Restreindre l’offre de transports : la fausse bonne idée

Le socialisme et l’écologie politique sont des virus bien plus résistants que le coronavirus.
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Restreindre l’offre de transports : la fausse bonne idée

Publié le 31 mars 2021
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Par Hadrien Gournay.

Comme le mentionne cet article du journal Le Figaro, Valérie Pécresse souhaite rationner les transports en commun après le 11 mai. Et dans quelle mesure ! Elle souhaite ni plus ni moins diviser par cinq la fréquentation qui avait cours en temps normal.

Cette proposition est en première analyse une restriction radicale à la liberté de circuler devant laquelle n’importe quel amoureux de la liberté doit s’interroger. Je pourrais toutefois manifester une certaine compréhesion pour ce type de mesure.

N’ai-je pas tenté de définir ce qu’avaient de spécifiques les situations d’intérêt général ? Encore faudrait-il que la restriction de la fréquentation des transports en commun en période d’épidémie présente les caractères d’une mesure d’intérêt général.

Épidémie et intérêt général

Les transports en commun jouent visiblement un rôle de premier plan dans la propagation de l’épidémie. Bus, métro et RER associent confinement dans un lieu clos et brassage d’un très grand nombre de personnes.  

Mais pour confirmer ce caractère, il faudrait en outre être en mesure de montrer que l’intérêt personnel de tous ne soutient pas l’intérêt commun. Or, personne ne souhaite tomber malade. Pourquoi ne pas laisser les individus faire eux-mêmes l’arbitrage entre ce risque et le gain apporté par leur travail ou leurs autres activités ? À titre personnel j’avais d’ailleurs renoncé au métro une semaine avant la date du confinement.

Les défenseurs de la proposition formulée par madame Pécresse pourraient faire valoir deux types d’arguments.

D’abord, il existera toujours une proportion d’humains particulièrement stupides et en l’occurrence leur stupidité affectera d’autres personnes qu’eux-mêmes.

Ensuite s’il n’y a pas distorsion complète entre intérêt individuel et intérêt commun dans les épidémies, il n’y a pas non plus identité. La probabilité de tomber malade et l’espérance mathématique liée à cette probabilité et au risque de contagion ultérieur pour d’autres sont deux choses distinctes.

Toutes ces réflexions seraient de nature à me laisser assez indécis sur une telle proposition ne pouvant ni la soutenir ni m’y opposer avec vigueur.

Cependant, cette organisation de la pénurie rappelle certaines habitudes des économies socialistes. Ne dit-on pas que le socialisme est synonyme de pénurie ?

Pénurie et socialisme

À y regarder de plus près, le socialisme aboutit à des résultats semblables par des moyens opposés.

Dans l’hypothèse la plus simple, la pénurie résulte d’une réduction de l’offre d’un bien ou d’un service donné lorsque les producteurs privés, harassés par la pression fiscale ou bridés par des prix administrés, sont dissuadés de le fournir. Une intervention peut également rendre un bien déterminé plus accessible qu’il ne le serait dans les conditions du marché. C’est le cas lorsque sa gratuité est financée par l’impôt. La pénurie résulte alors du fait que l’augmentation de la demande pour les biens gratuits excède l’accroissement de l’offre. Ces deux formes de pénuries sont aussi immanquablement associées aux politiques socialistes qu’elles sont involontaires.

À ces deux formes de pénuries involontaires, associées aux politiques socialistes, s’ajoute souvent une troisième, plus sournoise car parfaitement voulue mais non assumée publiquement. Lorsque dans la deuxième forme de pénurie la demande d’un bien augmente, l’État est censé suivre l’augmentation de cette demande. Ce processus sans fin se révèle très vite intenable. L’État trouve alors dans l’organisation de la pénurie un moyen qu’il pense élégant pour rétablir un équilibre.

C’est ainsi que pour lutter contre la hausse des dépenses de santé consécutive à la gratuité des soins, à partir de Mitterrand les gouvernements ont cherché faire baisser l’offre médicale et réduire l’accès aux soins afin de restreindre la demande et « donc » le budget de la Sécurité sociale. Ils imposèrent par exemple un numerus clausus.

Pourtant, le problème ayant pour origine une intervention ne serait-il pas plus simple de la remettre en cause ? Et puisqu’il résultait d’une gratuité artificielle pourquoi ne pas faire payer au moins partiellement le patient ? Ou mieux encore laisser sa place à l’initiative privée ?

