Union européenne : des mesures absurdes contre l’urgence climatique

Dans son dernier livre « La religion écologiste », Christian Gérondeau montre clairement l’absurdité des mesures anti-réchauffement préconisées par le GIEC.
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Union européenne : des mesures absurdes contre l’urgence climatique

Publié le 31 juillet 2021
- A +

Par Pierre Allemand.

Il s’agit bien d’absurdité.

Et si les mots ont un sens pour vous, je vous conseille de vous référer au Petit Robert. Selon cet ouvrage de référence, absurdité signifie :

  • contraire à la raison, au sens commun,
  • qui viole les règles de la logique,
  • dont l’existence ne paraît justifiée par aucune fin dernière.

Vous allez voir dans les lignes qui suivent que le mot qualifie assez bien ce qui est en train de se passer en Europe.

Les mesures en question ont pour objectif de réduire progressivement les émissions de CO2 jusqu’en 2050 afin qu’elles soient nulles en 2050 ; émissions entièrement compensées par l’absorption via les puits de carbone naturels.

Les puits de carbone naturels sont constitués d’une part par la mer et d’autre part par la végétation qui se nourrit grâce au CO2 présent dans l’atmosphère. Pour le calcul qui va suivre, on considérera que ce puits naturel absorbe la moitié des émissions dites anthropiques de CO2, ce qui est conforme aux observations actuelles. En effet, si l’on en croit les références du GIEC, on ne retrouve en augmentation dans l’atmosphère qu’environ la moitié du CO2 anthropique émis.

Le flux et le stock

Christian Gérondeau a inscrit à juste titre sa démonstration dans un chapitre intitulé « Le flux et le stock » car il semble bien qu’aveuglé par son obsession de réduction des émissions de carbone le GIEC n’a tout simplement pas remarqué que ce qui provoquait – d’après la doxa en vigueur – le réchauffement observé actuellement, c’était la totalité du CO2 présent dans l’atmosphère (le stock) et non pas seulement la quantité de CO2 émise annuellement par les humains (le flux).

Bien sûr, ce dernier influe sur le premier, mais il est fondamental d’observer dans quelles proportions il le fait, ce qui, apparemment, a été totalement oublié par le GIEC. Et on entend pourtant que cette Organisation des Nations Unies est un organisme scientifique !

Examinons quelques chiffres.

  • La quantité de CO2 présente dans l’atmosphère est évaluée à 3258 gigatonnes, soit 3, 258.10 exposant 12 tonnes.
  • La quantité de CO2 émise par le monde en 2019 a été de 32 224 millions de tonnes (3,222. 10 exposant 10 tonnes), soit environ le centième de la quantité présente dans l’atmosphère.
  • Si on atteint zéro émission en 2050 la quantité de CO2 émise de 2021 à 2050 (30 ans) sera de : 3,222.10 exposant 10 * 30/2 = 4,833.10 exposant 11 tonnes.

C’est ici qu’interviennent maintenant les importants concepts de flux et de stock.

En effet, en tenant compte de l’absorption par les puits de carbone, l’augmentation de la quantité de CO2 dans l’atmosphère (flux) sera donc de 4,833.1011/2 = 2,421.1011 tonnes, soit environ 7 % de la masse totale de CO2 (stock) dans l’atmosphère, en 30 ans. Remarquons que cette variation de stock correspond à une variation du taux atmosphérique de CO2 de seulement 30,8 ppm à comparer à la valeur que tout le monde connait de 415 ppm environ qui est la teneur actuelle en CO2 de l’atmosphère terrestre.

Ici, une remarque s’impose : si tout le cinéma préconisé par le GIEC et transposé par la Commission européenne puis la législation française (loi climat, taxe carbone destruction programmée de l’industrie automobile et tutti quanti…) n’aboutit qu’à une réduction de 30 petites ppm du taux atmosphérique de CO2, on peut pressentir que les effets de tout ce patacaisse climatique n’auront sur les températures qu’une influence minime. La suite du raisonnement va vous montrer que cette intuition n’est pas démentie par le calcul.

Un calcul simple à partir des données du GIEC

Pour ce calcul, on admettra avec le GIEC que la relation entre la variation du taux de CO2 atmosphérique et la variation de température induite est de nature logarithmique. Il y a d’ailleurs certaines justifications théoriques à cette relation.

