Possible recul de l’efficacité du vaccin Pfizer selon une étude israélienne

Le vaccin Pfizer aurait notablement perdu de son efficacité contre l’infection, même s'il protège des formes les plus graves du virus.
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Possible recul de l’efficacité du vaccin Pfizer selon une étude israélienne

Cet article en est un d’opinion. Il ne représente que le point de vue de son auteur
Publié le 27 juillet 2021
- A +

Par Olivier Maurice.

L’information couvait depuis une bonne semaine et a fini par être rendue publique par le New York Times ce week-end, et relayée par le Dr Antony Fauci, nommé depuis début 2020 conseiller à la Maison Blanche à la cellule de crise du coronavirus. Tous deux sont de farouches partisans de la stratégie vaccinale aux États-Unis.

Le vaccin Pfizer aurait notablement perdu de son efficacité contre l’infection, même s’il protège des formes les plus graves du virus.

Le chief doctor a d’ailleurs admis que le nombre de cas positifs et de transmission était en nette augmentation aux États-Unis parmi les vaccinés. Il milite depuis activement pour le retour des masques et des mesures de distanciation qui ont été abandonnés ainsi que pour une troisième dose pour les personnes à risque.

Cette étude israélienne citée par l’ensemble des médias américains conclut à une perte d’efficacité du vaccin Pfizer, passée de 95 % en janvier, à 39 % en juin.

Si la protection contre les formes graves est toujours avérée, il ne semble y avoir aucun doute que, pour des raisons restant à déterminer, l’effet barrière tant espéré pour empêcher la transmission pourrait être sérieusement remis en question.

Diverses pré-études qui circulent actuellement semblent d’ailleurs indiquer une perte plus importante de l’efficacité du vaccin que les 39 % relevés en juin. Ceci semblerait indiquer que le virus a trouvé une manière ou une autre de contourner la barrière vaccinale pour se reproduire et continuer ses pérégrinations dans la population humaine.

Cette information remet sérieusement en question les bases scientifiques du passeport sanitaire qui entrera très prochainement en application en France et dont la justification principale est de protéger les personnes à risques en diminuant le nombre de porteurs potentiels du virus.

Il semble bien en effet que cette protection soit toute relative et qu’en tout cas rien ne permet d’assurer sa pérennité.

Ceci signifie clairement que la mise en place du passeport sanitaire et la généralisation de la vaccination ne met absolument pas la population à l’abri d’une prochaine vague de contaminations, ni d’ailleurs des mesures restrictives qui peuvent l’accompagner. Le point essentiel reste la protection des populations à risque, pour lesquelles le vaccin semble heureusement pour l’instant avoir conservé toute son efficacité.

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  • Nevermindthebullock
    27 juillet 2021 at 6 h 56 min

    Et 16% pour les vaccinés de janvier.

    Nos autorités veulent-elle toujours créer ces lieux féeriques sans masques et gestes là où le qrcode est réclamé ?
    Quand le passe sanitaire va se transformer en passoire sanitaire.

    • Oui vous avez raison. D’ailleurs c’est systématique dans les études de laboratoires pharmaceutiques : les critères d’évaluation sont écrits pour coller à des résultats prometteurs. Mais les études de vraie vie (les phases 4) finissent très souvent par minorer sérieusement l’efficacité des nouveaux traitements.
      Dans ma carrière en recherche clinique, j’en vois très régulièrement qui annoncent des pourcentages hallucinants, leurs nouveaux traitements sont annoncés comme des révolutions… Et puis la réalité rattrape les fantasmes très vite. Le souci, c’est que ces traitements ont obtenu une AMM et un prix particulièrement exorbitant pour un SMR très faible

  • Ce n’est pas parce qu’on appelle ça un vaccin que c’est un vaccin. Faut vraiment arrêter avec ce mensonge. Un truc qui tue un gamin de 13 ans d’une myocardite ne mérite même pas l’appellation « produit de santé « . Si vous voulez savoir ce qu’est un vrai vaccin, voyez la démonstration faite par Pasteur avec la maladie du charbon (qui touchait les moutons). Leur machin à ARN vise à faire produire des spike par le corps (mais de manière incontrôlée) qui est censé produire ensuite des anticorps. La spike est toxique. Les anticorps ne sont qu’une partie de l’immunité. Mais ça tout le monde s’en fout. C’est plus facile de produire en masse de l’ARN que d’injecter un antigène pur et à dose connue (comme c’est le cas pour de vrais vaccins modernes). Ne demandez pas à un politique ou un journaliste de faire cas de ces subtilités (vu leur niveau général en biologie). Non, pour moi ce truc à ARN c’est plutôt un revolver pour jouer à la roulette russe. Avec grosso modo une balle sur mille dans le (gros) barillet. Il vous est demandé de vous y plier comme gage de votre soumission (et de votre crédulité). Vous devez engager votre santé (avec une mort très possible dans les 40 jours qui suivent) pour avoir le droit de rentrer dans leur nouvelle société bien propre. Le QR code est un susucre. Il y a eu déjà facile 20000 morts à ce jeu en Europe. C’est dit et répété, mais tout le monde a accepté cette abomination sans broncher. Après toutes ces assignations à résidence, toutes ces onctions au gel hydroalcoolique, tous ces écouvillons dans le nez, ils sont prêts à se plier encore à ce jeu pour « avoir le droit de partir en vacances ». Nausée.

