette propension à voir dans toutes les inégalités le résultat de discriminations empêche de chercher leurs causes réelles et pourrait conduire à leur accroissement au lieu de les réduire, faute d’avoir identifié leur réelle origine.

    • jacques lemiere
      17 mars 2021 at 20 h 42 min

      implique de ne pas chercher les autres causes..

      c’est le paradoxe nordique sur les différences homme/femme les pays qui ont le plus combattu les discriminations culturelles par rapport au travail..montrent les pus grandes différences hommes femmes…

      le monde est sexué…le monde animal serait jugé sexiste..

      il faut donc IMPOSER l’égalité… sinon tu te retrouves à gérer les paradoxes..

  • La fin du texte part en cacahuète…dommage

  • Les vrais « woke » (this is tik-tok English anyway) sont les lecteurs de C.!

    Le reste est de la propagande financée par le monopole de la contrainte dans le but d’agrandir son pouvoir.

  • Les commentaires sont fermés.

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