En d’autres termes, le lien entre la variation de température (t1 = température initiale et t2 = température après augmentation) et la variation de la concentration atmosphérique en CO2 (C1 (ppm) = concentration initiale et C2 (ppm) = concentration finale) peut s’écrire :

t2 – t1 = A . log(C2/C1)         (1)

Dans le cas d’un doublement de la concentration en CO2, la variation de température est, par définition, ce qu’on a appelé la sensibilité climatique. Selon  le GIEC, cette grandeur serait comprise entre 1,5 et 4,5 degrés, et plus précisément de 3 degrés  selon certains auteurs, mais sans garantie…

Cette dernière valeur nous permet de déterminer le facteur A qui ne dépend que du type de logarithme choisi. En effet, on peut écrire, pour un doublement de la concentration en CO2, et à partir de l’équation (1) :

C2/C1 = 2, et t2 – t1 = 3

et donc avec des logarithmes décimaux :        :

3 = A.log10(2) et A=3/log(2) = 9,97

L’équation (1) devient alors :

t2 – t1 = 9,97.log10(C2/C1)                          (2)

À ce stade, on peut remarquer que le rapport des concentrations est égal au rapport des quantités totales de CO2 présentes dans l’atmosphère, et on peut donc remplacer le rapport des concentrations par le rapport des quantités :

t2 – t1 =9,97.log10((3,258.1012+2,421.1011)/ 3,258.1012)     (3)

Et ce calcul nous donne :

t2 – t1 = 0,310 degré (pour une sensibilité climatique de 3 degrés)

Détaillons-le, parce que ce résultat est vraiment incroyable :

Si le monde entier suivait les recommandations du GIEC et acceptait de cesser complètement les émissions de CO2 en 2050, on pourrait espérer un abaissement moyen des températures de surface terrestre de SEULEMENT 0,31 degré. 

Urgence climatique : ce que propose madame von der Layen

Quelles sont les conséquences des décisions de la Commission européenne ?

Les voitures à essence : premières victimes

Alors que l’observation du réel montre que les voitures électriques restent beaucoup plus chères que leurs sœurs à essence, qu’elles restent et resteront lentes à la recharge et que le kilométrage garanti par une charge est et sera toujours nettement plus faible que celui d’un plein, madame von der Leyen s’obstine, en bonne allemande, au grand remplacement des voitures à combustion interne par des voitures électriques. Évidemment, elle ne souffrira pas, elle, du changement.

Les taxes arrivent en escadrilles serrées  

Sur les carburants pour le fret maritime et aérien, sur le fuel domestique, sur les importations de certains produits, dans les secteurs de l’acier, de l’aluminium, du ciment, des engrais, ou de l’électricité. Cela fera monter mécaniquement le coût de la vie.

Encore plus d’éoliennes et de panneaux solaires

Avec l’augmentation du prix de l’électricité afférent (voir le Danemark et l’Allemagne), et les risques de black-out (plus de courant au beau milieu de l’hiver). Encore une occasion d’augmenter le coût de la vie.

Ce « grand bond en avant » concocté par une écologiste passionnée et pas spécialement appréciée dans son propre pays va réduire le pouvoir d’achat des citoyens européens de 10 à 15 % selon les experts.

Et tout ça pour une réduction de l’augmentation des températures de 0,31 degré si le monde entier le faisait, mais plus probablement nettement moins si on est quelque peu réaliste sur les réductions réelles des émissions dans le monde. En effet, les prévisions ne correspondent pas du tout aux espérances de madame von der Layen.

Urgence climatique : voyons donc ce qu’en pensent les experts

Les émissions mondiales de CO2 Vues par la EIA[2. IEA : US Energy Information Administration (Organisation US pour l’information sur l’Energie)].

La EIA édite annuellement ou bisannuellement un EIO (Energy Information Outlook) qui est un résumé de données sur l’énergie dans le monde.

Le graphique ci-dessous est tiré du dernier EIO publié, (2019).

Ce graphique nous montre que les prévisions d’émissions de CO2 ne sont pas, mais alors pas du tout conformes aux recommandations du GIEC. Les pays de l’OCDE montrent une très légère décroissance des émissions entre 2019 et 2050 (-0,2 % par an). Les pays de l’OCDE comprennent les États-Unis, tous les pays européens, le Japon, la Turquie, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, Israël, la Colombie et le Mexique. En gros, ceux qu’on nomme les pays de l’Ouest.

