Glyphosate : les écolos veulent ramener l’agriculture au XIXe siècle

Glyphosate : la lutte des écologistes pour obliger les agriculteurs français à se convertir à l’agriculture biologique comporte des dangers.
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Glyphosate : les écolos veulent ramener l’agriculture au XIXe siècle

Cet article en est un d’opinion. Il ne représente que le point de vue de son auteur
Publié le 24 juin 2021
- A +

Par Armand Paquereau.

Cette période d’élections exacerbe la mobilisation des argumentaires. Dans une émission sur RTL face à Thomas Sotto, l’écologiste Julien Bayou prétend détenir des documents émanant de Monsanto (racheté par Bayer) qui prouvent la dangerosité du glyphosate. Il émet des doutes sur les rapports des organismes officiels, dont celui de l’ANSES qu’il reconnait ne pas avoir lu.

Glyphosate : des positions et conclusions contradictoires

Pourtant, au grand dam des militants anti-pesticides, ce document rapporte des conclusions plutôt rassurantes :

L’analyse a été menée pour tenter d’expliquer les conclusions divergentes du BfR et de l’EFSA avec celles du CIRC. […] Le niveau de preuve de cancérogénicité chez l’animal et chez l’homme est considéré comme relativement limité et ne permet pas de proposer un classement 1A ou 1B (cancérogène avéré ou présumé pour l’être humain) dans le cadre de l’application des critères du règlement(CE) n° 1272/2008 (CLP)

Extrait de « Glyphosate Use and Cancer Incidence in the Agricultural Health Study » :

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le glyphosate comme « probablement cancérogène pour l’homme », notant de solides preuves mécanistes et des associations positives pour le lymphome non hodgkinien (LNH) dans certaines études épidémiologiques

Cependant, de nombreuses études de diverses nations concluent différemment.

Entre autres, une étude aux USA menée sur 54 251 utilisateurs de produits phytosanitaires, dont 44 932 utilisant du glyphosate, pour un période de 1993 à 2005

N’a constaté aucune association apparente entre le glyphosate et les tumeurs solides ou les malignités lymphoïdes dans l’ensemble, y compris les Lymphomes Non Hodgkiniens et ses sous-types. Il y avait des preuves d’un risque accru de Leucémie Myéloïde Aigüe parmi le groupe le plus exposé qui nécessite une confirmation.

À l’inverse, le site US, Right to know (États-Unis, droit de savoir) reprend différents arguments censés démontrer la dangerosité du glyphosate.

Il cite le CIRC et son positionnement pour une probable action cancérogène du glyphosate pour l’Homme.

Il soutient qu’aux États-Unis, l’EPA (Environnemental Protection Agency) n’a pas suivi les protocoles appropriés pour étayer ses déclarations entre 2016 et 2019 que le glyphosate ne posait aucun problème pour la santé humaine.

Pour l’Europe, il insinue que l’EFSA (Europeen Food Safety Authority) et l’ECHA (Europeen Chemical Agency) auraient assis leurs recherches et conclusions sur des données orientées, manipulées par l’industrie chimique, voire plagiées sur des données de Monsanto.

Il constate que la FAO et l’OMS ont conclu que le glyphosate ne pose aucun problème relatif à l’alimentation mais que cette position est ternie par le fait que le président du groupe a également occupé des postes de direction à L’International Life Institute, financé par le lobbying de Monsanto.

Un peu de pragmatisme

Au vu de toutes ces positions contradictoires, dont il est difficile d’appréhender le sérieux, l’objectivité et la liberté de toute emprise économique ou idéologique, le citoyen moyen a le droit de se poser quelques bonnes questions.

Le glyphosate n’est pas un produit naturel, il est donc a priori suspect même si certains produits naturels peuvent être mortels comme la ciguë, l’if, l’amanite, la toxine botulique, etc. Ce qui interpelle en premier, c’est que ce produit utilisé depuis 45 ans, dont 8,6 millions de tonnes ont déjà été répandues de par le monde pour détruire les adventices concurrentes des cultures, n’a pas encore démontré avec évidence des effets délétères sur la santé.