    • jeu de mots…
      Un vaccin est une préparation biologique administrée à un organisme vivant afin d’y stimuler son système immunitaire et d’y développer une immunité adaptative protectrice et relativement durable contre l’agent infectieux d’une maladie particulière.

      mettre en avant des morts « du vaccin » n’est pas en soi pertinent..

      ce qui importe est le bénéficie risque sur une population…extrapolé aux individus..

      pourquoi vacciner les enfants de 13 ans… est la question.

      • D’autant qu’un rapide passage sur le site de l’OMS et pour tous les vaccins (ou « vaccins » ?) anti-covid il est précisé qu’il n’est pas recommandé de vacciner les moins de 18 ans.

        Mais bon, l’OMS c’est « LA référence à écouter » quand elle dit ce que les médias et politiciens veulent entendre, mais ils s’en foutent totalement si elle dit autre chose !

      • @jacques lemiere
        Bonjour,
        Le propre d’un vaccin est de contenir du virus mort ou neutralisé contre lequel il est destiné pour que le corps humain y réagisse et fabrique des anticorps. Ce qui est injecté ne mérite pas la désignation « vaccin ». En plus, des trucs en phase 3 jusqu’à 2022 voire 2023 sont donc encore en phase de test. Les injectés sont donc des cobayes.

    • Je me permets d’être en désaccord avec vous. Les premières vaccinations (au 18ème siècle, déjà), contre la variole, se faisaient en inoculant une variante bénigne de la variole touchant les bovins, appelée… la vaccine.

      Les vaccins ont toujours consistés sur cette base, à susciter une réaction immunitaire bénigne, afin de protéger contre une réunion immunitaire plus violente (et mortelle) d’une maladie grave, en « entraînant » le système immunitaire à reconnaître le pathogène à l’origine de la maladie. La méthode peut changer, mais le but a toujours resté le même.

      Les vaccins ont toujours eu un risque très faible, qu’il soit lié à la physiologie (réaction allergique) ou à la technique (mauvais dosage, par exemple). Mais la logique des vaccins est que les bénéfices sont bien, bien, bien supérieurs au risque.

      Sur les deux cent millions (et plus) de personnes vaccinées en Europe, nous avons 11 000 décès, dont une partie est sujette à interprétation. De la même manière que l’on peut douter qu’une personne âgée morte avec la présence du Covid soit morte du Covid (si elle présentait zéro symptôme ou d’autres pathologies), il faut prendre en compte une marge d’erreur.
      Quand bien même ces 11 000 décès étaient tous dûs à l’injection, ça fait 10 000/ 200 000 000, soit 1/20 000, soit 0.0005%

      C’est une roulette russe à laquelle je n’ai aucun problème à jouer, surtout si elle m’évite de cracher mes poumons avec 40° de fièvre pendant une semaine (ou la passer en réa).
      Mais c’est une roulette russe à laquelle je n’obligerai personne à jouer, et encore moins ostraciser les personnes qui ne jouent pas (ou qui ne peuvent pas jouer, étant donné la pénurie de vaccins qui nous pend au nez)

      • 11000 deces c’est beaucoup pour un truc inefficace

      • 1 divisé par 20000 ça fait 0,005% chez moi. Et puis les vaccins ne sont pas censés protéger de la réaction immunitaire, mais de l’infection. Retourne à l’école Charlie.

  • Nevermindthebullock
    27 juillet 2021 at 7 h 13 min

    Et les premières données venant d’Islande ne sont pas meilleures.

    On peut être pour la vaccination ciblée et remettre en cause les performances des vaccins actuellement sur le marché.
    Certains auteurs de Contrepoints feraient mieux d’éviter l’insulte sur les réseaux, cela éviterait de les discréditer.

  • la question initiale contre l’action gouvernementale c’etait dès le départ…c’est bien beau de prendre de sacrifier l’economie, en fait décider de ruiner des gens, pour lutter contre l’epidémie mais quand va on en sortir ???

    comment même désormais essayer d’évaluer ce que les mesures auront permis d’eviter et auront couté..???

    et la question initiale court toujours quand devra t on faire le bilan pour dire qu’on a fait les choix pertinents..????

    c’est quoi le critère qui fait que cette épidémie est différente des autres trucs qui tuent des gens?

    le nombre de victimes totales? l »impact sur l’espérance de vie???

    mais alors doit on compter la somme des morts des virus grippaux… et alors attention aux restrictions de libertés pour cause de pollution atmosphérique..!!

