Rapport du GIEC : contrairement à ce qu’on dit, la situation est loin d’être catastrophique

Steve Koonin vient de publier un article dans lequel il fait un résumé du dernier rapport du GIEC qui est beaucoup moins catastrophique que ne l’ont fait croire la plupart des médias et des politiques.
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Rapport du GIEC : contrairement à ce qu’on dit, la situation est loin d’être catastrophique

Cet article en est un d’opinion. Il ne représente que le point de vue de son auteur
Publié le 16 août 2021
- A +

Par Nicolas Lecaussin.
Un article de l’Iref-Europe

Steve Koonin, scientifique et ancien conseiller climat d’Obama, auteur d’un essai présenté récemment par l’IREF, vient de publier un article dans le Wall Street Journal dans lequel il fait un résumé du dernier rapport du GIEC qui est beaucoup moins catastrophique que ne l’ont fait croire la plupart des médias et des politiques. C’est important car ce rapport devrait retenir toute notre attention. Il sera un élément crucial lors de la prochaine Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Glasgow et où les dirigeants de 196 pays se réuniront en novembre. Voici les principales conclusions tirées par Koonin.

Les vagues de chaleur aux États-Unis

Elles ne sont pas plus fréquentes aujourd’hui qu’en 1900.

Il existe de grandes différences entre les conclusions du rapport (et des rapports du GIEC en général) et le contenu. Par exemple, on indique que les vagues de chaleur à travers les États-Unis sont devenues plus fréquentes depuis 1960, mais on omet de mentionner qu’elles ne sont pas plus nombreuses aujourd’hui qu’elles ne l’étaient en 1900.

Plus important encore, la confusion des modèles continue. On nous dit à plusieurs reprises « les modèles disent », mais les modèles informatiques compliqués utilisés pour projeter la température future, les précipitations, etc. restent déficients. Certains modèles sont beaucoup plus sensibles aux gaz à effet de serre que d’autres. Beaucoup sont également en désaccord sur la température de référence sur la surface de la Terre.

Les modèles ne parviennent pas à expliquer pourquoi un réchauffement climatique rapide s’est produit de 1910 à 1940, lorsque l’impact humain sur le climat était beaucoup moins important.

Inondations en Europe et en Chine, températures record dans certaines régions des États-Unis

Ce sont des phénomènes météorologiques et non climatiques.

Le rapport met l’accent sur le changement climatique au cours des dernières décennies, mais minimise ou omet de mentionner les précédents historiques qui relativisent l’influence de l’Homme sur le climat. La section « Résumé pour les décideurs » indique que le taux d’élévation du niveau de la mer à l’échelle mondiale a augmenté au cours des 50 dernières années. Il ne mentionne pas qu’il a augmenté presque aussi rapidement il y a 90 ans avant de diminuer fortement pendant 40 ans.

Les événements météorologiques extrêmes sont invoqués comme preuve d’une catastrophe imminente.

Mais les inondations en Europe et en Chine et les températures record dans les régions des États-Unis sont des phénomènes météorologiques et non climatiques, des événements singuliers et non des tendances sur plusieurs décennies. L’Europe et la Chine ont connu des inondations tout aussi dévastatrices au cours des siècles passés, mais elles sont oubliées ou délibérément ignorées.

La sécheresse et les incendies de forêt dans l’ouest des États-Unis font partie d’une tendance qui remonte à quelques décennies, mais la gestion des forêts et l’expansion de la présence humaine dans les forêts sont peut-être plus importantes que le changement climatique pour provoquer ces événements.

Concernant les éléments météorologiques extrêmes, nous n’avons aucune preuve scientifique que l’activité humaine a aggravé la force des ouragans ou leur nombre.

Le rapport juge improbable les scénarios d’émissions de CO2 les plus élevées à l’avenir, même si ce sont ceux dont on entend parler le plus dans les reportages des médias. Les scénarios les plus plausibles mentionnent une température mondiale moyenne en 2100 d’environ 2,5 degrés Celsius de plus qu’à la fin des années 1800. Le globe s’est déjà réchauffé de un degré depuis ce temps et les parties de l’Accord de Paris ont arbitrairement convenu de limiter le réchauffement à un autre degré.

Mais puisque le bien-être de l’humanité s’est amélioré de façon spectaculaire, alors même que le globe s’est réchauffé au cours du XXe siècle, il est absurde de suggérer qu’un degré supplémentaire de réchauffement au cours du siècle prochain sera catastrophique.

En conclusion, écrit Koonin, une vraie science se caractérise par des détails, des données, des modèles fiables et un débat raisonné. Cela prend du temps. En attendant, il faut se méfier du torrent d’hyperboles qui balaie le globe.

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  • Le vrai problème est l’alliance du mysticisme militant écologiste et du bussiness et donc du politique.

  • il semble qu’il y ait un peu de recul sur « les modèles disent », je dis ça en seconde main néanmoins.

    l’utilité du machin repose su une quantification « correcte »..les modèles sont crédibles semblent relever toujours de la conviction.

    notez que la catastrophe covid suédoise n’a pas eu lieu.. sauf à changer le sens du mot catastrophe.