Les pays non OCDE comprennent entre autres la Chine, l’Inde, la Russie, les pays d’Afrique, et les autres pays d’Asie. Il est prévu pour eux un développement des émissions de CO2 de 1 % par an. Ces prévisions apparaissent cependant relativement optimistes, et le développement récent de la Chine devrait inciter à plus de réalisme. Les émissions de CO2 ont toujours été consécutives au développement des pays, et il y a peu de raisons de penser que ce chemin ne sera pas suivi par les nouveaux pays en développement, même si madame von der Leyen souhaiterait le contraire…

Tout ça pour ça.

Si on calcule maintenant selon la formule logarithmique énoncée plus haut, l’effet des mesures climatiques proposées à l’Europe par madame von der Leyen, on arrive au chiffre de réduction des températures suivant :

-0,031 degré Celsius

Oui, vous avez bien lu, il s’agit de 3 centièmes de degré Celsius, à mettre en face des mesures drastiques que la Loi climat actuellement en discussion à l’Assemblée nationale va détailler, et vous avez plus haut tous les éléments pour recalculer vous-même ce chiffre.

On peut prévoir que les Français vont réagir à cette comparaison, et comme le prévoit Samuele Furfari, ce ne sera pas seulement les gilets qui seront jaunes, mais plus sûrement toute la garde-robe…

Mais puisqu’on cite des chiffres, en voici encore quelques-uns que vous pouvez vérifier ici.

Remarquons que les émissions annuelles moyennes de chaque Français (4,56 t/an) se situent largement en-dessous de celles de chaque Chinois (6,68 t/an) mais aussi très en-dessous de celles des Allemands (8,7 t/an) et naturellement très largement en-dessous de celles des Américains (14,61 t/an). Les Français doivent cette performance à ceux qui ont doté la France des équipements producteurs d’énergie adéquats que sont les centrales nucléaires, qui comme certains l’ignorent ne produisent pas de CO2, et qui, entre autres avantages, occupent le moins de place par kWh produit.

Il est possible que les temps prochains soient chauds en France et particulièrement sur les ronds-points, si l’Assemblée nationale suit la voie indiquée par madame von der Layen.

Heureusement, les élections présidentielles arrivent, et il est plus que probable que la raison revienne subitement aux députés…

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  • Là pas de « principe de précaution »..

    Si je fais le pari que les jeunes ont le cerveau lavé par la propagande et qu’ils acceptent une baisse de niveau de vie, comment ,par contre, vont ils réagir en voyant les autres pays émettre du CO2 fossile ..partir en guerre en pédalo contre la chine pour les obliger à cesser ?

    • On est en train de tisser les voiles ?

    • Oui les jeunes acceptent une baisse de niveau de vie « plus tard », mais lorsqu’on leur proposera une baisse de salaire « tout de suite », l’effet lavage de cerveau va vite passer.
      Tant que c’est vague et lointain, tout le monde est d’accord, le problème c’est lorsque ça se précise…

      • Les jeunes acceptent une baisse de leur niveau de vie à terme, et refuseront une baisse de leur salaire. Mais ce qui va survenir très vite, c’est une pénurie d’électricité, car la fermeture autoritaire de Fessenheim (sur ordre allemand) a rendu la France limite en production d’électricité, alors qu’elle était exportatrice.
        Résultat prévisible pour l’hiver prochain : incapable d’assurer la soudure des pays voisins, la France subira elle aussi une pénurie d’électricité.
        Je doute fort que nos jeunes apprécient de devoir se passer de téléphones et autres moyens de connexion.

        • La douche glaciale, rien de tel pour réveiller l’esprit.

        • Fessenheim c’est 2% de la puissance installé. Présente ou pas, ça ne changera pas grand chose. On fera tourner un peu plus les centrales a gaz ou charbon pour compenser. C’est « bon pour le climat »…

  • « Heureusement, les élections présidentielles arrivent, et il est plus que probable que la raison revienne subitement aux députés… »
    Mmh, malheureusement je ne suis pas d’accord avec cette assertion.

  • « Heureusement, les élections présidentielles arrivent, et il est plus que probable que la raison revienne subitement aux députés… »

    Avec certitude et sans calculs compliques, ça n’arrivera jamais tant que les poules n’auront pas de dents.
    Nul n’ignore que le co2 n’est pour rien dans le  » rechauffement », que ce grand jeu de dupe est économique, certains profitent d’autres en pâtissent, et nous sommes les dindons.

