Un an de liberté surveillée : triste anniversaire

La covid est l’alibi de l’État pour la restriction des libertés, son intrusion violente dans la vie privée. Nous sommes en liberté surveillée.
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Un an de liberté surveillée : triste anniversaire

Publié le 29 mars 2021
- A +

Par Patrick de Casanove.

Cela a fait un an le 16 mars que les Français sont passés d’un système encore relativement libre à un système de liberté conditionnelle, surveillée, voire d’enfermement.

La covid est l’alibi de l’État pour la restriction des libertés, son intrusion violente dans la vie privée. C’est aussi grâce à elle qu’il a fait entrer la peur dans le cerveau des individus.

Le résultat est que la population effrayée est sous son contrôle. Facilement manipulable, elle réclame sa soumission. Grâce à la longueur de la crise, elle oublie que l’État est le seul responsable des souffrances qu’elle endure.

Elle oublie sa « main rude » qui l’opprime, elle ne voit plus que sa « main douce » qui la « protège » et la subventionne pour faire passer le cap de la Covid en attendant des jours meilleurs. L’État a donc intérêt à la rendre ou à la faire croire plus grave qu’elle n’est et à la faire durer. Il a besoin de confusion.

La science c’est douter et chercher. Les débats entre scientifiques, entre médecins, sont monnaie courante. Au bout d’un certain temps, de la libre pratique et de l’expérience émerge sinon une vérité, du moins un consensus.

Dans le cadre de la Covid, les politiques s’en sont mêlés. Ils en ont tout de suite défini les dogmes : la maladie est grave, certains traitements sont haram, la gestion doit être politique et exercée par un seul homme entouré d’un comité secret, la coercition sociale puis le vaccin sont les seules solutions, ceux qui pensent différemment sont des charlatans.

Suite à quoi un certain nombre de « scientifiques » qui leur étaient utiles se répandent dans les médias. À partir de là le débat est faussé. Émettre une idée ou une hypothèse vous range dans le camp soit des opposants, soit des partisans du gouvernement, de Raoult etc. La discussion tourne alors autour de cette étiquette et des personnes, mais pas sur l’hypothèse elle-même. La concorde n’est plus possible.

Un dogme n’a rien de scientifique et ne peut être l’objet d’un débat, d’où l’anathème lancé contre les dissidents de la pensée unique baptisés complotistes.

La prise en charge dogmatique, irrationnelle, erratique et incohérente est voulue.

Pour le pouvoir qu’elle confère

Des mesures de bon sens n’ont pas besoin d’être imposées par une autorité. Elles s‘imposent d’elles-mêmes. Les mesures incohérentes doivent être imposées par la force d’un pouvoir légal. Ce dernier justifie ainsi son existence.

Pour désorienter et faire perdre ses repères

Cette pagaille donne l’impression que personne ne sait et que personne n’est d’accord. Surtout pas les « scientifiques » ou les « médecins » dont les passages multiples dans les médias laissent une impression de cacophonie. À cause de cela la majorité ne sait plus reconnaître le vrai du faux, le bien du mal, le juste de l’injuste.

Parce que l’Homme n’aime pas les incertitudes, qui sont insécurités, il peut renoncer à la réflexion pour se réfugier dans le dogme assené par le politique, la nomenklatura et les médias mainstream.

C’est ce que font bien des Français qui abandonnent tout esprit critique. Ils renoncent à faire appel à leur bon sens, ils se soumettent aux directives étatiques.

Pour faire croire que Macron cherche à tout prix à éviter la coercition sociale la plus dure

Il sait résister aux pressions dans l’intérêt général. Si la propagande montre que la Covid est hors de contrôle c’est qu’il aura été trop gentil. C’est ballot. Il sera alors obligé d’être très sévère avec ces gamins de Français qui n’ont pas suivi les consignes. Ceux-ci lui sauront gré d’avoir essayé de les épargner, et seront reconnaissants pour un châtiment que beaucoup finissent par réclamer.

Ils auront quitté l’incertitude des hésitations savamment orchestrées pour la certitude de la coercition dure. Ils auront trouvé un vrai chef pour 2022… si les présidentielles ont lieu.

Valeurs Actuelles s’interroge : « Y a t-il un pilote à l’Élysée ? » Devant l’effondrement du pays et la pagaille qui règne en France, la première réponse qui vient à l’esprit est Non.

Mais elle pourrait bien être : Oui, il y a un pilote, et machiavélique !