  • regarder la météo..ou un évènement météo ou une année n’a que peu d’interet quand on parle climat…
    les zélateurs du giec ont donc raison de dire que ce n’est pas pertinent

    sauf que…il y a peu de protestations quand les évènements météo servent à « soutenir la théorie »..

    ce qui est omis est plus important que ce qui est dit..
    si je vous dit le covid peut faire 40000 morts en france dans l’etat de nos connaissances je dis le « vrai »…mais pas toute la vérité..

    • Le problème concernant la météo est que tout événement un tant soit peu sortant de l’ordinaire est considéré médiatiquement comme validant la thèse du « changement climatique anthropique catastrophique ».
      Il fait plus chaud que d’habitude ? C’est le changement climatique.
      Il pleut ? Le changement climatique.
      La forêt brûle ? Le changement climatique.
      La terre tremble ? Le changement climatique.
      Mon voisin fait un barbecue ? Devinez !

      En conséquence, il faut agir et l’empêcher. Et pour ça, il faut payer.

      Partant de là, c’est compliqué de débattre.

      • Demandez donc aux Californiens ou aux habitants de Yakoutie si c’est juste une lubie passagère…
        Oui de nos jours il est difficile de débattre, avec tout le monde…

      • La catastrophe du siècle, si vous ratissez large en tout lieux et événement de toute nature, vous en avez une tous les 15 jours.

        C’est ce que font les médias pour vendre leur prose : 15 jours de reportages larmoyants et on sort une nouvelle catastrophe. Il y a 30 ans on plaisantait : « Quand un avion s’écrase, c’est toujours sur les pompes à Roger Gicquel ».

        Maintenant, c’est sur commande : spécifier votre catastrophe et on vous la trouve ! Ils ont juste eu un petit problème cet été : ils avait passé commande de sécheresse catastrophique en France.

        • Donc vous niez la réalité d’une fonte irrémédiable du permafrost, ainsi que de l’épuisement programmé des réserves en eau et la désertification pour la Californie? C’est bien cela?

          • Comme la plupart des commentaires ici, il ne s’agit pas de nier l’évidence d’un réchauffement d’environ 1 degré depuis l’ère pré industrielle, mais de remettre en question le rôle du CO2 dans ce mécanisme, et qui plus est la part dite anthropique qui représente seulement 5% grand maximum des émissions totales. Pour ma part je suis bien plus inquiet de voir gaspillés des milliers de milliard dans le déploiement d’énergies intermittentes, chères et peu fiables, alors que s’il s’avère que les émissions humaines n’y sont pour rien, alors il aurait mieux valu utiliser cet argent pour combattre les éventuelles conséquences de ce réchauffement.

            • « et qui plus est la part dite anthropique qui représente seulement 5% grand maximum des émissions totales » avec ce simple exemple vous avez démontré votre incompétence totale à traiter le sujet…
              Vous ne connaissez visiblement rien aux principes d’équilibres des flux entrant-sortant, et aux équations différentielles qui régissent ce type de processus. 5% c’est une augmentation de flux, et pour le CO2 c’est le stock qui est important.

              A titre d’exemple pour vous convaincre, essayez de boire seulement 1% d’eau de plus que ce que vous pouvez éliminer par jour. Ca parait rien, et pourtant revenez me voir dans 1 mois, si vous n’avez pas explosé 🙂

        • exact, cet été, au nord de la Loire, aucune canicule!…les ecolocollapsos doivent ètre sacrément déçus et inquiets

  • « Le rapport met l’accent sur le changement climatique au cours des dernières décennies, mais minimise ou omet de mentionner les précédents historiques qui relativisent l’influence de l’Homme sur le climat. La section « Résumé pour les décideurs » indique que le taux d’élévation du niveau de la mer à l’échelle mondiale a augmenté au cours des 50 dernières années. Il ne mentionne pas qu’il a augmenté presque aussi rapidement il y a 90 ans avant de diminuer fortement pendant 40 ans. »
    Mais du coup c’est le taux d’élévation qui monte et qui descend, ou le niveau de la mer qui monte et qui descend? Ou peut-être que vous n’en savez rien finalement.
    On retrouve dans cet article toute la rhétorique habituelle des climato-sceptiques qui adorent le cherry picking sensationnaliste pour remettre en cause un consensus très large (200 chercheurs, 2000 pages) à partir de 3 petits exemples…
    C’est désespérant…

    • argument?
      cherry picking? vous croyez?

      les modèles sont utiles sis si ils son aptes à prédire..

      si ils savent reproduire le passé ça ne le prouve pas..mais c’est un prérequis.. et ils ont déjà du mal..

      Quelle est l’assise logique de la pondération statistique des résultats des modèles..????? par exmple..