    ça aurait du rester au niveau individuel… avec l’adaptation du système collectiviste.. et non l’inverse soit

    l’adaptation des individus pour preserver le système collectiviste .

    c’est égoïste de ne pas se vacciner dit macron.. mais penser à soi « d’abord » est littéralement vital…les gens qui ne pensent qu’aux autres sont d’ailleurs de foutus emmerdeurs.

    on a une épidémie..on a des vaccins efficaces pour diminuer la probabilité de mourir ..c’est déjà ça.. gain faible pour le commun, gain indéniable pour les groupes dits à risque..mais gain…modulo surprise avec les effets des vaccins..

    on voit l’idée derrière l’obligation essayer de vaincre l’epidémie.. en en limitant les symptomatiques et la transmission… une idée intéressante mais spéculative..un pari…( notez que c’est une stratégie qu’on n’esaye pas d’aopterpour la grippe qu’on se contente de laisser gérer par les individus essentiellement)..

    avec l’inepte « à tout prix » ça a été aussi l’erreur de la déclaration de guerre.. une guerre en général ça a une fin…

    les politiques ont besoin d’une « fin. ».. et de pouvoir affirmer sans contredit possible d’ailleurs ..ça en valait la peine… peut être me trompai je , peut être les gens vont ils s’habituer à ne pas pouvoir bouger vivre normalement..la trouille est puissante ..

    le pire je le répète est l’arrogance, l’écrasement de tous les gens qui doutent.. parce que avoir écrasé, humilié insulté tous les sceptiques va exiger d’établir des mythes sur la durée.. le « on avait pas le choix », les mesures se sont imposées pratiquement d’elles même..

    non…

    • Nevermindthebullock
      27 juillet 2021 at 7 h 52 min

      Certaines espèces d’animaux sont également un réservoir, on les vaccinent aussi ?
      Penser que le vaccin est notre unique planche de salut est illusoire.
      Le comble avec ce manque de performance dans la protection de la transmission sera un argument pour faire accepter la troisième dose.

  • Bah comment évaluer l’efficacité même pour les cas graves avec un virus aussi peu l’étal. En plus d’un an les soins aux malades ont été améliorés. Au début, un dolibrane suffisait, aujourd’hui on n’hésite pas à donner ce qui était interdit hier, anti inflammatoires, hein veran, antibiotiques etc…. Faut le dire aujourd’hui, le vaccin ne sert plus à rien, à t il servi a autre chose qu’aux politiciens ? .. sauf amélioration mais importante. Avec 4 ou 5 variants par an…. Bonne chance.

  • De toute façon on sait bien que les anticorps s’amenuisent au fil du temps.
    Les statistiques que j’avais vu pour le covid étaient quelques mois pour les anticorps de la muqueuse (IgM) qui agissent pas mal dans la transmission, 6/8 mois pour les anticorps principaux (IgG) et après c’est l’immunité long terme qui prend le relais avec les lymphocytes B.
    Les lymphocytes B peuvent reproduire des anticorps en cas d’infection et peuvent durer plusieurs années (la durée pour le covid est encore inconnue à ce jour, vu que la maladie est trop récentes pour avoir des données dessus, on sait juste qu’à priori ceux qui ont étés infectés au début ont pour la plupart encore ces lymphocytes)
    Le problème des lymphocytes B est que la réponse immunitaire est plus lente et laisse le temps à la maladie de se développer suffisamment pour pouvoir se transmettre.
    Bref la protection long terme des lymphocytes B est principalement individuelle.

    A ce problème de délai il faut rajouter les mutations du virus qui entrainent une perte d’efficacité aussi.
    Le tout combiné, le fait qu’on arrive à une efficacité de 39% au bout de 6 mois pour la transmission ne me parait pas choquant. Et d’ici la fin de l’année, ce sera pire

    • J’ai lu les études, en effet, elles parlent de 8 mois, mais ne préjugent pas de l’évolution ultérieure, parce qu’on a seulement 8 mois de recul. Ces études disent qu’au bout de 8 mois il reste des immunoglobulines à des doses efficaces.

      • On a largement plus de 8 mois de recul… Depuis Mars 2020 à fin Juillet 2021.
        Mais j’ai (probablement, pas testé, juste « télédiagnostique ») fait une forme bénigne en Mars 2020 justement et je n’ai presque plus d’IgG en Juillet 2021… Il semblerait d’ailleurs que la quantité de ces immunoglobulines soient proportionnelle à l’intensité des symptomes, en plus.

  • En tous les cas , les chinois ont trouvé: – un remède à leur problématique pyramide des âges, – un moyen d affaiblir l occident pour passer en pôle position. Il est bien pratique ce covid .

  • Pas bien compris.
    La chute de l’efficacite, de 95 % à 39 concerne quoi, les cas graves ou les contagions ?

    • Normalement « efficacité » (ou du moins « efficacy » en anglais dans les papiers) correspond à « ne pas attraper la maladie du tout ».

      La prévention des formes graves et des décès est une sous-catégorie inventée spécifiquement ici, mais qui n’a aucune utilité d’une point de vue « santé publique » et donc ne devrait jouer que dans le calcul coût/bénéfice individuel de l’individu (éventuellement avec son médecin).

      • @Franz
        Bonjour,
        – Efficacité proclamée des « vaccins » : 95% ;
        – Efficacité du Pfizer (et peut-être bientôt des autres) après 8 mois : 39%
        – Efficacité naturelle de l’être humain infecté au Covid Sars 2 et ses mutants : 97,85%
        – Efficacité de l’être humain (cas confirmés dans le monde / nombre d’êtres humains sur Terre) : 191 158 708 / 7 000 000 000 =0,0273. Donc 97,26%
        – Efficacité de l’être humain (nombre de décès / nombre d’êtres humains sur Terre) environ 0,005855. Donc environ 99,4145%.