Par contre, le Médiator mis sur le marché en 1976 se voit controversé dès 1981 et son métabolite interdit aux États-Unis et dans la plupart des pays européens en 1997.

Le glyphosate agit uniquement par contact foliaire des plantes par blocage de la fonction chlorophyllienne. Il n’a pas d’action rémanente. Pour preuve, un semis qui lève une semaine après application de glyphosate pour nettoyer préalablement le sol ne présente aucun symptôme de phytotoxicité. Les cultures OGM étant interdites dans notre pays, il n’y a aucune possibilité de retrouver des résidus de cet herbicide dans les produits alimentaires issus des cultures françaises.

L’organisation des Producteurs de Grains, branche grandes cultures de la Coordination Rurale, a fait analyser par le laboratoire Eurofins Analytics de Nantes des produits récoltés en France et des produits importés :

glyphosate(1) : Acide aminométhylphosphorique (AMPA) en mg/kg (2) Glyphosate en mg/kg (3) Glufosinate en mg/kg

On y voit clairement pourquoi certaines associations écologiques peuvent retrouver des résidus de glyphosate et d’AMPA dans des produits distribués à la consommation.

Ces produits ne sont retrouvés que dans des produits d’importation.

Il faut noter que l’AMPA est un métabolite de la dégradation du glyphosate, mais aussi des phosphonates utilisés dans la fabrication de lessives. Il est donc difficile de déterminer avec certitude l’origine de sa présence dans les eaux superficielles.

Cependant, il semblerait que l’augmentation des concentrations d’AMPA dans les eaux corresponde avec le remplacement des phosphates par les phosphonates dans les lessives :

glyphosateCes données proviennent du syndicat mixte du grand bassin de l’Oust qui précise que l’AMPA n’était pas recherché dans l’eau avant 2004. Cependant, il est évident que la quantité de métabolites est largement supérieure à la quantité de glyphosate.

Glyphosate : des communications orientées et tendancieuses

La volonté des anti-pesticides d’interdire toute utilisation de glyphosate n’a reculé devant aucune action pour arriver à leurs fins. Ainsi, afin de lutter contre la prorogation de l’autorisation européenne du glyphosate, l’association Générations Futures a publié une enquête aux résultats alarmants :

Cette information peut affoler les consommateurs, mais comme il a été prouvé plus haut, seuls les produits d’importation peuvent contenir des résidus de glyphosate. Et Générations Futures occulte la provenance des échantillons analysés.

Ce qui est interrogatif, c’est que les écologistes demandent l’interdiction du glyphosate en France, alors qu’on n’en trouve pas de résidus dans les produits français, mais ne demandent pas l’interdiction d’importer des produits qui en contiennent et surtout occultent l’origine des produits analysés.

De même, associée à Générations Futures, l’association Nous voulons des Coquelicots imitées par d’autres associations a lancé une campagne médiatique des Pisseurs Involontaires de Glyphosate (PIG, acronyme à rapprocher du mot anglais). Le but était de démontrer que tous les consommateurs avaient dans leurs urines des quantités de glyphosate.

Elles ont lancé des campagnes de prélèvement : 176 pissodromes dans 63 départements ont récolté 6848 échantillons (6796 analysés) et 5300 plaintes déposées. Chaque participant a déboursé 90 euros pour l’analyse d’urine et 135 euros dépôt de plainte compris (dont 5 euros de cotisation).

Les résultats sont spectaculaires.

Des affirmations contredites

Ces analyses ont été confiées au laboratoire allemand BIOCHECK selon la méthode Elisa. On s’est aperçu que laboratoire a été cofondé en 1997 par Monika Krüger, vétérinaire de formation, bien connue comme étant anti-glyphosate.

Les résultats de ce laboratoire interpellent.