Mais ce qui est déjà difficile pour un gouvernement normal devient carrément impossible à un gouvernement socialiste. Ce serait remettre en cause sa raison d’être  et renoncer à son pouvoir ! Plutôt leur faire des croche-pieds à l’entrée des urgences que faire contribuer les patients ! Et quelle meilleure manière d’exercer ce pouvoir que d’inciter, père nourricier d’un côté, à offrir des sucreries en abondance à l’enfant et père fouettard de l’autre à tordre la main du garnement plongée dans la boite à bonbons ?

Or, ne sommes-nous pas exactement dans le même cas ?

Solutions toute simples pour les transports

La demande excessive pour les transports en commun résulte bien de politiques publiques. Les principaux axes de ces interventions aux résultats similaires ont deux faces. L’une est la dissuasion des moyens de transports individuels à commencer par la voiture. L’autre est la subvention de l’utilisation des transports en commun, notamment à Paris.

Ne serait-il pas temps de revenir au moins provisoirement sur ces deux aspects de l’interventionnisme en matière de transports ? Pourquoi ne pas mettre fin au harcèlement des automobilistes ? Cela inclurait la suppression de la TIPP et de la TVA sur l’essence et une fluidification du trafic en zone urbaine. Le rétablissement des voies sur berge à Paris pourrait faire partie du dispositif. De même, une augmentation substantielle de la part de l’usager dans les transports en commun serait salutaire. La sélection par le prix permet de trier ceux dont les besoins sont les plus urgents. Elle favorise également les hauts revenus mais cette conséquence n’est pas plus injuste que la différence des revenus elle-même.

En période de crise sanitaire de telles propositions n’ont rien de radical. Après tout, quoi qu’on pense du bien-fondé de la subvention aux transports et de la pénalisation des automobilistes en temps normal, elles pourraient ne plus être bénéfiques en période d’épidémie.

Mais bien sûr, le coronavirus ne parviendra pas à les remettre en cause. Le socialisme et l’écologie politique sont des virus bien plus résistants.

Un article publié initialement le 28 avril 2020.

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  • Jerémy Lapurée
    28 avril 2020 at 6 h 31 min

    Tout à sa lutte, fort honorable, contre le socialisme en France, l’auteur en oublie la chronologie : le numerus clausus, en France, précède de 10 ans l’arrivée des socialistes au pouvoir. Il remonte en effet à 1971.
    Et c’est un gouvernement, que d’aucuns n’hésitent pas à qualifier de socialiste, celui de Macron, qui le supprima l’année dernière…
    En revanche, je rejoins particulièrement l’auteur lorsqu’il se propose d’arrêter la diabolisation de la voiture, laquelle, en ces temps troublés de pandémie, fait oeuvre bien réelle de prophylaxie… et d’augmenter en parallèle le coût des transports en commun, afin d’intégrer notamment les externalités négatives (contagion accrue du Covid) de ce mode de déplacement.

    • Certes, mais en 1972 la population française comptait 51 millions d’âmes pour 8’588 places limitées par numerus clausus alors que la population d’étudiants en médecine avait presque doublée durant la décennie précédente.

      1980 – 53 millions – 7’121 places
      1985 – 55 millions – 4’754 places
      1990 – 57 millions – 4’000 places
      1995 – 58 millions – 3’576 places.
      2000 – 59 millions – 3’850 places.
      2005 – 61 millions – 6’200 places.
      2010 – 62 millions – 7’400 places.
      2015 – 64 millions – 7’497 places.
      .
      En 1972 le système de santé n’était pas au bord de la rupture, la décision même si elle n’est pas libérale pouvait avoir au moins une logique rationnelle.
      Dès les années 2000, alors que les alertes se multipliaient, ça devenait injustifiable sans parler des années suivantes. La décision de Macron n’est qu’une bouée de sauvetage jetée au naufragé.

  • Restreindre la fréquence des transports a pour conséquence d’augmenter la densité des voyageurs dans chacun d’entre eux, créant de plus grandes difficultés à garder ses distances avec les autres !
    De jour en jour, le « en même temps » met en évidence les décisions contradictoires de gens qui ne savent pas où ils nous emmènent… Un pilote dans l’avion ?

    • Le pilote n’est pas dans l’avion mais à la maison des syndicats et ils ne sont pas réputés pour bosser pour le bien être du genre humain.

    • Tout à fait. Cette « idée » est tout à fait stupide. De même que la fermeture des marchées et des petits commerces concentre les clients au supermarché.

    • Au passage, ce n’est pas une idée du Gouvernement mais une idée de Valérie Pécresse, présidente de la région Île de France.
      Ce qui n’enlève rien à l’idiotie de la proposition.