        • Vous mélangez un peu, il me semble.
          L’efficacité du vaccin c’est (normalement, après on ne sait pas s’ils ont vraiment calculé ça correctement, les échantillons étant souvent « cherry picked » pour vendre mieux) c’est la baisse de chance d’attraper la maladie (quelque soit sa forme, asymptomatique, paucisymptomatique, bénigne, grave, sévère, ou mortelle) entre les vaccinés et les non vaccinés.
          Donc si on a naturellement seulement 2% de chances de chopper la maladie (pour une exposition donnée, un type de personnes, et une durée donnée, tout ça étant contrôlé), un vaccin ayant une efficacité de 95% fait que pour le vacciné la chance d’attrapper le bug en question passe à 2%*(1-95%) = 0.1% ! Même 10% d’efficacité est un gros plus pour ceux qui ont des probabilités fortes de faire une maladie grave (genre un obèse hypertendu, immunodéprimé, diabétique, à peine remis d’un cancer et allant tranquillement sur ses 95 ans) à titre individuel ça fait vraiment sens de se faire vacciner même si l’efficacité est faible. SI ON EST TRES A RISQUE.

          Tout ça sans présumer de la violence de la maladie après coup (mais en général ça n’est pas important…. ici, vu la dispersion entre les cas de COVID où les gens n’ont rien du tout, ceux où ils sont un peu fatigués et voient leur sens du goût s’atténuer une semaine ou deux, et ceux nécessitant un passage en « réa » voir conduisant à la mort, c’est un truc qui joue quand même beaucoup).

          Le problème n’est donc pas tant l’efficacité du vaccin à comparer à la mortalité globale, mais le fait que selon les gens ça fasse sens ou pas de se faire vacciner (typiquement les moins de 18 ans n’ont quasi rien à gagner -passer d’un risque de 0.002% à 0.0001% c’est humainement négligeable- et beaucoup à perdre : plus d’effets secondaires nuisibles chez les jeunes).

          • @Franz
            La probabilité de mourir des causes du Covid est de 0,005 soit 5 sur 10 00 avec 2,7% d’attraper le « bug du moment ».
            En France, vous avez plus de malchance de subir un délit ou crime. (7,6%… certes pour 2017)

  • De toute façon l’efficacité d’un vaccin varie de 0 à 100% selon l’état sanitaire de la personne vaccinée. Ce qui fait que certains pays s’en sortent bien et pas d’autres, vaccin ou pas. Vu que ce virus ne s’attaque vraiment qu’aux personnes âgées…
    J’ai ouïe dire, que la première piqûre ce passe assez bien, la deuxième est bcp plus délicate, la troisième sera elle l’estocade finale ? Pourra t on échapper 3 fois aux effets secondaires gravissimes ?

  • il a conservé… ou pas…son « efficacité » ?
    l’article n’est pas clair au vu de la conclusion qui semble contredire la thèse de l’article ;

  • Laurent Lenormand
    27 juillet 2021 at 10 h 56 min

    Depuis le tout début, il a été décidé par « les gens autorisés » que seul le vaccin nous sauverait. C’est au nom de cette doctrine que tous les traitements précoces ont été balayés. Cette doctrine, que beaucoup de gens sérieux contestaient depuis longtemps, est en train d’être battue en brèche par la réalité. Les politiques et les médias infeodés continueront le plus longtemps possible à nier l’évidence pour échapper à leur écrasante responsabilité, mais ils n’éviteront pas la tempête qui va se lever.

    • Je ne suis pas aussi optimiste que vous… Pour moi ils n’y auraient pas de remise en question et encore moins de mea culpa si tout part en vrille… 😐

    • Ils trouveront une pirouette, je ne m’inquiète pas pour eux. Comme en ce moment, personne n’ira chercher leurs contradictions, le mensonge qu’ils trouveront sera accepté par la majorité.

      • @Petite Fraise
        Bonjour,
        Olivier Véran a été mis devant ses erreurs par une députée à l’A.N qui a rappelé que le personnel hospitalier a été par le ministère de la Santé obligé de travailler même positif au Covid. Il a rétorqué en lui attribuant de la « démagogie » et qu’il est celui qui a le plus augmenté les « soignants »… qu’il compte mettre à la porte.

        • J’adore au passage la réponse de la hausse de salaire par rapport la question initiale (sous entendue) : « avez vous fait travailler les soignants même s’ils étaient positifs, oui ou non ? »
          Trop fort notre Véran 🙂

  • Non, les non-vaccinés pourront (devront) faire un test PCR ou antigénique juste avant et voter massivement…

    • ma femme en a fait un ce matin qui est intégré au pass sanitaire ???

      • Très juste. J’en ai fait un ce matin et il a été intégré dans ‘tous anti covid’.
        J’ai du mal à comprendre les avis négatifs sur le commentaire auquel je réponds.

    • Faudra voir « l’offre » mais si c’est les mêmes que d’habitude, ça ne vaut pas cinquante balles en effet…

      • C’est pas 50 balles… 12 je crois.

        Et je confirme, l’antigénique marche.

        Là où il n’est pas pris en compte c’est pour la « preuve de rétablissement », là il faut forcément un PCR positif d’il y a plus de 11 jours et moins de 6 mois.

        • @Franz
          Montrer qu’on n’est pas malade… c’est n’importe quoi !
          On en n’avait pas fait autant pour les séropositifs dans les années 80 et 90.
          Séropositif au VIH, si je me souviens bien, c’est qu’on est contaminé mais pas encore malade et que le Sida ne s’est pas activé, donc qu’il n’a pas encore commencé à attaquer les globules blancs.