La totalité des échantillons analysés par BIOCHECK sont positifs, et les donneurs d’ordre notoirement positionnés comme écologistes.

Les analyses effectuées par les autres laboratoires sont radicalement plus disparates, pour des donneurs d’ordre émanant d’organismes officiels.

Devant autant de présomptions d’orientation de la communication, les agriculteurs insidieusement visés en culpabilisation par cette campagne ont décidé de réagir.

Ainsi, en 2019 dix agriculteurs du Morbihan et un riverain ont fait réaliser, sous contrôle d’huissier, une analyse croisée de leurs urines. Le 7 novembre, les cobayes ont prélevé simultanément deux échantillons des urines du matin, qui ont été envoyés, par huissier et selon le protocole exigé, l’un au laboratoire allemand BioCheck, situé à Leipzig et qui a réalisé l’ensemble des analyses des « pisseurs volontaires », l’autre au laboratoire Labocea de Brest, un laboratoire public dont le service des micropolluants organiques est accrédité par le Cofrac (Comité français d’accréditation), gage de rigueur scientifique.

Les résultats sont édifiants.

Un agriculteur de la Vienne a suivi le même process. Il a cotisé à Nous Voulons des Coquelicots pour faire analyser son urine et dans le même temps il a confié au CHU de Limoges des échantillons de son urine et de son sang pour des recherches de présence de glyphosate.

Il a reçu du laboratoire Biocheck des résultats en langue allemande mentionnant une présence de glyphosate de 0,84 ng/ml (=0,84µ/L). Par contre, les échantillons confiés au CHU de Limoges étaient en dessous des seuils de détection.

Cet agriculteur a d’ailleurs déposé deux plaintes auprès du Procureur de la république de Poitiers. Son action est exemplaire, car elle vise à dénoncer cette médiatisation d’activistes écologistes qui veulent interdire à l’agriculture d’utiliser des produits dont le bénéfice/risque est largement positif.

Il est étonnant que les syndicats agricoles n’aient pas suivi l’exemple de ces agriculteurs et poursuivi en justice ces associations pour l’usage qu’ils font de l’information. Les conséquences se traduisent par un dénigrement des agriculteurs.

Un nombre grandissant d’entre eux se voient invectivés, agressés jusque dans leurs champs et leurs fermes, leurs matériels détériorés au prétexte qu’ils emploient ce que les écologistes appellent des pesticides, mais qui ne sont que les médicaments des plantes et des animaux, homologués par les pouvoirs publics avec la même rigueur que les médicaments pour les humains.

Pourquoi les écologistes ne s’attaquent-ils pas à l’usage des médicaments dont la quantité annuelle utilisée est supérieure à celle des phytosanitaires agricoles ?

Il faut noter que Générations Futures, dans un rapport du 17 juin 2000, reconnaissait que le glyphosate n’était ni cancérogène, ni mutagène ni reprotoxique (CMR), ni suspecté perturbateur endocrinien :

Copie d’écran de la page 6 du rapport

Le glyphosate, un acteur majeur de l’économie moderne

Les écologistes veulent par tous les moyens ramener l’agriculture française à des pratiques du XIXe siècle.

Cependant, en un peu plus d’un demi-siècle, le nombre d’agriculteurs a diminué de deux tiers. Dans le même temps, la part alimentaire dans le budget des ménages a diminué dans les mêmes proportions. Cette évolution a été permise par l’évolution de la mécanisation, de la génétique et de la chimie. Les herbicides ont permis une économie de main-d’œuvre et une augmentation des rendements par la suppression économique et efficace de la concurrence des adventices.

Interdire leur emploi aux agriculteurs français les condamnerait à arracher les chardons à la main et à sarcler les champs à la binette. Cela nécessiterait une main- d’œuvre qui n’existe plus et qui même n’accepterait plus ce travail pénible et fastidieux. En témoigne ce fraisiculteur lot-et-garonnais qui proposait en février 2021 cinquante CDI de cueilleurs dans une serre ultra moderne, offres d’emplois restées sans réponse.