    • « Avec certitude et sans calculs compliques, ça n’arrivera jamais tant que les poules n’auront pas de dents. »

      Sachez qu’impossible n’est français, monsieur. Les poules auront bien des dents 😉

  • Il faut donc bien chercher ailleurs , les raisons de l’absurdité…

    • Les raisons? En ignorant les interactions entre les flux et les stocks, les « scientifiques experts » du GIEC seraient bien infoutus de gérer correctement une (micro) entreprise et prétendent conseiller les gestionnaires de l’entreprise terre! La minuscule grenouille veut se faire aussi grosse que le boeuf? Et tout ça pour nous emmener dans le mur? CPEF

  • L’urgence principale est de transformer notre balance commerciale, en commençant par cesser d’importer du carburant à bruler…
    Toutes « bonnes » idées bienvenues 🙂

    • La balance commerciale est un faux problème étatique. Utiliser le pétrole qui est une source d’énergie à bas coût est profitable pour tous les français.

      • La balance commerciale c’est la dérivée de l’ensemble des comptes des francais: Si elle est négative, ça signifie juste qu’on s’appauvrit. Effectivement rien de grave…

        • On s’appauvrit ne veut rien dire. Comme l’intérêt général. Votre vision des choses est collectiviste.

          • Et si.
            Il ne manque pas d’exemples de villes qui avaient une industrie qui faisait rentrer des devises. La ville était alors riche (commerces, immobilier,TP … Puis l’industrie principale ferme. La rentrée de devises baisse, et petit a petit la ville s’appauvrit (plus de chômeurs, moins d’activités lucratives, l’immobilier plonge, les boites locales s’en vont ou ferment, les TP ont moins de travail …

            Ca marche exactement pareil à l’échelle d’un état. A partir du moment ou vous devez importer des choses (donc sortir des devises), il faut compenser par de l’export (rentrer des devises) sinon, vous vous appauvrissez.

    • Ce ne sera guère mieux avec les batteries chinoises de nos futures voitures…

  • L’hypothèse que la moitié des émissions anthropiques reste dans l’atmosphère est « ingénue » (je veux rester correct).
    Le GIEC relève en 2013 dans son 5ème et dernier rapport du WG1 (The physical science basis) page 471 du chapitre 6 qui traite du cycle du carbone, que:
    1) les émissions anthropiques représentent 5 % des émissions naturelles de CO2.
    2) Les émissions naturelles ont augmenté de 15 % au cours de l’ère industrielle.
    Il faut donc être singulièrement obsédé par la culpabilité de l’homme pour lui imputer la totalité de l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère.
    L’hypothèse que c’est l’augmentation de la température qui provoque celle du taux de CO2 mérite d’être considérée. Mais cela n’explique pas pourquoi la température augmente.

    • Cela n’explique pas pourquoi la température augmente, si cela se refroidissait on aurait la même interrogation… En fait, cette mesure de température est totalement bidon et ne permet pas d’anticiper sur ce que sera l’hiver prochain , à notre échelle de temps il faut se contenter de parler météo.. Exécrable en ce moment et l’hiver ne fut pas mieux…

    • Il ne faut sans doute pas négliger les influences extraterrestres (cycles solaires, fluctuations liées à la rotation et l’inclinaison terrestre, effets gravitationnels etc…) et les apports externes des météorites, (et/ou comètes autrefois censées avoir contribué à la création des océans).

      • Et la lune, aux dernières nouvelles, elle joue pas mal sur le climat, tous les 18,6 ans.. La nasa donc, de l’or en barre.

    • Cela fait plus d’un siècle que l’effet de la combustion des gisements fossiles (charbon, pétrole, gaz) sur le climat a été scientifiquement compris. Jusqu’aux années Reagan-Thatcher, il se trouvait des lobbyistes pour convaincre les politiques les plus influents que « l’effet ne se verrait pas avant longtemps ». Malheureusement l’emballement est déjà là. Notamment la fonte des glaces polaires est définitivement engagée. Les trajectoires les plus optimistes nous mènent entre 2 et 3 degrés d’ici cinquante ans. les plus pessimistes vers 6-7 degrés. or, 5 degrès, c’est ce qui nous différencie actuellement de l’époque glaciaire dans laquelle les glaciers polaires arrivaient jusqu’à paris.
      Contrairement à vous, je ne pense pas que calculer en comparant le stock existant et la production soit pertinent. Le climat n’est pas le résultat d’un processus stable. Nous allons quitter le climat connu depuis quelques milliers d’années vers un avenir totalement incertain. Ce qui est juste dans cet article, c’est qu’un effort coûteux de notre seul pays, voire de l’union européenne, ne servira strictement à rien si le mouvement n’est mas mondial.