« Je n’ai aucun mea culpa à faire […] Sans doute que dans les prochains jours et les prochaines semaines nous aurons des nouvelles mesures à prendre. »

À méditer…

Ces souffrances prolongées finissent par peser d’un tel poids que les gens sont prêts à tout et n’importe quoi pour que ça cesse. Pour revenir à la vie normale, accéder aux restaurants, salles de sport, de spectacle…, ils sont prêts à accepter, et à imposer aux autres le maintien d’une oppression quotidienne (des jauges, des masques en permanence ou presque, des amendes…), et des règlements de plus en plus intrusifs dans leur vie privée avec un flicage numérique de chaque instant (le pass-sanitaire).

Ils oublient qu’une vie dans ces conditions n’a rien de normal, qu’en acceptant de renoncer à leur liberté, ils acceptent de renoncer à leur humanité.

Ces mesures de coercition sociale sont plus qu’infantilisantes. Elles réifient les personnes.

« Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme.

C’est de ces trois choses qu’on peut dire, en dehors de toute subtilité démagogique, qu’elles sont antérieures et supérieures à toute législation humaine. […] Chacun de nous tient certainement de la nature, de Dieu, le droit de défendre sa Personne, sa Liberté, sa Propriété, puisque ce sont les trois éléments constitutifs ou conservateurs de la Vie, éléments qui se complètent l’un par l’autre et ne se peuvent comprendre l’un sans l’autre. » Frédéric Bastiat – La Loi

Personne ne connaît vraiment la cinétique de la Covid, ni ce qui arrêtera le virus, ni s’il cessera un jour de circuler. Aujourd’hui, croire que l’on peut parvenir par volontarisme au zéro virus est une vue de l’esprit.

Il faut donc vivre avec. Le retour à la vie normale ne dépend pas du virus mais de la politique. Il faut rappeler sans cesse que le basculement totalitaire de la France est dû à une décision purement politique. Une autre pourrait y mettre fin immédiatement. Ce qui signifierait ne plus avoir peur, faire appel au bon sens, à la responsabilité personnelle, prendre en charge médicalement la Covid.

Malheureusement l’État a la propension de s’étendre sans cesse et de ne jamais revenir en arrière.

« Le pouvoir, vaste corps organisé et vivant, tend naturellement à s’agrandir. Il se trouve à l’étroit dans sa mission de surveillance. Or, il n’y a pas pour lui d’agrandissement possibles en dehors d’empiétements successifs sur le domaine des facultés individuelles. » Frédéric Bastiat — À Messieurs les électeurs de l’arrondissement de Saint-Sever (1846).

Avec les mesures de coercition sociale et le flicage numérique qui les complète, une dystopie est devenue réalité. La France est bien entrée dans une ère nouvelle… mais totalitaire. Il est à craindre qu’elle se pérennise.

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  • vous voulez retrouver une vie normale ? faites vous vacciner….quoi que dise ou fasse le gouvernement et son chefaillon, et sans le dire ouvertement , ce qu’ils veulent c’est que tout le monde soit vaccinés ; point barre ;

    • C’est très naïf de penser cela. L’état ira inventer autre chose, un variant qui nécessite un autre vaccin. Par prévention, il ira interdire d’aller dans des pays étrangers pour ne pas rapporter des virus ect..
      Il faudra vous y faire, le monde d’après sera une dystopie. D’ailleurs c’est le monde d’aujourd’hui. En convergence avec les délires écologiques.

      • Je pense que ça dépendra des élections de 2022 en tout cas pour la France. Si on tombe sur un étatiste et/ou européiste alors les carottes seront cuites pour notre liberté, nos droits fondamentaux, etc.

      • Israël a vacciné en masse et continue de confiner… chercher l’erreur !

    • On pourrait (devrait ?) se demander pourquoi une telle volonté de vacciner tout le monde à toute vitesse, surtout les gens de moins de 40 ans en parfaite santé qui ne risquent quasiment pas du tout de finir aux urgences à cause du Covid.
      L’étudiant nantais de 24 ans décédé de l’injection d’AstraZeneca était un sportif en parfaite santé, qui n’aurait probablement eu que 2 ou 3 jours de symptômes grippaux en cas de Covid. Au lieu de ça, il est mort seul chez lui d’une thrombose, avec près de 2L de sang dans le ventre. Ce jeune serait vivant aujourd’hui s’il ne s’était pas fait vacciner !
      Et aujourd’hui, que fait la France ? Elle se jette sur les stocks d’AstraZeneca qui traînent en Italie pour pouvoir l’injecter à plus de gens plus rapidement…

      • Ce qu’il y a de sûr c’est que je ne me ferai pas vacciner avec ces vaccins douteux.