L’avenir de notre indépendance alimentaire

La lutte incessante des écologistes et environnementalistes pour obliger tous les agriculteurs français à se convertir à l’agriculture biologique comme au XIXe siècle comporte des dangers évidents :

  • Diminution drastique des rendements et protection aléatoire des productions face à la concurrence des adventices, des maladies et des ravageurs.
  • Augmentation des prix alimentaires due à cette baisse de productions.
  • Perte de compétitivité face à l’importation de produits ne respectant pas les règles imposées par les écologistes à nos producteurs.
  • Aggravation de la diminution du nombre de paysans par diminution de la rentabilité des entreprises.
  • Aggravation du déficit de la balance commerciale des produits agricoles et fin dangereuse de l’indépendance alimentairedu pays.
  • Désertification des campagnes car l’entretien des espaces ruraux ne peut perdurer face à la raréfaction des agriculteurs.

Il est d’importance capitale que l’information sur tous les sujets, qui concernent directement ou indirectement tous les citoyens, soit médiatiquement traitée en toute transparence et objectivité dans l’intérêt commun.

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  • jacques lemiere
    24 juin 2021 at 6 h 40 min

    les écolos c’est non seulement ignorer le concept de bénéfice risque pour interdire en listant les risques maisdux poids dux mesures…

    on ne va pas regarder les risques associés aux produits naturels…!!!

    reporterre titrait il y a peu un produit chimique est autorisé alors d’un produit bio est interdit… ils voient cela comme un scandale…on ne questionne pas les substances naturelles..

    leur combat est idéologique…

    le simple ait d’opposer l’agriculture biologique et l »agriculture non biologique est pour eux déjà une victoire… l’usage et la raison impose de regarder les substances une par une pour chercher leur dangerosité .. ils ont réussi à faire ce que font par exemple les racistes ou antiracistes , des statistiques de groupe pour en tirer des conclusions sur l’individu..

    « les pesticides » c’est dangereux; en effet il suffit de démontrer qu’un seul le soit…

  • Petites anecdotes : un voisin désherbe sa portion de trottoir avec un chalumeau, une de mes belles sœurs apprentie ecolo désherbe sa terrasse à l’acide chlorhydrique , comme on dit à la campagne « on n’a pas sorti le c*l des ronces »

    • Dans certains médias, il a même été conseillé le sel: désherbage assuré pour un bon moment. Nous verrons où va nous conduire dans dix ans l’idéologie verte sectaire et aveugle! Je ne suis pas sûr que l’écologie, la vraie, sortira gagnante.

    • jacques lemiere
      24 juin 2021 at 12 h 46 min

      et le serait il…que ça ne résoudrait pas la question d’ailleurs pas si simple du bénéfice risque..

      • jacques lemiere
        28 juin 2021 at 13 h 16 min

        moins un si tu veux… mais la liste est longues des trucs et machin carcinogènes..qu’on n’interdira certainement pas..

        que le glyphosate soit cancérogène ou pas est en soi une information sans conséquence pratique, et c’est une erreur d’insister sur cela..

        et d’ailleurs il n’y pas que le cancer comme atteinte à la sante ceux qui insistent sur les cancers vous dont admettre une hiérarchie arbitraire des dégâts d’unepratique sur la santé.. qui dit en gros…

        mieux vaut 100 000 dos pétés que un cancer..

        sauriez vous le nombre de cancers que provoque le roundup…que vous ne seriez pas avancé…
        qui a ces cancers? est ce subi ou choisi etc etc..