      • « Cela fait plus d’un siècle que l’effet de la combustion des gisements fossiles (charbon, pétrole, gaz) sur le climat a été scientifiquement compris.

        Non et ce n’est absolument pas prouvé encore actuellement. Vous ne pouvez pas mettre « science » et une affirmation qui n’a aucune base scientifique dans la même phrase.
        .
        Au Jurassique le taux de C02 était 5 fois plus important (Geocarb III 2000ppm) et il faisait bon 16,5°C (+3 °C par rapport à l’actuel).
        Si les TCR (Transient Climate Response) pessimistes étaient vraies il aurait du faire +18°C.
        .
        « Malheureusement l’emballement est déjà là.

        Non plus.
        1.5°C en un siècle c’est totalement dans les normes des variations. Le taux de CO2 est 5 fois inférieure à celui du jurassique et 17 fois inférieur à celui du Cambrien.
        .
        « Notamment la fonte des glaces polaires est définitivement engagée. »
        .
        Vous êtes fatiguant.
        On ne sait même pas s’il existe 6 ou 100 millions d’espèces ni le nombre d’individus dans chacune, mais le GIEC et vous-mêmes prétendez qu’on connaît précisément tous les échanges de CO2 sur Terre, dont la part de l’Homme et son influence sur le climat.
        .
        C’est de la divination, pas de la science.

    • Jancovici explique les raisons du fait que l’augmentation sont imputable aux activités humaines.

      https://jancovici.com/changement-climatique/gaz-a-effet-de-serre-et-cycle-du-carbone/la-responsabilite-de-lhomme-est-elle-etablie-pour-le-surplus-de-co2-dans-lair/

      La démonstration semble tenir debout. Les techniques de datation isotopiques sont au point. ça ne me parait pas discutable.

      Si depuis les romains on avais émis du CO2 de maintenant, la terre serait proche d’être invivable rien que par la concentration. On ne peut pas envisager de continuer durablement comme cela, il va falloir changer, de toute façon.

      Pour ce qui est de l’augmentation de la température, il y a des tas de facteurs qui entrent en jeu, le GIEC a probablement surestimé, d’ou le plat actuel, mais il est peu probable maintenant qu’ils n’aient pas au moins en partie raison.

  • Ah Gérondeau… Le gus qui croyait que la vignette moto allait réduire les accidents mortels des 2RM !
    Pour moi, l’analogue d’une boussole qui indique le sud.

    • J’ai acheté un de ses bouquins, le chapitre sur la SNCF est particulièrement intéressant…
      Je ne pense pas qu’il ait raison sur tout (notamment au sujet du RCA) mais son point de vue est toujours interessant.

      • Le livre en question — où son argument sur le RCA était effectivement conforme à l’idéologie dominante { la responsabilité humaine du réchauffement climatique } — était :  » Ecologie, la grande arnaque ; Albin Michel 2007  »
        Mais depuis, son opinion sur le climat a totalement changé !
        Celà dit, il nous explique que beaucoup de décisions prises à propos d’écologie et de défense de l’environnement sont absurdes, même dans le cadre supposé d’un climat transformé par l’homme !
        Christian Gérondeau m’avait fait allusion de ce changement d’opinion, dans la dédicace qu’il m’avait accordée lors de l’achat d’un autre livre sorti en 2017 :  » Le CO2 est bon pour la planète ; l’Artilleur  »
        C’est ce qu’il explique d’ailleurs bien dans son dernier ouvrage :  » La religion écologiste ; l’Artilleur 2021  »
        Plaît-t’il ? Je fais trop de pubs pour ses bouquins ? …. mais il le mérite !
        Respectueusement vôtre. JEAN

        • @ Jean Nivon: Bien vu, c’est celui là! Mais j’ai aussi « le mythe planétaire! » . Faudra que j’achète le dernier pour voir.

          @ Gerald:
          Si sur le principe, son argumentaire tient debout (de toute façon on brulera tout le pétrole, les efforts ne servent a rien car ne font que reculer l’échéance), Sur ce point je considère tout de même que reculer l’échéance peut être bénéfique car des nouvelles solutions peuvent émerger. Avoir du temps pour solutionner un problème est mieux que de le faire dans l’urgence.