      • il est NECESSAIRE de supposer que es modèles ont tous les elements de la variabilité climatique.. et si ils les ont..ils doivent expliquer les grands faits comme la montée des temperature du début du siècle et le changement de niveau de lamer du 19 eme..

        « ça on dira que c’est la variation naturelle » ..

        • 200 chercheurs 2000 pages , et les meilleurs, c’est l’argument donné aussi par un prix nobel… désolé pour moi il ne vaut rien.

          et comprenez bien, que le giec soit dans le vrai n ‘est pas la question que l’expertise scientifique soit « utile » pour décider de politique n’est pas le sujet..

          le sujet est de dire que mon scepticisme est quasi interdit..

          je suis sceptique quand je regarde les prévisions météos pour lesquelles d’ailleurs les speakers ne font plus l’effort minimum de préciser qu’il s’agit de prévisions..le temps qu’il fera..

          je peux vous demander qu’le est l’indice de confiance par exemple… la confiance de qui????

          • je suis sceptique pas climato sceptique.. je ne sais pas ce que ça veut dire sinon que c’ets un terme construit pour discréditer le scepticisme en l’associant à des gens sui racontent des conneries tout comme de réduuire l’oppostion à la l’oblgation vaccinale à des antivax..
            je vous appelle croyant dans l’utilité des modèles.
            ça ne veut pas dire que j’ai raison et vous avez tort..

            • Vos post sont très laborieux à lire, mais j’ai fait l’effort d’essayer de vous comprendre.
              Je ne disais pas que vous aviez tort ou raison de douter. Je pointais simplement la faiblesse des arguments énoncés avec 3 petits exemples pour discrediter 2000 pages, ce qui s’apelle du cherry picking.

              • jacques lemiere
                17 août 2021 at 7 h 19 min

                ardu à lire?

                2000 pages encore…est ce que je dis la science est « fausse »..

                il SUFFIT de regarder le résumé pour les décideurs… qui ne fait pas 2000 pages.

                • Vous pouvez aussi vous contenter du résumé de BFM qui résume le résumé du GIEC qui résume le résumé du résumé des travaux colossaux du rapport du GIEC….

    • @ Tom le rouge

      « à partir de 3 petits exemples »

      La « preuve par l’absurde » peut détruire des milliers de pages de calculs et de théories avec 3 lignes et un « petit exemple ». C’est pourquoi c’est un outil essentiel de la logique.

      Les élèves en sciences du 3e cycle sont souvent offusqués d’obtenir un zéro pointé s’ils concluent que la masse de la Terre est de 3 litres. Ils pensent que leurs efforts méritent des points malgré l’erreur sur le résultat. Mais outre le fait que le résultat est (doublement) manifestement faux, c’est leur inaptitude au domaine dont il font la preuve par l’absurde.

      • et on appelle pas ça du sherry picking mais refuser de voir ce qui cloche est protéger une théorie..

      • Donc si je vous applique les règles que vous énoncez –> Vous m’accordez qu’à la moindre imprécision de votre part, ou mauvaise source, ou tout contre exemple par l’absurde, je discréditerai toute votre pensée et oeuvre définitivement? Ne me tentez pas ??

        • Tout à fait !

          C’est pourquoi, par fainéantise et réalisme (sur mon propre jugement et la volonté des autres à réfléchir) je me contente de faire des commentaires dans un site à audience réduite.

          Et sur un plan personnel, je vous avouerai que j’ai de plus en plus de mal à trouver des informations crédibles sur quelque sujet que ce soit. C’est peu constructif. Mais il est difficile de l’être seul dans son coin car ne vous déplaise, la pratique généralisée du sophisme et du mensonge laisse peu de place au rationnel.

          • Mais nous déplorons la même chose effectivement.
            Je trouve simplement insupportable cette horde de commentateurs qui demande aux autres de s’appliquer des principes qu’ils ne s’appliquent pas, dont la rigueur scientifique.
            L’effort du GIEC, bien que critiquable sur l’importance que l’on veut donner aux modèles et leur utilisation, reste louable et admirable à mes yeux de part l’immense travail de synthèse réalisé.
            Je trouve déplorable le fait que pointer certaines lacunes des modèles (à raison évidement) remette en cause tout le travail fait le constat des connaissance (qui est admirable).

    • Vous avez mal lu. Il s’agit bien du taux d’élévation, pas du niveau.