          • Quant au test PCR, il coûte déjà 100 euro par tête pour partir à l’étranger. Il est haut placé votre cens.

          • Je suis bien d’accord que ces mesures sont ridicules, absurdes, anti-démocratiques, une violation complète de la liberté de chacun de disposer de son corps et une violation du principe constitutionnel d’égalité devant la loi.

            Seulement je précise qu’on peut voter sans vaccin, et même qu’on doit voter. Pour faire payer cette forfaiture.

            Visiblement ça déplait.

            Faudrait juste râler dans le vide ? Je rapporte également qu’en pharmacie ma femme a acheté un test anti-génique « pour convenance personnelle » d’auto-test pour 12.50. Je pense donc qu’il sera dans ces prix quand il ne sera plus « gratuit ».

            Même s’il me semble obligé qu’en mettant en place le « pass sanitaire » pour voter et accéder à des lieux essentiels (hopital, etc.) l’Etat à le devoir de fournir gratuitement à tous les tests permettant d’y accéder.

            Après, le suffrage censitaire, je suis plutôt pour : celui qui paye décide ce qu’on fait de son argent, ça semble plus logique que le contraire…

          • On n’attrape pas le sida en discutant avec quelqu’un.

            • @Yves Benjamin
              Bonjour,
              On n’attrape pas forcément le Sida en couchant avec autrui non plus.
              La létalité du Sida dans le monde est de 0,44 en ce moment. Celle du Covid et ses mutants est de 0,021. (soit 20 fois moindre)
              On fait des citoyens français des contagieux en puissance, meurtriers potentiels, et on les punirait s’il ne montrent pas pattes blanches, mais on ne sanctionne même pas autant des violeurs qui risquent de contaminer leurs victimes et les condamner à mort. Le Sida n’est pas vaincu et on traite les viols, en France, comme un rhume.
              Le Covid n’est pas la tuberculose non plus.

    • @Franz
      Bonjour,
      Sous peu, les tests PCR seront payants. Ca ressemble fort à un suffrage censitaire votre truc là, non ? Et le fameux suffrage universel alors ?

      • Si votre vote (droit et devoir democratique) vaut moins de 25€, même si vous n’êtes pas très riche, que vaut-il vraiment ?

        Après, la mesure en question reste une abomination et cette idée de conditionner la vie des non vaccinés à des tests payants risque de ne pas passer au conseil d’Etat et conseil constitutionnel quand la question se posera vraiment (je rappel que normalement tout ça doit être fini avant mi Novembre donc bien avant les élections).

        Dès que la première personne ayant besoin d’un soin hospitalier se verra refusée sans vaccin et en ayant du payer (ou ne pouvant pas payer) et aura fait un scandale, ça devrait s’ajuster.

        Pour l’instant c’est des menaces qui visent à obliger sans dire le mot tous les citoyens à se faire vacciner. On voit bien que selon le mot de Nimzowitsch, la menace est plus forte que l’exécution.

        • @Franz
          Bonjour,
          « Si votre vote (droit et devoir democratique) »
          Voter est un Droit et seulement un Droit. Il ne peut pas être un devoir. Soit il est un Droit soit il est un devoir. En France, c’est un droit, bien que l’on tente de le faire passer pour un devoir pour sanctionner ceux qui ne votent pas (pour le bon parti).

          Une menace sans la sanction n’est que du vent. Le truc c’est que les citoyens savent que les menaces du gouvernement leur tomberont dessus aussi sûrement qu’une amende après un flash.

  • Le point essentiel n’est pas le nb de contamination, c’est le nb de décès.
    Le covid était peu dangereux et nouveau, il devient maintenant endémique et bénin.
    Le prétexte sanitaire de la société de flicage ne tient plus qu’à un fil. Tenons bon.

    • Le point essentiel n’est pas le nombre de décès, mais le nombre de lits d’hôpital et en réanimation occupés, par rapport au nombre disponible.

      • Cela, c’est l’excuse de notre gouvernement: l’offre de soin est inadaptée et irréformable donc adaptons la population à l’offre de soins… 🙂

        Le critère principal de la gravité d’une maladie a tjrs été la mortalité en 1er et, en 2nd, la quantité et la gravité des séquelles éventuelles mais jamais le nombre de cas.
        Nos gouvernants ont réussi à faire passer comme critère principal de gravité la (sur-)charge de travail… des hôpitaux publiques!
        Et même pas du système sanitaire dans son ensemble…

        La population est devenue la variable d’ajustement pour préserver l’Etat.

        • C’est l’aveuglement premier des Français, de croire le gouvernement sur le système de soins. Et la non-surcharge du système privé, sa capacité à pallier les manques du système public, ce sont des mythes. Le système privé reste complètement dépendant du système public de financement et d’organisation des soins. D’ailleurs, quand le nombre de lits a été réduit (à tort) dans le public, le privé a-t-il augmenté sa part pour compenser et maintenir l’offre ?