      • Et ils envisagent la vaccination des enfants…
        Les pays viennent de confier à l’Europe les rênes pour la gestion de la santé après Covid. Les anglais ont eu du nez.

  • Et pour fêter ce bel anniversaire, on nous a offert une date de mise en place du « certificat vert numérique ». En novembre, le principe même de passeport vaccinal faisait scandale, en février le CESE faisait une consultation qui a remonté 75% d’opposants à ce passeport, on est fin mars et la date de mise en place sera le 15 juin et l’appli est déjà prête.

    Pour ceux qui se rappelleraient que Macron avançait le principe de la vaccination non-obligatoire, rassurez-vous, ils ont prévu le coup et feront la transition en douceur : dans un premier temps, les réfractaires auront encore la possibilité d’aller se mettre un coton-tige dans la narine tous les matins pour avoir un test négatif, ce qui maintiendra l’illusion du libre arbitre. Bien sûr, quand la moitié des gens auront leur passeport, que ce sera bien ancré dans les moeurs, on commencera à fermer certains lieux aux non-vaccinés, en expliquant que c’est logistiquement compliqué et coûteux de gérer les tests PCR en plus des passeports, et en sous-entendant que ces réfractaires causent du souci juste parce qu’ils ne font pas l’effort citoyen de se vacciner aussi. Et finalement, d’ici la fin de l’année, ce sera passeport ou maison, et puis c’est tout. Les sans-passeports seront regardés de travers par les autres gens, de la même façon que certains aujourd’hui vous fusillent du regard quand vous ne portez pas de masque dans la rue (vilain et dangereux anarchiste!!).
    Comme l’explique si bien Mr Breton, le passeport ne sera pas obligatoire, il permettra juste de « retrouver la capacité de vivre ensemble sans être un risque ». Quelle belle formule. On ne vous oblige pas à vous vacciner, à vous de voir si vous voulez à nouveau pouvoir vivre librement. ?

    En tout cas, ça y est, le rouleau compresseur des libertés individuelles a encore accéléré. Dans quelques mois, on vivra dans une société où on discriminera les gens en fonction de leur état de santé pour toutes les activités sociales. Pour ceux qui refusent la piqûre et le fichage, c’est adieu aux restaurants, aux cinémas, aux cafés, aux concerts, aux théâtres, etc.

    Tout se déroule exactement comme prévu. ?

    • Et il y a encore des gens qui attendent le retour à la vie normale : à ce stade, même pas sûr qu’ils savent encore ce qu’est une vie normale. Mettez-vous à la place des dirigeants quelques instants. Imaginez que l’épidémie touche à sa fin, que la population est bien sage. Est-ce qu’au nom de la liberté et des droits fondamentaux, vous allez défaire tout ce que vous avez fait depuis un an ou deux ?
      Est-ce que vous allez dire aux policiers de détruire leur fichier dans lequel figurent les opinions religieuses et syndicales des citoyens ? Probablement que non, vous invoquerez les avantages de ce fichier dans la lutte contre la délinquance ou le terrorisme.

      Est-ce que vous allez dire aux réseaux sociaux de ne plus vous laisser accéder aux données publiées par les citoyens ? Peu probable, vous expliquerez que cette surveillance permet de traquer les vilains contribuables qui ne paient pas leurs impôts.

      Est-ce que vous allez rendre le dossier médical à nouveau réservé exclusivement au personnel soignant ? Sûrement pas, car la lutte contre les futures épidémies aura besoin que notre système de santé ait accès à un maximum d’infos pour protéger un maximum de citoyens.