  • Rien à voir,ou un peu quand même,ce matin Montauban (82)15°à 9h on s’est pelé tous le mois de juillet et une partie de juin,ce réchauffement climatique fait vraiment iech

    • Ca doit être pour ça qu’on ne parle plus de réchauffement mais de dérèglement. On peut y mettre n’importe quoi…

    • Y a toujours des gagnants et des perdants.. Nous on ne gagne jamais, on est des losers nés, on compte pour du beurre. Napoléon est mort et pas de remplaçants.

  • Pour réfuter la propagande anxiogène qui est menée à propos du changement climatique, il faudrait déjà commencer par ne pas employer ses termes et sa rhétorique, et donc ne pas titrer sur « l’urgence climatique », qui est déjà en soi un mensonge.

    Ensuite, je me permets de rappeler que la proposition « changement climatique » est un pléonasme, étant donné que le climat est par nature changeant, et « dérèglement climatique », une autre manipulation qui suppose implicitement que le climat est un phénomène « réglé » que les humains auraient « déréglé », et qu’il faudrait… réguler !

    Une fois qu’on a définit les termes avec une rigueur suffisante on a déjà expliqué une bonne partie du problème.

    • Comment fait-on pour changer le climat ? Autrement dit, comment fait-on pour changer un systhème qui, par définition, change tout le temps ?
      Le climat étant par, essence même, déréglé, si on le rerègle, on va le dérégler, puisqu’il l’était déjà ! …… Vous me suivez ?
      Climatiquement vôtre. JEAN

  • Il me semble que le but de ce plan n’est pas de réduire en 2050 mais éviter que ça continue de monter après…

    De toute façon, vu comment on est parti, l’objectif ne sera pas tenu…

  • On savait que c’était stupide et bien content que ce soit rappelé !!! N’oublions pas que le CO2 que nous  » produisons  » existait bien avant la parution de l’homme sur terre même si dame nature a cru bon de le stocker sous diverses formes ; cet aspect semble être ignoré de tous nos savants du GIEC trop empressés de garder leur subventions en évitant de déplaire à ceux qui ont créé leur organisme !!!!

  • + de CO2 = verdissement de la planète = + d’absortion de CO2
    + de CO2 = + de phytoplancton = + de plancton = + de vies marines

    Vrai ou faux ?

  • « Heureusement, les élections présidentielles arrivent, et il est plus que probable que la raison revienne subitement aux députés… » Quel bel optimisme … Macron, à l’instar des écologistes, veut déjà établir un lien qui n’a pas lieu d’être entre pandémie et réchauffement climatique mais qui a le mérite de servir sa propagande anxiogène. La grand messe de la COP26 se tiendra bientôt et je gage qu’il n’y aura aucun politicien assez courageux pour s’opposer franchement aux nouvelles propositions liberticides qui découleront immanquablement de cette fumisterie. Ils veulent non seulement supprimer les sapins de Noël ou interdire aux enfants de rêver mais ils veulent aussi foutre en l’air notre industrie (le nucléaire, l’automobile, l’acier, le ciment, … ). L’Europe a mis à sa tête des illuminés en proie à la démesure, à l’hubris, des politiciens de second rang qui s’imaginent d’ores et déjà comme des sauveurs de planète, prétendant comme aux temps de la colonisation donner l’exemple au monde entier.
    « Too much and never enough »

  • Les habitants des villes sont malades de la société effervescente qu’ils sont condamnés à subir. Ces conditions oppressantes conduisent à des délires divers totalement hors de la réalité. Le délire climatique est bien le symptôme d’une peur inconsciente de l’effondrement de nos sociétés, tout comme le délire pandémique d’ailleurs. Nous vivons une période plutôt calme en terme de catastrophes, sécheresses, inondations, cyclones, etc…
    Si l’on consulte les archives des deux derniers siècles, il est probable que l’humanité avec sa surpopulation subira des évènements bien plus meurtriers. Autant d’occasion pour les escrologistes pour s’emparer encore plus du pouvoir.

  • Esprit critique
    1 août 2021 at 9 h 38 min

    Le problème n’est pas le climat, mais une démographie incontrôlée.
    En Niant le réel touts propos devient parfaitement débile.

  • Ce serait mon oncle 🙂 😉

  • Les commentaires sont fermés.

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