          • Si dans une entreprise on vous fixe un objectif global de dépenses complètement décorrélé de votre activité, vous faites quoi ? Vous agrandissez ? 😀

          • @MichelO
            Bonjour,
            « D’ailleurs, quand le nombre de lits a été réduit (à tort) dans le public, le privé a-t-il augmenté sa part pour compenser et maintenir l’offre ? »
            Non le secteur privé ne l’a pas fait. Par contre, il a mis des lits et des réanimateurs à disposition, et l’Etat, qui comme vous le dites tient le secteur privé par la bourse, a balayé d’un revers de la main l’offre du privé pour pallier à son manque de capacité. C’était plus « showbiz » de transporter des patients en réa’ dans des Transal ou des TGV aménagés dans des hôpitaux publics à l’autre bout de la France… voire à l’étranger.
            Si le public baisse son nombre de lits et que le privé n’y touche pas, ce dernier propose déjà mieux que le public car il maintient son offre.

  • non !!!!!
    ne vous inquiétez pas, nous auront le droit de voter…………..
    mais par correspondance uniquement
    mais ne vous inquiétez pas (bis)……………….. le gouvernement va assouplir les règles du vote par correspondance pour vous faciliter la vie.
    (on me souffle dans l’oreillette que se serait peut être éventuellement pour pouvoir juste un peux magouiller….. surement des complotistes encore !!!)
    bref, nous l’aurons notre vote à l’américaine et Macron pour 5 ans de plus

  • Ces vaccins n’ont plus que comme argument qu’ils protègent des formes graves.
    Problème : quand on regarde les données anglaises, israëliennes et espagnoles, les non-vaccinés, eux-aussi, ne font presque plus de formes graves.
    Que doit-on en conclure ? Que ces nouveaux variants n’ont guère plus de dangerosité qu’un simple rhume ? … Que les vaccins anti-covid ne servent à rien ?

    • Et quand on regarde les données US, 97% des hospitalisations et 99.5% des décès récents sont des non-vaccinés (Walensky, 16 juillet). La manière dont on tourne les phrases mériterait un peu plus de rigueur…

      • En Israël, pays avancé pour la vaccination, les non vaccinés ne représentent plus que 47% des hospitalisations en réanimation… En UK, c’est 50/50.
        Les USA n’ayant qu’environ 1/3 de sa population de vaccinée, attendons la suite.

        • Si la population vulnérable est vaccinée à 99%, et que le vaccin est efficace à 90%, soit 10 fois moins de chances de contracter la maladie, pour chaque non-vacciné qui attrape le virus, vous avez 10% des 99 vaccinés qui vont l’attraper, soit 9.9 personnes, 90.8% des malades vaccinés.

          • C’est ennuyeux que de simples rappels arithmétiques valent -3. Serions-nous en route vers le 2+2=-5 ?

          • Vous avez raison… en GB ou Israël ou même en France, les courbes d’hospitalisation des « vieux », vaccinés à 100% ou presque ne bougent presque pas, remontent surtout les courbes des jeunes (20-29 ans, surtout) qui sont moins vaccinés.

            Après l’interprétation peut-être différente. Est-ce que le variant Delta ne s’attaquerait pas plus aux jeunes que les souches « historiques » ? Les jeunes n’aurait-ils pas plus de comportement à risque et donc ils seraient les premiers touchés, les autres suivront ? Le vaccin est-il plus efficace chez les « vieux » (ou « à risque » pour prémunir l’hospitalisation) que chez les jeunes ? Hospitalise-t-on vraiment de la même façon, pour les mêmes symptômes des vaccinés ou des non vaccinés (je pense qu’un quarantenaire avec de la toux, de la fièvre, un taux d’oxygène dans le sang un peu bas sera hospitalisé direct s’il n’est pas vacciné et probablement pas puisque « vous êtes protégé, ça passera » s’il l’est. Les deux retrouvant la forme après 3 jours on aura eu l’impression de « plus de cas graves chez les non-vaccinés ».

            • @Franz
              Bonjour,
               » Les jeunes n’auraient-ils pas plus de comportement à risque et donc ils seraient les premiers touchés, les autres suivront ? »
              Voilà on y est ! Avoir une vie sociale, une vie en somme, est un comportement à risque. Travailler avec une équipe, des clients, faire des courses, aller dans un parc, c’est « un comportement à risque » !? Etudier et enseigner aussi alors ? Parce qu’avec des classes de 30 au lycée, on est quand même très à risque non ? L’an dernier, en mai, les élèves devaient disposer de 2m² chacun à la pré-réouverture des classes. Pour 30 élèves et un enseignant ça fait 62m². Je n’ai vu aucune salle de classe de lycée ou de collège qui en fasse ne serait-ce que 40.

              • La question n’est pas là… Elle est de comprendre ce qui explique ces différences d’hospitalisation et de contaminations entre classes d’âge.
                Pour avoir pratiqué (à la fac c’était quasi pareil qu’en lycées) on avait 50% de la jauge de la salle (fonction de sa superficie, justement) donc si on peut « normalement avoir 30 élèves ou étudiants » on en avait 15. Et l’établissement dans son ensemble fonctionnait avec une jauge de 20%.

                Par ailleurs la monté des cas et hospitalisations étant très récente, ça n’est pas vraiment au lycée ou à la fac que ça s’est produit…

                Et si vous aviez regardé ces jeunes, le fait d’aller en classe n’est pas le problème, par contre la bande de 20 agglutinée couloir mal ventilé de la fac, parlant fort, se touchant, s’embrasant, s’échangeant la canette de coca ou de bière, etc. ca me semble nettement plus à risque que travailler avec une équipe, des clients ou faire ses courses…

                Après, je ne sais pas, je pose la question puisque je n’ai pas étudié ça. Vous non plus, je crois comprendre ?