      Etc, etc.
      Il y a des tas d’autres exemples que j’aurais pu citer, car il y a des tas de droits fondamentaux qui ces derniers mois ont été secoués, piétinés voire violés. Et il est bien naïf de croire qu’on va un jour revenir en arrière. Alors au lieu d’attendre bêtement le retour du monde d’avant, il serait temps de commencer à protéger le peu de libertés qu’il nous reste avant qu’elles ne disparaissent comme les autres…

    • Laurent Lenormand
      29 mars 2021 at 9 h 13 min

      Vous avez raison et c’est bien vers cet avenir que le troupeau avance en rangs serrés sous la houlette de ses maîtres.
      Le seul échappatoire, s’il y en a, consiste en la création d’une société parallèle, semi-clandestine, où les normes « d’avant » continuent à avoir cours. Là où je vis, dans le Limousin, c’est un peu ce qui est en train de se mettre en place: des covidiens intégristes qui arpentent fièrement la rue principale déserte de leur village masque sur le nez. Et des familles qui se réunissent à l’écart pour des fêtes, des repas… peut-être demain l’école. Pareil pour les restos.
      L’avenir des résistants sera entre les mailles du filet, loin des QR code, des réseaux sociaux et autres outils de flicage.

      • Même cela vous sera impossible. Ils nous traqueront pour nous butter jusque dans les chiottes. Ils en auront les moyens, avec la complicité de votre voisin ou de votre beau-frère.
        La révolte sera sanglante ou ne sera pas. Quand je sonde autour de moi, je sais qu’elle ne sera pas. Ou alors dans très très longtemps.

        • C’est le problème en temps de guerre, il faut résister à l’ennemi, mais aussi et surtout se méfier des collabos.

          • Mon voisin en est un bon dès qu’on reçoit du monde il guette sur sa terrasse prêt à appeler les poulets.

            • Dans ce cas, il faut riposter sans complexe: crever ses pneus, coller des messages comminatoires sur sa porte, le bousculer « par maladresse », attacher une casserole et une muselière à son chien, bref, lui causer mille tracasseries énervantes mais légalement bégnignes, lui mettre la pression pour l’inciter à réfréner ses pulsions malveillantes.
              La peur doit changer de camp, et si on laisse ce genre de comportements inacceptables s’imposer, vous pouvez dire adieu à toute tranquillité, en plus d’avoir en plus perdu toute liberté de mouvement.

            • Un loueur de gîte, chez nous, a constaté qu’on dépassait le nombre : il a appelé la police.

          • Si seulement c’était comme pendant la prohibition. On aurait le banditisme qui se reconvertirait dans la fourniture de ce qui est interdit. Rapporté à la situation actuelle : je rêve que les « émotifs » transforment leurs quartiers en lieux de fêtes.

            Vous rigolez ? Ils ont déjà commencé pour eux, il leur reste juste à élargir leur public. Je serais curieux de voir la tête des Eliot Ness et des ligues de vertus covidiennes.

    • Jerémy Lapurée
      29 mars 2021 at 12 h 32 min

      « retrouver la capacité de vivre ensemble sans être un risque »
      Les 4 derniers mots sont inquiétants.
      Ils commencent à instiller la petite musique de la culpabilisation.
      Ce qui est fort de café – Breton fait semblant d’ignorer qu’on ne sait toujours pas si le vaccin protège de la contagion…

      • Le refus de la « culpabilisation » ne mène nulle part non plus. Ca ressemble trop à l’irresponsabilité, on est innocent au sens d’irresponsable.
        Quant à Breton, ce qu’il dit ne vaut pas un pet de lapin, mais on ne peut pas non plus se fier à son contraire. Il semble que des articles, notamment japonais, montrent que les vaccins réduisent significativement la transmission. Vous en avez qui établiraient le contraire ?

    • @webcharcutier
      Certes, mais comme dans toutes restrictions étatiques, ils sont en train de créer un marché florissant pour tous les faux passeports, faux certificats et fausses attestations imaginables.

  • « pour faire passer le cap de la Covid »

    Et s’il n’y avait pas de « cap », mais seulement un gouffre au delà de la l’horizon visible ?

    Depuis des années, des siècles, des millénaires peut-être on imagine la fin du monde : les 7 plaies d’Egypte, l’an 1000, la fin des ressources, la couche d’Ozone, l’an 2000, la surpopulation, le réchauffement climatique … La seule cause qu’on n’a pas imaginée est l’incapacité d’une société globale « moderne » – c’est à dire décadente et guidée par les media, les lobbies et les réseaux sociaux – de faire face à un problème bénin.

    Le (les !) coronavirus existent. LA Covid est une pure création médiatique. Comment un virus qui menace un millième de la population peut-il ravager la civilisation ?