      • Je vous remercie mais je sais lire…
        La rhétorique des sceptique confond simplement comme d’habitude un flux et un stock.
        Ce n’est pas parce que le flux baisse que le stock baisse.
        Dans l’article il est demandé aux experts d’expliquer pourquoi le flux augmente ou baisse au début du siècle, et donc d’expliquer l’accélération de la montée des océans, et non la montée elle même qui est avérée.
        En bref, je ne prétend pas que les modèles du giec soient prédictifs et corrects. Un modèle est intrinsèquement faux, tout spécifique le sait. Mais il est malhonnête de dire que le travail remarquable du giec se résume uniquement aux modèles

        • jacques lemiere
          17 août 2021 at 7 h 37 min

          ce n’est pas le travail du  » giec »…

          vous ne semblez pas comprendre le véritable problème…

          le lien entre pouvoir argent et science… le BIAIS est trivial tout chercheur d’ailleurs le sait… mais ce problème …comment résister au scientisme comment resister à la tentation de « rendre le monde meilleur » comment resister à définir l’interet général…

          le fait est que les chercheurs ne savent pas faire… par biais i de carrière désolé..et parfois idéologique.

          pourquoi diable l y a t’il un résumé pour les décideurs… je vais devoir un jour me farcir le rapport presque complet je le crains , et avoir du mal à ne pas etre débordé ou mené par le bout du nez, ce n’est s pas facile..
          sortons du cas giec…
          par exemple l’inra(?à avait produit un rapport pour évaluer si les pesticides posaient un problème de « santé publique » des chercheurs à l’ancienne font selon moi ce qu’il faut, études épidémiologiques..conclusion on ne voit pas grand chose sur les utilisateurs..pas de panique..
          l’état est mécontent car pour différentes raison ila mis en place un politique pour forcer à réduire les pesticides de synthèses…..alors est produit un r apport très long (!!! le volume) listant tous les problèmes imaginables liés aux pesticides… sans préciser que ce rapport inquiétant.. est par rapport aux études épidémie inférieur au regard de la santé publique… qui lui rassure… sur la plan des cancers en tous les cas, le basculement sur les perturbateurs endocriniens n’est pas un hasard..

          faire peur….

          en effet tous les modèles sont faux …

          tout ce qui claoche est devant vous..

          des gens qui manifestent en criaint il faut croire les scientifiques…et les scientifiques se taisent …

          je préfère la catastrophe à l’asservissement à une caste que je ne peux mettre en question..

          • Encore une fois, il faut balayer devant sa porte. Objectivement, je ne vois pas ce qui vous permet de dire que les scientifiques sont plus sensibles au BIAIS de l’argent que vous. Et j’ose même affirmer le contraire, je pense que les scientifiques dans leur ensemble sont les personnes les moins biaisées au monde dans leur jugement, sans en être exonérés complètement évidement.

            Pour les études sur les pesticides je vous rejoint, je déplore qu’une molécule soit décarée de façon binaire Cancereuse/Non cancéreuse. Je préfèrerais un estimation du risque potentiel pour chaque cancérigène, même approximative, car 10-3 10-4 10-5%, çà ne représente pas du tout la même chose (encore un biais du cerveau humain qui ne sait pas appréhender les ordres de grandeurs).

          • « je vais devoir un jour me farcir le rapport presque complet je le crains »

            Vous y constaterez que la modélisation (purement physique et non informatique) de l’effet du CO2 dans l’atmosphère est extrêmement complexe pour plusieurs raisons, ne fait pas l’unanimité et que cet effet est donc estimé au doigt mouillé.

            Et que en conséquence, on prétend le vérifier avec des modèles informatisés d’évolution des températures dans le temps qui embarquent à la fois des inconnues sur les facteurs à prendre en compte et leur paramétrage (+ des rétroactions inconnues mais modélisées !). L’idée étant de trouver un modèle qui se cale dans un passé reconstitué de façon très approximative. Cela aboutit à un « plat de spaghettis » de variations chaotiques sur l’avenir des températures. (Chaque spaghetti est le résultat d’un modèle).

            Personnellement j’ai disjoncté quand ils prétendent faire une moyenne du faux (ensemble des spaghettis) pour décréter le vrai. Drôle de science. Je n’ai bien sur vu aucune justification sur la validité de cette moyenne de modèles, corrélés par des suppositions communes, sélectionnés de façon douteuse et aux résultats cependant extrêmement divergents.

            • Vous m’avez ouvert l’appétit avec vos spaghettis mais j’ai eu beau parcourir le dernier rapport en entier, je n’ai trouvé aucune trace de votre plat de spaghetti. Vous m’en voyez affamé et frustré au point que j’en viens à douter que vous ayez réellement lu en détails ce rapport… Peut être êtes vous tombé sur une illustration vulgarisée dans Science&Vie Junior?

              • Les spaghettis sont des évaluations calculées par des supers calculateurs en étudiant l’évolution dans le temps de la température de surface en fonction de paramètres définis. (Cela donne une idée à la fois de la complexité et du manque de certitude sur la physique de base).

                Ils sont « proposés » en fonction d’un choix de variables (choix restreint, avec des « impasses » très critiquables) qui agissent sur l’énergie reçue et retenus si la modélisation reste dans une « chaussette » d’incertitude des températures passées reconstituées.

                L’argent englouti pour tracer ces courbes correspond probablement à quelques milliers d’années de bénéfices de S&V).

                Le problème est que TOUS ces modèles donne des prévisions supérieures aux observations (même avec la marge d’erreur) pour les températures actuelles. Ca fait désordre. Ceci explique peut-être pourquoi les spaghettis ne sont plus au menu.