    • Vous avez entièrement raison, réduire le nombre de métros, bus, RER, etc. est un non-sens. Il conviendrait au contraire de faire sortir tous les véhicules disponibles de la flotte et d’avoir des fréquences régulières avec des personnes régulatrices, bien protégées, pour ne pas qu’il y ait cohue. Ce serait peut-être l’occasion de revoir les transports en communs avec un autre comportement car celui-ci laissait à désirer depuis pas mal de temps, entre pannes techniques ou d’oreiller « intempestives », grèves, dysfonctionnement de toutes origines, malveillance, vandalisme, incivilités, et autres;

  • L’offre et le type de transport s’autoregule normalement, il suffit de laisser faire le marché. Trop de voitures on prend le bus ou ses pieds ou son vélo ou on reste au lit. Uand on voit hors heures de pointe des bus vide on se demande qui s’occupe de ce service et aux heures de pointe des bus bondés… Satanés syndicats des transports.

    • Un jour j’ai vu 3 bus de la même ligne se suivre à une minute l’un de l’autre! La RATP est incapable de faire partir les voitures à un intervalle régulier de 10 minutes!

  • François Tursan
    28 avril 2020 at 8 h 28 min

    La pénurie d’offre de la RATP et de la SNCF risquant de résulter du « droit de retrait » des agents, Mme Pécresse feint d’en être organisatrice.

    • La petite bête
      28 avril 2020 at 9 h 13 min

      Ils auraient tort de se priver si on continue à les payer. Il y en a qui, contrairement aux salariés du privé qui ont 84% de leur salaire, touchent leur salaire complet en restant à la maison….

  • claude henry de chasne
    28 avril 2020 at 9 h 11 min

    « Le socialisme et l’écologie politique sont des virus bien plus résistants que le coronavirus. »
    + 1000
    les français vont peut etre s »en rendre compte mais pas tout de suite

    • La machine à désinformation tourne à plein et l’excuse pour le naufrage qui vient est toute trouvée.

  • claude henry de chasne
    28 avril 2020 at 9 h 14 min

    l’objectif étant de transposer la taxe pétrolière sur le chauffage et l’énergie de la maison,, la bonne idée des « communistes » heu des verts

    • Il faut vivre en milieu confiné étanche à l’air, c’est important pour assurer la rentrée des taxes sur les droits de succession.

  • « la subvention de l’utilisation des transports en commun »

    a pour moi l’énorme travers de favoriser la concentration de l’activité économique. Sans subvention, cette charge serait supportée par les employeurs, directement ou par des salaires plus élevés. On aurait alors une répartition plus homogène du tissus économique comme en Allemagne, moins de problèmes de transports et de risques épidémiques, plus de décentralisation administrative et politique et plus de facilité pour mitiger la pollution.

    Comme disais Alphonse Allais « Il faudrait construire les villes à la campagne, l’air y est plus sain ».

    • « Il faudrait construire les villes à la campagne, l’air y est plus sain »

      Malheureux, sacrilège pour les cocos verts. Détruire les campagnes, vous n’y pensez pas? 🙁

      Il faut construire la campagne à la ville !!!, voilà ce qu’ils veulent.

      • oui, ils voudraient bien transformer 90 % de la planète en réserve naturelle où personne n’a le droit d’aller. Parfois leur logique m’échappe mais bon …

        La campagne à la ville, ça s’appelle des jardins publics mais en ce moment, c’est rigoureusement verboten.

  • La pénurie de PQ avait quelque chose à voir avec l’Etat ?

    • Non et c’est pour cela que ce n’est plus en pénurie.

    • Jerémy Lapurée
      28 avril 2020 at 13 h 33 min

      En l’occurrence, plutôt à voir avec les libéraux, que le supposé socialisme du pays faisait excessivement ch.er !
      ?

    • Quelle pénurie ? Avez-vous manqué ? Achetez L’Immonde, ça fera l’affaire.

    • Pour une fois, vous aurez l’Euro en solution de secours. Et remerciez la générosité de nos gouvernants, si l’on ose les appeler ainsi.

  • « Le rétablissement des voies sur berge à Paris » est indispensable, de même que :
    – la suppression des voies de bus et des pistes cyclables (le plus urgent)
    – la suppression de 3 feux de circulation sur 4, notamment ceux en sortie de carrefour (mise en oeuvre immédiate avec bascule à l’orange clignotant, avant suppression définitive)
    – la synchronisation des feux sur les grands axes, adaptation au trafic (immédiat)

    • La plupart des feux de circulation pourraient être à l’orange, ou être remplacés par des sens giratoire avec priorité à gauche.
      Et inutile de faire un monument artistique au milieu du carrefour. Un simple rond peint sur le macadam suffit, avec une signalisation passive.