                • @Franz
                  Bonjour,
                  L’an dernier, à la reprise des cours en jauge de 50%, les élèves devaient avoir 2m² d’espace à leur disposition, et ils ne devaient même pas se prêter du matériel, (c’était aussi le cas à la rentrée 2020). Les profs se passaient du gel hydroalcoolique avant de distribuer des photocopies. La cour de récréation était divisée en secteurs par classe, et les élèves ne devaient pas franchir les rubans rouge et blanc. Cela a tenu 3 jours, et le collège en question n’était pas un collège difficile.
                  Les profs, et les AVS dont je fais partie, ne devaient pas approcher et entrer dans les 2 m². Cette règle à laquelle je m’étais résolu, je l’ai enfreinte dès que l’élève dont je m’occupais m’a demandé de l’aide. Sans réfléchir, machinalement, je me suis approché de lui pour faire mon travail après moins de 10 minutes de la première heure de cours. L’enseignant a tenu à peine plus longtemps. C’est le métier qui veut ça, c’est presque instinctif.
                  Cette année, dans un collège plus difficile où j’étais affecté, les élèves quittaient le masque obligatoire dès qu’ils se parlaient ; embrassades, bises pour se dire bonjour, masque sur le menton dans les couloirs, sous le nez en classe, l’année entière a été une année à fliquer des élèves pour le « Masque sur le nez ».
                  Bien qu’ils s’échangent des canettes, qu’ils s’embrassent (sens premier et second), rares ont été ceux qui ont été malades dans l’ensemble. Il y a eu plus de profs malades que d’élèves dans ce collège, et une classe fermée.

                  Tout ça pour une létalité de 1,83%, et une mortalité en France de 0,16%.

                  « Elle est de comprendre ce qui explique ces différences d’hospitalisation et de contaminations entre classes d’âge. »
                  C’est assez simple il me semble : suivant votre âge et votre santé vous êtes plus ou moins sujet à contracter le Covid et ses mutants. Plus vous avez de facteurs de mauvaise santé tels l’obésité, le diabète, des problèmes respiratoires, etc… , plus vous êtes susceptible de tomber malade. Ce n’est pas pour rien que la moyenne d’âge des morts est si haute.

              • Pour être crédibles face aux partisans du pass sanitaire et du « tout vaccin pour tout le monde » il est faut être relativement rigoureux, sans ça on est inaudible…

                A la limite il faudrait même presque s’être fait vacciner pour être audible sur les risques du vaccin et son efficacité pas mirobolante. Et clairement être vacciné permet aujourd’hui de critiquer le pass quand les non vaccinés sont simplement ignorés, balayés par le qualificatif « anti-vaxx » et « complotistes »…

      • Et quel est le profil de tous ces morts ?

      • 99.5% en relatif et en absolu?

    • Il y a une hypothèse très crédible sur le fait que les non vaccinés ne fassent pas de forme grave : Ce ne sont pas des personnes à risques

      J’ai un doute sur le fait que ce variant soit vraiment moins dangereux mais le vaccin protège contre la maladie les plus à risque. C’est ce qui est important.
      Par contre pour la transmission, ça ne protège pas grand chose. Raison pour laquelle ce pass sanitaire est inutile et même nuisible sauf éventuellement protéger contre leur grès les quelques rares personnes à risque qui n’ont pas voulu se faire vacciner

      • J’ajouterais qu’une bonne partie des non vaccinés sont déjà immunisés car ils ont déjà attrapés la maladie. Personne à risque ou pas

      • Totalement d’accord avec vous.
        Et pass sanitaire nuisible, c’est clair. Amis vaccinés, retirez votre masque en milieu confiné…

      • Au Royaumen-Uni, sur 117 décès, 70 étaient vaccinés…. évidemment les personnes vaccinées étaient sans doute plus à risque et étaient plus nombreuses… mais la mort me semble-t-il est une forme grave de la maladie… si ce vaccin est vraiment efficace, on doit être plus proche de zéro… On en revient toujours à la même chose, si tu es en bonne santé, rien à craindre … le vaccin agit à la marge…
        Donc pour les gamins de 13 ans quelle connerie la vaccination mais les parents préfèrent pouvoir partir en vacances …

        • En effet, le vaccin semble avoir une efficacité certaine pour réduire les risques… mais surtout chez les gens qui n’en n’ont pas trop besoin. Si vous êtes vieux (facteur de risque principal ici) votre système immunitaire qui réagit mal au virus, réagit mal au vaccin aussi et l’immunité que vous acquerrez n’est pas suffisante pour vraiment vous protéger autant que raconté.

          Si vous êtes « à risque » mais pas trop, un peu vieux mais pas trop… là c’est bien, le vaccin vous protège de formes graves puisque votre immunité marche pas trop mal, mais vous avez quand même un risque non absolument négligeable de formes graves. Donc là, c’est pas mal.

          Si vous êtes jeune, le vaccin vous protège bien contre les formes graves que vous ne risquez partiquement pas, mais comme votre système immunitaire et vos cellules sont « en parfait état » vous risquez de produire trop de protéines spikes et donc d’avoir de graves soucis après vaccination… Donc la encore le vaccin n’est pas bon.