                • Je pense que vous surestimez allégrement le prix des calculateurs utilisés, par méconnaissance du sujet. Un petit laboratoire scientifique peut s’acheter un calculateur si il en a le besoin de nos jours, malgré leur budget de plus en plus famélique.
                  Merci pour ce petit paragraphe de « les modèles pour les nuls », mais je n’ai rien appris que je ne sache déjà.
                  Ce qui me gène c’est votre point de vue qui dit (oui j’ai lu tous vos posts, pas seulement celui-ci) : tous les modèles sont faux (je rajouterais par essence oui effectivement) donc le problème climatique n’existe pas.

        • « le travail remarquable du giec »

          Un travail d’une communauté scientifique est toujours « remarquable » comme tout autre travaux auxquels on serait incapable de participer. Cela ne veut pas dire qu’il soit utile ou ses conclusions exactes.

          Pour moi le problème est qu’elles ne sont pas pertinentes : le GIEC fonctionne à 3 étages (officiellement mais bien plus du point de vue scientifique) : théories, conséquences, actions. Chacune des évaluations est floue, très probablement inexacte sinon fausse, et le fait de les empiler amplifie l’incertitude (à supposer que ce n’est pas n’importe quoi) de façon exponentielle.

          C’est donc la première chose à « remarquer ».

          • « Chacune des évaluations est floue, très probablement inexacte sinon fausse » vous avez des éléments que je n’ai pas pour utiliser le terme « probablement », avec un indice de confiance en vos propos?
            « le fait de les empiler amplifie l’incertitude (à supposer que ce n’est pas n’importe quoi) de façon exponentielle. » : de façon exponentielle vous l’avez calculé? Ou de façon quadratique, linéaire ?

            • « très probablement inexacte » se réfère au fait que la science ne peut que progresser vers une vérité sans jamais l’atteindre.

              Vouloir attribuer un indice de confiance suppose « à priori » qu’une théorie est exacte ou du moins que l’expérience montre des résultats répétitifs pour que la théorie est applicable de façon pratique. Et vous ne pouvez pas utiliser comme preuve un résultat déduit de la supposition que vous avez raison.

              « quadratique, linéaire »

              Ce sont des outils statistiques : à manier avec précaution. Les statistiques reposent sur la supposition que les « tirages » sont aléatoires, non corrélés, avec une fonction de distribution connue ! Un « avis », un « modèle » ou une « étude » ne ressemblent guère à cette définition.

              L’exponentielle apparaît dès qu’un phénomène se multiplie en partie par lui même, ce qui est banal (Covid ou nénuphare ou explosion). Dans le langage courant : « avec des « si » on mettrait Paris en bouteille. En mathématiques : 2/3 * 2/3 * 2/3 = 0.29, ce qui n’est pas terrible pour la « confiance ».

              (Mais je n’aurai pas du employer le terme « incertitude » car cela suppose au sens mathématique que l’on est capable de borner le résultat.)

              J’ai essayé d’évaluer les travaux du GIEC il y 12 ans. (Et je ne parle pas du ridicule « résumé pour les décideurs ». J’ai immédiatement buté contre des méthodes « étranges » d’un point de vue scientifique. Par ailleurs j’ai pu constater sur le site de Durand qu’il existait des centaines de points contestables dans les résultats d’études sur le climat. Cela ne me dit pas où est la vérité mais que la climatologie est très imparfaite et donc peu fiable.

              • Je vous remercie pour votre réponse enfin argumentée, on sort de la critique primaire de base (je testais simplement votre réaction lorsque un quidam vous rabaisse sur chaque mot utilisé, remettant en cause tout le reste sur des détails. Ce qui est le traitement imposé au GIEC. Mais je reconnais que vous avez passé le test. Cependant vous vous êtes défendus sur un post de 6 lignes. Imaginez les efforts que cela demande pour répondre point par point aux critiques de milliers d’individus sur un rapport de 1000 pages. Cette asymétrie entre proposition et critique explique à mon sens le sentiment général de mauvaise qualité scientifique de ce genre de rapport).
                Vous avez raison, la climatologie est très imparfaite.
                Cependant, une des qualités des travaux du GIEC est que les analyses sont fragmentées en beaucoup de sous-parties. Ainsi, trouver contestable (ce qui ne veut pas dire faux jusqu’à preuve du contraire) une centaine de points dans ce rapport titanesque ne me semble pas choquant.
                Et je précise, je n’aime pas non plus les modèles prédictifs, ce n’était pas mon sujet!

                • « trouver contestable (ce qui ne veut pas dire faux jusqu’à preuve du contraire) une centaine de points dans ce rapport »

                  Je n’ai jamais cherché à analyser le rapport lui même, seulement la validité de base du « problème climatique » lui-même afin de vérifier si les fondations de la tour étaient solides.

                  Si vous avez étudié la question, vous devez savoir que la base est très complexe : physique de l’atmosphère, thermodynamique, modèle tri-dimensionnel, échanges atmosphère-océan, mesures des variables, reconstitution de données historiques, équations différentielles … Et surtout qu’on est incapable de valider la plupart des modèles physiques (pas le plat de spaghettis) par l’expérience.