    Le seul anniversaire à fêter est celui du « monde d’après ». On a juste oublié de s’occuper du monde de maintenant, trop occupé à tenter de profiter de la situation et accélérer des agendas politique pour seulement tenter de comprendre le problème. Il n’y a pas de « cap » car les mirages n’ont pas de cap. Il y a un problème de gestion de santé publique de même qu’un problème d’administration, de gestion économique et de circulation de l’information qui met en exergue les problèmes mineurs au détriment de la gestion pragmatique du quotidien et réaliste de l’avenir proche.

    • La théorie de la lourdeur administrative et des maladresses de dirigeants dépassés par la situation est intéressante et, à certains égards, rassurante. Mais depuis le temps que ça dure, après toutes les lois qui sont passées, après tous les abus de pouvoir qu’on a subis, il ne fait plus de doute que tout ça est bien orchestré (je ne dis pas qu’ils ont inventé le Covid, hein, juste qu’ils y ont vu une formidable occasion d’assurer la paix sociale et leur tranquillité pour les années à venir).
      Et le roitelet, sous ses airs de jeune dandy un peu coincé qui prend de mauvaises décisions uniquement par volonté de faire plaisir à tous, est un type très intelligent et calculateur. Saviez-vous qu’il a obtenu un DEA de philosophie grâce à son mémoire sur un certain Machiavel ? 🙂

      • Ce n’est ni le premier ni le dernier roitelet. De même que ce n’est ni le premier ni le dernier virus depuis un million d’année d’humanité.

        Les « qualités » humaines et surtout notre incroyable crédulité sont les mêmes depuis au moins 8 millénaires. Ce qui change en revanche est la société. De façon chaotique, sans homme de barre, mais dans une direction déterminée (non choisi par les prétentieux qui font de la politique). Tel est mon point de vue : on accorde trop d’importance aux « causeurs machiavéliques » qui ne voient en fait pas plus loin que le bout de leur nez.

      • Un nouveau (enfin pas si nouveau que ça) est entré dans la danse: Thierry Breton. Son passage télévisé sur TF1 est digne des plus grands européistes capables de marcher sur l’opinion et le vote des citoyens.

        • Ceux qui font de la politique sont dotés d’une intelligence, d’une formation et d’une expérience variable … Mais toujours d’une grande ambition … personnelle, camouflée en « vision » pour le « bien » de ceux qui ne leur ont rien demandé.

  • Pas de mea culpa ? Qu’il traverse la rue et aille dire cela aux familles des commerçants qui se sont suicidés.

  • #BeBraveWHO

    • Faites tourner #BeBraveWHO. sur twitter

      • Faites ce qui vous paraît bien, mais quand bien même ce serait de la « bonne » propagande, renforcez d’abord le bon sens critique et la réflexion individuelle plutôt que l’obéissance à des slogans ou des pétitions.

        • Nul besoin de vos leçons de morale. Je suis assez grand. Veuillez avoir l’élégance de les garder pour vous.
          Je vous en remercie à l’avance.

  • « faire appel au bon sens, à la responsabilité personnelle, »…
    Ben voyons ! Ne voyez-vous pas que ce serait un appel dans le désert, et que quasiment personne ne répondrait ?

  • Tout cela serait impossible sans la complicité de la plupart des médias dont les animateurs vedette ont atteint un niveau de flagornerie qui n’a d’égal que leur incompétence.
    Il suffit de constater comment, depuis quelques jours, on donne la parole 24H/24 aux mandarins de l’AP/HP et uniquement à eux.
    C’est impossible qu’il n’y ait pas de nombreux médecins qui pensent différemment mais ceux-là n’ont pas la parole.
    Nous savons ce que nous devons au personnel médical, en particulier aux besogneux qui n’ont pas le loisir de pavaner sur les plateaux TV.
    Mais le personnel hospitalier ne doit pas croire à l’argent magique, la santé n’a pas de prix mais elle a un coût.
    Sans une France productive, notre système de santé s’écroulera et les soignants ne seront plus payés.
    Ce n’est pas en confinant le pays la moitié du temps qu’on retrouvera les moyens du redressement.
    Cela fait un an qu’on nous dit qu’il nous faut tenir encore quelques semaines, que la vaccination va tout changer…
    Nous ne sommes pas tous débiles et avons bien compris qu’il faut vivre avec ce virus, surtout s’il est encore là pour une décennie, comme a dit un consultant médico médiatique.
    Il n’existe qu’une solution: nous rendre nos libertés, protéger les plus fragiles et soigner les malades.
    Macron se grandirait en nous tenant un tel discours, en est-il capable ?