  • 3 graphiques ont été « oubliés »
    Pour les visualiser :
    https://papyrural.blog4ever.com/glyphosate-mensonges-repetes-verites-esquivees

  • « Il y a un danger au moins pour les milieux aquatiques » : il avoue lui même que ce n’est pas si dangereux que ca, bien utilise. Et le sulfate de cuivre, autorise en bio, qui s’accumule dans les sols?
    Maintenant que l’on me cite les molécules qui ne sont pas dangereuses pour tel ou tel organisme? Quand les rapports « scientifiques » vont dans le bons sens, c’est à dire celui de ses croyances on les accepte (GIEC, Lancet..), dans l’autre on les rejette

  • Et les mêmes acceptent ou même préconisent d’injecter à tous des vaccins « OGM » sortis à la va vite, dont on n’a pas beaucoup de recul. Et si on se met tous a pisser de la protéine Spike, quelle influence sur les milieux aquatiques?

  • On devrait interdire cette association de malfaisants, pas plus menteur qu’un ecolo quelque soit le sujet. Il paraît qu’il y en a des bons…. Impossible le mal n’a pas de demi mesure. Sur ce, je vais pulvériser mes dernières gouttes de ce nectar des dieux

  • Jerémy Lapurée
    24 juin 2021 at 9 h 23 min

    « Ce qui interpelle en premier, c’est que ce produit utilisé depuis 45 ans, dont 8,6 millions de tonnes ont déjà été répandues de par le monde pour détruire les adventices concurrentes des cultures, n’a pas encore démontré avec évidence des effets délétères sur la santé.
    Par contre, le Médiator mis sur le marché en 1976 se voit controversé dès 1981 et son métabolite interdit aux États-Unis et dans la plupart des pays européens en 1997. »

    Je doute de la pertinence de cet argument. On connaissait les risques sanitaires de l’amiante depuis le début du 20ème siècle. On ne l’a interdit qu’en 1996 en France.
    Mais l’efficacite du produit était telle (et ses lobbyistes si puissants) qu’on l’a utilisé longtemps sans trop vouloir se poser de questions.

    • Le glyphosate contiendrait de l’amiante, d’après vous ?
      Un produit doit être jugé en fonction des risques avérés qu’il présente. L’amiante en présente des connus depuis le début du 20e siècle et était utilisé de manière consciente de ces risques, sans que la législation ait besoin d’intervenir. C’est quand le législateur veut se mettre en avant qu’il interdit tout usage indépendamment de l’évaluation du risque, et les lobbyistes dans l’affaire ont été ceux qui voulaient passer pour des sauveurs et en tirer profit.

      • jacques lemiere
        24 juin 2021 at 12 h 55 min

        il ne dit pas ça, il réfute la nature d’un argument..

        il a juste tort à mon opinion de penser qu’on a « refusé » de se poser des questions..
        l’époque était juste très différente!!!

        • Mais non, il ne réfute pas la nature de l’argument en elle-même. Il nie la conscience qu’avaient les utilisateurs de l’amiante des risques en cas d’utilisation irresponsable (je me souviens des recommandations de mon grand-père vis-à-vis du bricolage avec la toile d’amiante), la réactivité du système en cas de découverte avérée de risques supérieurs à ce qu’on croit (médiator), et l’absence, justement, de telle découverte pour le glyphosate. Il y a une grosse différence entre des risques connus de longue date et maîtrisés sans appel à la loi comme pour l’amiante, et des risques non-vérifiés et très exagérés par la loi comme pour le glyphosate.
          Encore une fois, le véritable principe de précaution stipule qu’en cas de soupçon de risque, tous les efforts doivent être faits pour le quantifier réellement sans retard, alors que Lapurée nous défend la version étatique qu’en cas de soupçon, toutes les restrictions doivent être promulguées sans retard ni vérification, parce que les utilisateurs seraient par définition irresponsables, tricheurs, inconscients et mal intentionnés.