                  Au final, il y a en fait une dizaine de « climatologues » dans le monde qui peuvent avoir un avis qualifié et global (qui n’est qu’un avis) sur la question de base. Le reste qui en découle est peu important (incertitude qualitative et quantitative). Le « rapport » : c’est du vent !

                  • C’est justement les « fondations », le « problème climatique » qui est explicité clairement dans le rapport, et non pas les modèles qui représentent un partie assez réduite.

                    Donc je ne comprend pas comment vous pouvez vous exprimer autant sur la non validité (« du vent ») d’un rapport que vous n’avez pas lu.
                    Je finirais pas un petit proverbe qui parle de vous sur la fin 🙂
                    « Celui qui sait qu’il ne sait pas, éduque-le. Celui qui sait qu’il sait, écoute le. Celui qui ne sait pas qu’il sait, éveille-le. Celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, fuis-le »

    • Jerémy Lapurée
      17 août 2021 at 9 h 07 min

      Qu’importe !
      Je vais vous dire… Quand on connaît l’évolution des températures terrestres depuis 200000 ans, si je devais prendre un pari pour le millier d’années qui vient, je miserais tout sur un refroidissement.

    • Vous avez tout à fait raison, et il est important de rappeler que tous ces arguments climato-negationnistes ont été réfuté maintes fois par la science. Le climat se réchauffe à cause des activités humaines et cela aura des conséquences très néfastes pour l’espèce humaine, et pour un grand nombre d’autres espèces au passage.

      • Que voulez-vous, un nombre non négligeable de libéraux préfèrent nier le sujet plutôt que d’avoir à réfléchir aux solutions, nouvelles, qui peuvent y répondre. C’est dommage car, outre la perte de temps, c’est laisser le terrain des solutions aux étatistes alors que le libéralisme et le marché sont le mieux à même de définir les solutions qui permettront de répondre aux enjeux climatiques.

        • Votre commentaire fait plaisir à lire.
          Même si personnellement je crois plus à une solution « mondiale » et donc forcément étatisée (mais pas forcément finalement), je respecte complètement votre point de vue

        • « un nombre non négligeable de libéraux préfèrent nier le sujet plutôt que d’avoir à réfléchir aux solutions »

          Un « sujet » n’a pas de « solutions ».

          Ceci explique cela.

          • Quel pinailleur^^

          • Merci pour le -1

            Mais si vous prenez la liste très partielle de sujets suivante :

            – la faim dans le monde
            – le sous-développement et la différence de rapidité de développement
            – la sur-population et la démographie (positive ou négative suivant les pays)
            – les flux migratoires
            – les libertés (oppressions ou mentalités sur la place des femmes et des enfants)
            – l’évolution de la société et la gestion de l’abondance (obésité, oisiveté, éducation …)
            – les conflits politiques, nationalistes, culturels ou ethniques
            – les catastrophes (volcans, virus, météores, tremblements de terre …)

            Si vous créez des comités d’étude, ils vous prédiront surement la fin du monde pour chaque problème. Mais ce n’est pas au média de décider ce qui est un problème, ce qui est important et doit faire l’objet d’un battage sur les catastrophes et les pseudo-solutions. L’opinion publique n’est pas non plus un bon juge des problèmes et encore moins des solutions.

            Les considérations « climatiques » sont à mon avis prétexte à gérer d’autres « inquiétudes » souvent malthusiennes. Sans nier la réalité des problèmes ou même l’idée qu’une solution devrait-être globale, je doute que des jongleurs de foire ait le début du commencement du minimum de clairvoyance et d’astuce pour analyser les problèmes, établir des solutions et appliquer une stratégie basée sur le mensonge pour parvenir à un résultat.

            • C’est justement pour cela que les rapports du GIEC abordent tous les sujets évoqués et leurs interactions. Ils ne se bornent pas au climat, mais le replacent dans un contexte mondial.
              Comme le dit la parabole du colibri, aux au moins auront fait leur part du travail.
              Je vous assure, vous devriez feuilleter le rapport, vous en parleriez avec beaucoup plus de candeur 🙂

              • Quel est le « machin » de l’ONU qui a permis de solutionner le moindre problème et qu’est-ce qui permet à ce « machin » de décider qu’il y a un problème au nom de l’humanité.

                Même si vous me trouviez 300 Lavoisier pour discuter intelligemment de l’avenir du monde, vous ne pourriez les rendre indépendant des pressions et les mettre d’accord entre eux.

                • Les personnes intelligentes trouvent cependant plus facilement un consensus entre elles que les imbéciles.