    • Un petit politicien belge déclarait il n’y a pas si longtemps:  » Il faut parfois faire le bonheur des gens contre leur volonté ».

    • « Sans une France productive, notre système de santé s’écroulera et les soignants ne seront plus payés. » Pas de problème, les écolos vont relancer tout cela avec leurs moulins à vent. Ca va repartir qu’on vous dit.

  • Jerémy Lapurée
    29 mars 2021 at 12 h 15 min

    « Je n’ai aucun mea culpa à faire […] Sans doute que dans les prochains jours et les prochaines semaines nous aurons des nouvelles mesures à prendre »
    Il faut rappeler le contexte de guéguerre entre les enfermistes et les rassuristes. Les premiers déjà horrifiés par la possibilité pour les Français de fêter Noël avaient pronostiqué une explosion de l’épidémie dès le 1er janvier. Puis dès le 1er février…
    Rien de tout ça ne sait produit. Et Macron a eu raison de ne pas céder à la panique des enfermistes. Sinon nous serions confinés depuis 3 mois.
    Sans que cela n’empêche la 3eme vague d’arriver.
    Maintenant elle arrive, au même moment que l’an passé… Des mesures plus strictes pour éviter le tri à l’hôpital – un lit de réa en plus c’est un lit de soins intensifs en moins – sont assez probables.
    La nouveauté, c’est le dispositif territorialisé. Encore une prise de guerre de Macron face à ceux qui veulent tout fermer partout !
    Si Macron est machiavélique parce qu’il est plus lucide et moins paniquard que certains qui se piquent de donner de (mauvais) conseils, alors j’en redemande de ce machiavélisme là.

  • Jerémy Lapurée
    29 mars 2021 at 12 h 27 min

    « Personne ne connaît vraiment la cinétique de la Covid, ni ce qui arrêtera le virus, ni s’il cessera un jour de circuler »
    Si quand même un peu.
    Lors de la première vague, l’idée d’une resucée à l’automne avait été émise. Puis alors, on commençait à entendre parler d’une 3eme vague à mi mars.
    Que l’on s’appuie sur le modèle de la grippe espagnole de 1918-1919 et/ou sur les études liant la cinétique des vagues au climat (temperatures et hygrométrie), ces événements étaient prévisibles et prévus.
    Mais pas forcément mis en exergue pour une raison simple : les gens auraient alors exigé qu’on ouvre restos et cinés en période de « plateau » épidémique.
    Que nous enseigne le passé ? Qu’il est probable que le Covid, après ces trois vagues, revienne de manière saisonnière mais avec moins de conséquences morbides, d’autant que la vaccination fera son boulot.
    Dans le meilleur des cas, qui n’est cependant pas sûr, le SarsCov2 rejoindra la petite liste des coronavirus qui donne un simple rhume…

  • Ils ne veulent pas que l’on meurt de la covid mais n’ont rien fait depuis bientôt un an, pour augmenter les lits de réanimation et former le personnel adéquat, et ils laissent mourir tous les autres sans état d’âme!
    Et maintenant la vaccination ne garantirait quasiment rien!
    Le régime Birman nous guette!

  • Le plus grave, c’est que pour maintenir l’épidémie, ils ont rayé de la carte de prise en charge les médecins généralistes. Autrement dit, on laisse les patients sans traitement, attendant qu’une partie se dégrade et finisse à l’hôpital. Et on en tire la conclusion : c’est très grave, l’hôpital est débordé, les morts s’accumulent…
    Pourquoi refuse-t-on une prise en charge précoce ?

    • Mais pour pouvoir continuer de manipuler la population et pou asseoir un pouvoir de olus en plus despotique (vous l’avez très bien dit vous vous-même d’ailleurs

  • Vous n’êtes pas dans un état totalitaire. C’est la capitale de l’Europe. Et ils ne font pas une battue pour rechercher de dangereux terroristes. Ils patrouillent pour trouver ceux qui n’ont pas de masque. https://www.facebook.com/kairospresse/videos/252660673237844

  • Il devient urgent de nous décompacter comme le déplore ma photo s’il nous reste encore un peu d’humanité.https://photos-non-retouchees.over-blog.com/2017/06/les-gens-sont-mechants-a-gente-e-ruim-people-are-bad.html

  • Très bon article. Le but est de contrôler les gens. La Covid est un moyen providentiel de la faire. Résistons. Le minimum est de ne pas porter de masque dans la rue.

  • Les commentaires sont fermés.

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