          Bref, le calcul bénéfice risque est ici extrêmement compliqué et devrait exclusivement regarder le patient et son médecin traitant, après mûres réflexions.

          Et bien sûr, on devrait « listen to science », écouter l’OMS et exclure de tout plan de vaccination les moins de 18 ans !

  • Cela fait un moment que l’on constate que l’efficacité annoncée en très loin de la réalité. Et pourtant, officiellement, le gouvernement communique toujours sur ces 95% !

  • L’homme est apparu depuis 200 000 ans.Pendant 199981 ans , les coronavirus ne lui provoquaient pratiquement aucune maladie ( source Wikipédia ) Et puis tout d’un coup ce bord…Et vous disserté sur l’efficacité d’un vaccin inefficace . On appelle cela l’arbre qui cache la foret https://fr.wikipedia.org/wiki/Coronavirus

    • Médiane d’age des décédés en Suisse: 84 ans
      Espérance de vie en Suisse: 84 ans.
      Pendant 199000 l’espérance de vie était de 50% à 80% plus basse.
      Quel bord…. effectivement.

      • Comparer l’espérance de vie à la naissance et l’âge médian des décès dus à une cause donnée particulière n’a pas de sens. L’effet doit être regardé sur l’espérance de vie marginale à un âge déjà important. Il semble être de plusieurs mois de réduction.

        • Nope, même pas.
          Age moyen au moment du décès en France toute cause confondue en 2019, 79 ans et 3 mois.
          Age médian de décédés « COVID » (du COVID et avec le COVID bien mixés) sur 2021 en France : 85 ans (la moyenne est dans les mêmes eaux, un micro poil plus basse il me semble).

          Si on voulait faire du l’humour noir et des mauvaises stats on dirait « le COVID vous fait gagner presque 6 ans de vie » !

          • N’importe quoi ! Donnez-nous des chiffres qui ne soient pas influencés par la mortalité à la naissance et en bas-âge !

            • Ben justement… Contrairement à l’espérance de vie (qui est influencée par tout ça mais en vrai n’est quasi pas différente) ces données ne sont pas « calculées » mais observées.
              Si vous voulez du calculé, l’espérance de vie à 65 ans est de 18 ans et des poussières pour les hommes (mais ça implique que les conditions de vie des gens arrivant à 80 ans, par exemple, cette année, sont les mêmes que celles qu’auront eu les gens de 65 ans quand ils auront 80 ans, etc… )

              Le COVID ne fait évidemment pas gagner des années de vie…

              • Oui, je sais tout ça depuis des lustres, et vous ne répondez pas à la question.
                D’après l’INSEE, l’espérance de vie à 65 ans était en 2019 de 19.6 ans pour les hommes et 23.5 pour les femmes. De combien est-elle en 2021, voilà ce qui répondrait à la question.

        • C’est très raccourci évidemment, mais le sujet est la propagande mensongère des autorités.
          Notre ami Craven qui a bien écouté cette propagande est persuadé que nous somme dans une situation sanitaire catastrophique ce qui est un mensonge éhonté. Mes 2 lignes ont le mérite de donner une situation beaucoup plus conforme à la réalité.
          .
          La seule chose impossible à travestir est la surmortalité. Ils avaient déclaré qu’elle était inédite depuis 100 ans alors qu’un papier de l’université de Lausanne montre qu’il ne faut remonter qu’à 5-6 ans pour rencontrer un pic pareil.
          Il se pourrait bien que dans les prochaines années des analyses plus fines démontrent qu’une partie de la surmortalité est due à leurs mesures débiles et au non-soin des malades.

  • Pourtant dans les medias, ce n’est absolument pas le discours véhiculé, et les études rapportées montre justement que son efficacité se maintient… J’ai du mal à comprendre comment on peut avoir autant de différences dans les résultats des études !…

    • Comme pour tout : en bidouillant l’échantillon et en mentant comme les gouvernements et leurs sbires ont l’habitude de le faire.

      Israël veut sans doute renégocier son accord avec Pfizer pour des conditions plus avantageuses : ils biaisent à la baisse leur mesure d’efficacité… Les « décideurs » en France ont sans doute plein de liens avec les labos et d’argent à toucher : ils biaisent à la hausse (et se « trompent » de dates, ignorent les valeurs qui ne feraient pas bien dans le tableau, en font des tonnes sur celles qui vont dans le sens « de l’histoire », etc.)

      Un peu comme le plus gros de la production scientifique actuelle. Sauf que sur d’autres points c’est « entre sachants » donc les mensonges ou distortions sont anticipés et « corrigées à la lecture », mais ici non (les journalistes étant la définition même du « non-sachant » sur à peu près tous les sujets et les politiciens sont pires).

  • Rien de nouveau sous le soleil
    En santé la précipitation donne toujours les mêmes résultats: des boomerangs qui reviennent en pleine gueule. On sait ça depuis la nuit des temps. Tout ça pour calmer une peur que journaliste et politique ont créé. On fabrique un vaccin pour une maladie grave par pour ça. Encore une fois la montagne a accouché d une fourmi

  • Tous les médias officiels que je lis ne parlent pas de ces 39% mais de 64%. Je pense qu’ils ont confondus baisse À 64% avec baisse DE 64%…
    Du coup je continue de chercher l’article « fiable » (= partageable sans passer pour complotiste).

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