                • Ces 300 personnes intelligentes comme vous dites trouveront à mon avis plus facilement un consensus que d’autres personnes non intelligentes. Tout simplement car elles accepteront de valider certaines avancées pour discuter des suivantes

      • « Climato-negationnistes » –> Merci de laisser ce genre de vocabulaire fortement inadapté au placard. En sciences, la position sceptique est bénéfique, insulter et tenter de décrédibiliser en permanence les personnes qui se posent des questions prouve que les personnes comme vous ne sont plus dans la science mais dans le dogme.

  • On peut être érudit, savant ou terrassier, tant qu’on considère que Inti ou Pachacamac se mêle de tout et est cause de tout, et qu’il faut donc sacrifier 50 vierges pour résoudre les problèmes … on ne va pas loin.

    A la limite, on pourrait faire avec la mode écolo, les faux prétextes, et le clergé médiatique. Mais l’abrutissement systématique et planifié dans tous les domaines de la population est une absurdité.

    La richesse des individus et des nations réside non pas dans des coffres remplis de rubis mais dans leur savoir. Et plus encore dans leur bon sens que dans un savoir (toujours) approximatif. Je suis étonné que les « progressistes » (même pieux) puissent imaginer faire prospérer les nations en se focalisant sur les richesses, leurs répartition et l’adoption d’un mode de vie tout en organisant sciemment l’abrutissement général.

    • jacques lemiere
      17 août 2021 at 7 h 43 min

      ça ne plait pas… toute la science qui débouche sur des innovations va se faire bouffer à terme par les « savants » des sciences descriptives..ils ne le réalisent pas encore..

      • Il y a un commentaire de propone sur Lavoisier ci-dessous : c’était un génie et il a cependant commis des erreurs (énormes pour ceux qui ont disposé de l’éducation d’aujourd’hui). C’est un bon exemple de ce qu’est véritablement la Science : une quète !

  • Les inondations en Europe sont aussi principalement dues à la bétonnisation des surfaces. Les feux sont dûs aussi comme le dit l’article, plus probablement à la présence humaine qu’au réchauffement. Et par ailleurs le feu fait partie du cycle d’une forêt. Un peu comme l’apparition d’un volcan détruit presque tout pour mieux repousser derrière. Est-ce que le réchauffement est bien ou mal? Ça c’est une autre question. Est-ce que l’homme peut contrôler la température de sa planète? C’est encore une autre question. Au mieux pourra-t-il minimiser son influence sur les changements climatiques, ce qui n’empêche pas ceux naturels.

    • En ce qui concerne le feu c’est dans certaines parties du monde la volonté « écologique » de respecter les broussailles « qui ont le droit de vivre et sont le lieu de diversité biologique qui majore grandement leur importance.
      Les feux de brousses ont toujours existé, y compris avant le moteur thermique.

  • A l’époque de la théorie du phlogistique, un certain Lavoisier a émis une théorie en forte contradiction, et on peut supposer que si des méta-analyses avaient été faites, elles auraient démontré qu’il se trompait… (principe déjà évoqué par d’autres qui force à se questionner sur ces fameuses méta-analyses).
    Or, le GIEC nous fournit au final une sorte de méta-analyse qu’il appelle le consensus…

    • Bel exemple de sophisme…

      • Pourquoi ?

        Il se contente de dire qu’un génie est forcément en avance sur son temps et que donc le consensus a une valeur très limitée et de fait pas plus élevée que l’avis d’un seul « savant » médiocre.

        L’idée qu’une « moyenne » approche forcément une vérité provient de la méconnaissance de la théorie des statistiques.

        • C’est justement pour cela qu’un consensus n’est pas une moyenne…
          Sur l’exemple du climat, il n’existe pas 50% de scientifiques sceptiques sur l’influence de l’action humaine mais une ECRASANTE majorité.
          Après nous pouvons discuter sur le fait qu’une écrasante majorité puisse être dans l’erreur (cf. inquisition), mais çà n’a rien à voir avec la théorie des statistiques

          • Bien sur que l’action humaine a une influence sur le climat !

            Il ne reste plus qu’à être (très) précis sur les chiffres…

            Toute l’humanité sait qu’un jour le monde finira; mais ceux qui se sont aventurés à annoncer des dates se sont toujours plantés, non sans se faire du fric avant, ce qui est sans doute le but…

            • « Il ne reste plus qu’à être (très) précis sur les chiffres… »

              Les astro-physiciens estiment la constante cosmologique avec un ordre de grandeur qui diffère d’un facteur 10^120 suivant les méthodes.

              Mais au moins ils ne nous prédisent pas la date et l’heure du « big crunch ».

              Ni que le consensus sur l’existence de la « matière noire » a force de vérité.

            • En effet, si nous parvenions déjà a être d’accord sur les faits que l’on pourrait considérer comme « acquis » de nos jours, nous pourrions enfin débattre de façon intelligente et précise sur les points importants (décision d’action, analyse de risques, de couts, choix civilisationnels, priorités…).
              Cela éviterait cet amas d’inepties contre-productives…

          • « mais çà n’a rien à voir avec la théorie des statistiques »

            Ce qui ne les empêche pas de nous « calculer » au troisième étage du GIEC un « taux de réduction » des émissions de CO2 et d’évaluer des « coûts du réchauffement climatique ».