          • jacques lemiere
            28 juin 2021 at 13 h 22 min

            bah… »le véritable principe de précaution »…cette simple locution montre qu’il ne peut exister de prinipe de précaution..

            les risques de l’amiante n’etaient pas connus de longue s date , les dangers connus..pas bon pour la santé…mais combien??? pas connu…

  • Esprit critique
    24 juin 2021 at 11 h 13 min

    L’écolo est cancérigène !
    Supporter les discours verbeux des écolos incultes usent gravement le système nerveux des personnes sensées.
    CQFD !

  • Le pire virus qui s’attaque à notre espèce, ce n’est ni le Sars Cov 2, ni même Ebola, c’est le virus écolo.
    Entre le glyphosate, évoqué ici, et les méfaits, totalement imaginaires du CO2, ils veulent détruire le monde actuel, réduire la population d’un facteur 3 (10 s’ils pouvaient), sauf pour eux bien entendu.

    • @gerald oui l’écolo , c’est l’urbain qui roule en trottinette fabriquée en chine, saute dans un avion dès que c’est possible , mange un Quinoa qui a fait 10 000 km , milite pour le loup et les éoliennes du haut de son appart haussmannien passoire énergétique, fait pousser son plan de tomate cerises sur son balcon pour sauver la planète .

  • Aucun problème, la datura étant une plante naturelle, les personnes intoxiquées mourront d’une mort naturelle, donc bonne pour la santé.

    Plus sérieusement, je crois que l’ergot de seigle n’est pas trop mal non plus, dans le genre « cochonnerie », mais je ne sais pas s’il y a des moyens « naturels » de l’éviter.

    • jacques lemiere
      24 juin 2021 at 12 h 52 min

      les deux peuvent arriver si on utilise des pesticides..on joue sur le proba…

      ce qui est étranger est d’avoir réussi à convaincre nos contemporain qu’on vit une époque de danger alimentaire voire en terme de santé…

      or .le risque global moyen de mourir à décru presque sans cesse depuis l’avenement du modernisme ( longévité), ce risque c »est les risques ajoutés par le « modernisme » dont les éventuels cancers dus aux pesticides.. moins les risques diminués.. du fait du fait du modernisme… il n’y PAS de crise de santé publique…il ya sans doute des progrès à faire…des améliorations, pas la révolution..

      si on a peur des cancers c’est d’aileurs surtout parce qu’on sait qu’on va vivre. assez longtemps pour avoir de bonnes chances d’en avoir un…

  • Les lobbies qui hantent les couloirs de Bruxelles et Strasbourg turbinent à fond et vont nous convaincre que ce sirop est buvable…..si,si, j’vous jure….

  • Les pesticides sont utilisés pour réduire et détruire les « pestes », champignons, bactéries, etc. … qui risquent de détruire les récoltes ou d’y déposer des substances toxiques (souvent 100 ou 1000 fois plus cancérigènes que le pesticide ayant le plus petit risque cancérigène sur le marché- donc, a priori plus cancérigène que le glyphosate.
    Actuellement et d’après le magazine allemand Öko-Test, on observe la réapparition de toxines type aflatoxines, achratoxines et autres. Extrait :
    « Pour que les pâtes complètes soient vraiment saines, elles doivent être exemptes de substances nocives, telles que les métaux lourds.
    Or, le dernier numéro du magazine Öko-Test a montré que sur 20 marques de spaghettis complets, un peu plus de la moitié des spaghettis testés contiennent des mycotoxines, qui dépassent la dose journalière tolérable.
    Par ailleurs, certains tests ont décelé la présence de pesticides ou encore de métaux lourds. »

    https://www.medisite.fr/aliments-et-vertus-sante-spaghettis-toxiques-la-liste-des-pires-marques.5579604.74.html?xtor=EPR-26-%5BMedisite_A_la_Une%5D-20210613-%5BtestA%5D&tgu=XNRmWz

  • Il fallait avoir un ennemi chimique. Le glyphosate réunissait toute les conditions pour les écolos. Il n’est pas vraiment toxique mais c’est pas grave.
    Il parait que dans la discussion de départ pour choisir leur cible, ils voulaient s’attaquer au chlore.

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