    • Que reprochez-vous aux cyclistes et aux bus ? De permettre aux gens de se déplacer comme ils le souhaitent ? De manière efficace et rapide ?
      Peut-être que Moooosieur Cavaignac va créer 100.000 places de parkings dans Paris intra-muros pour y mettre les voitures des personnes y habitant ? Vous êtes au courant qu’actuellement, trouver une place de parking est une calamité à Paris ?
      A moins que vous n’ayez quelques actions Vinci group qui vous fait désirer la construction de parkings privés hors de prix !

      • Vous nous expliquerez en quoi la suppression de voies privatives vides 99% du temps empêcherait les bus et les vélos de circuler.

        • Vous n’avez jamais roulé à vélo/trotinette je suppose. Sans ces voies plus sûres, énormément de cyclistes renonceraient à ce mode de déplacement prenant moins de place qu’une voiture, ne polluant pas à l’utilisation, ne demandant pas de place de parking au point de départ et au point d’arrivée. 1 place de parking fait 5m2, on peut y mettre 5 vélos tranquillement.
          Le vélo est un très bon moyen de se déplacer en ville car le facteur vitesse est moins important qu’ailleurs : faire du 15 km/h quand on a 5km à parcourir, c’est idéal.

          • Si vous avez peur sur un vélo, c’est que vous n’avez rien à faire dessus. Quand on utilise la voirie commune, on se responsabilise, on respecte les autres usagers, sinon on reste chez soi. Vous n’avez rien démontré.

            Si tant de gens préfèrent la voiture, malgré le harcèlement délirant que les automobilistes subissent, c’est pour d’excellentes raisons, les mêmes qui expliquent pourquoi les voies dédiées bus/vélo sont généralement vides. Question pollution, les mesures durant le confinement montrent que la voiture contribue en réalité peu à la pollution en ville, pollution qui d’ailleurs est dans son ensemble résiduelle puisqu’elle n’a jamais été aussi faible depuis des siècles. Si on s’inquiétait honnêtement de la pollution, c’est plutôt le métro qu’il faudrait condamner en urgence, là où la pollution est maximale.

            La voiture (+ scooter/moto) est optimale pour garantir la distanciation sociale. Les voies dédiées qui obstruent les rues ne se justifient plus du tout. Vu la situation, elles sont contre-productives et il convient de les supprimer en urgence pour fluidifier la circulation.

            Le harcèlement contre les automobilistes, c’est l’ancien monde. L’hystérie anti-bagnole, c’est fini.

          • Yoghourt « Le vélo est un très bon moyen de se déplacer en ville »

            surtout sous les pluies d’automne avec les deux enfants qui reviennent de la crèche et les courses pour quatre sur le porte-bagage.

  • L’important est de permettre à l’économie de fonctionner, que la production puisse reprendre, que les gens retournent au travail, etc… Il faut donc des transports. Restreindre les transports serait une mesure particulièrement stupide.

  • Etant usager de transports en commun en IDF, quand l’offre est complète (rarement vu les défauts, grèves, retraits…) c’est déjà complètement blindé. Alors à 20% de l’offre, cela va être simplement la baston récurrente pour, peut-être, espérer avoir une place. Et cela à moins de 10 cm de son voisin, le tout par pas loin de 30°, vu qu’on entre dans la période « chaude ». C’est sûr que là, l’immunité va se déployer à grande vitesse. Heu, non, l’infection…
    Et si en plus tous ces voyageurs ont l’appli stopcovid sur leur smartphone, va-t-il y avoir une alerte rouge générale sur tous les wagons impliquant un retrait immédiat du conducteur et un arrêt sous tunnel de la rame?

  • Le socialisme et l’écologie politique sont des virus bien plus résistants que le coronavirus.

    Ce sont des cocorat.virus.

  • Chaque jour qui passe avec des interdictions de ceci ou cela démolit un peu plus notre économie.
    La réduction volontaire des transports sera l’équivalent d’un sac de plomb que devrait porter un coureur, au moment où il doit être performant pour gagner en compétitivité et contribuer à redresser l’économie.

    • Entendu sur fake-news France télévision: « L’économie est bien repartie après 1945… ».
      Oui… avec un état à 15% du PIB, des taxes minimales et une régulation qui tenait sur 10 feuilles A4.

  • Un an après, une conclusion s’impose :

    En France tout est possible, tout est réalisable … sauf décoller un fonctionnaire de son rond de cuir.

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