            Mais j’ai un mauvais esprit puisque je ne crois pas les menteurs, qu’il s’agisse d’économie, de climat ou de Covid.

            En revanche je suis d’accord pour dire que la moyenne (très démocratique) d’un consensus de menteurs est un mensonge.

          • « C’est justement pour cela qu’un consensus n’est pas une moyenne »

            Un consensus porte sur des avis. Je vois effectivement mal comment on pourrait en faire la moyenne.

            Cependant pour « éliminer » les avis opposés et déterminer un quorum et un quota, il faudrait savoir évaluer la cause et la probabilité « d’erreur de jugement » de ceux qui ne sont pas d’accord ET de ceux qui sont d’accord (ou prouver que leur avis n’est pas « valable »). Et dans ce cas une moyenne aurait un sens.

            Au final, vous supposez de toutes manières que les avis ont la même valeur et que les avis sont indépendants. Vous pouvez donc faire la moyenne et brûler Galilée.

            • Je ne suppose pas que tous les avis ont la même valeur justement, le votre n’en a effectivement aucune, tout comme le mien.
              Mais l’avis des experts du domaine oui, et la majorité est écrasante…

              • Votre majorité n’est qu’une moyenne supérieure à 1/2 de votes auxquels on attribue le même poids et une valeur de 0 ou 1.

                Pour vous c’est une erreur de logique de considérer que le consensus à une valeur significative ou sens scientifique, pour un chercheur c’est de l’hypocrisie ou de l’incompétence.

          • « Sur l’exemple du climat, il n’existe pas 50% de scientifiques sceptiques sur l’influence de l’action humaine mais une ECRASANTE majorité. »
            .
            Source ?

  • Jerémy Lapurée
    17 août 2021 at 8 h 57 min

    Dans la mesure où la fin de nos énergies fossiles (notamment pétrole et gaz) doit survenir dans qqes décennies, tout rapport qui affirme que nous devons nous en passer ne peut que satisfaire les gouvernants.
    Au delà de la question de leur crédibilité technique, il y a dans ces rapports un formidable effet opportuniste…

    • En revanche l’idée qu’on doit limiter l’utilisation d’énergie devrait les inquiéter. Outre le fait d’être néfaste, je doute que cela soit « politiquement » tenable.

  • Cela mène surtout de l’eau au moulin des écolos et ce n’est pas bon du tout car ils se sentent confortés dans leur stupide idéologie anti progrès

  • Le problème n’est pas de savoir si le GIEC a raison ou tord, il est que ses conclusions sont reprises par les politiques comme un dogme alors que le sujet devrait être polémique, c’est à dire ouvert a un débat public, fusse t il « sévère », entre des scientifiques reconnus et de toutes tendances.

    • Bonne nouvelle ce que vous décrivez est justement le fonctionnement de la science, et autre bonne nouvelle ce débat a abouti à un consensus scientifique, ce qui permet de pouvoir éclairer les décideurs et ceux qui les élisent.

      • Non, le consensus s’est formé autour de gens qui partagent le même avis. Ça n’est donc pas une bonne nouvelle.

        • Le consensus en science se forme à partir d’études objectives et non à partir d’avis a priori.
          Votre argument est un procès d’intention qui méconnait le fonctionnement de la science.

        • Et c’est bien là, la caractéristique qui oppose le consensus à la science qui ?elle, n’est qu’une recherche de la vérité ,elle-même étant une recherche aboutie. Donc le consensus n’est en aucun cas une valeur utilisable, mais seulement le moyen le plus simple de tromper son monde grâce à une erreur ayant la seule particularité d’être partagée…ce qui en fait une force très dangereuse, contrairement à ce que l’on croit communément…

      • Ce que vous appelez « la science » c’est la croyance de la majorité des chercheurs (qui se coalisent en consensus).
        La Science (alias la vérité) c’est plutôt ce que recherche la minorité éclairée des chercheurs sceptiques (qui ne croient que ce qu’ils comprennent).

  • Je vous invite à consulter ce site remarquable:
    https://www.meteo-paris.com/chronique

    Vous y constaterez que les évènements météo du passé n’ont rien à envier avec ceux d’aujourd’hui bien au contraire.
    Ou comment les escrologistes nous enfument…

    • Très intéressant, merci.
      Où on s’aperçoit une fois de plus que les vendeurs de vents (au propre comme au figuré) nous mènent en bateau càd où ils veulent bien nous mener, en faisant croire au commun des mortels que la planète va sombrer et nous avec.
      Tout à fait d’accord avec votre dernière phrase

  • Ne jamais oublier que la raison d’être, la feuille de route du GIEC telle que définie et financée par l’ONU, est d’évaluer la responsabilité de l’homme sur le climat.
    Si on vous dit de chercher les preuves que le ciel est rose,vous n’allez pas dire qu’il est bleu!

  • Les commentaires sont fermés.

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