Pass sanitaire : un outil à visée politique

Les contradictions soulevées par le pass sanitaire montre sa véritable nature qui est d'ordre politique.
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Pass sanitaire : un outil à visée politique

Publié le 1 octobre 2021
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Par Paul Zeppenfeld.

Depuis quelques jours l’avenir du pass sanitaire revient au centre du débat. Alors que l’épidémie est parfaitement maîtrisée et la vague du variant Delta en cours de disparition, des voix se sont élevées pour réclamer un allègement des mesures, quand d’autres ont objecté qu’il fallait le prolonger au-delà du 15 novembre. L’occasion de mettre en lumière les contradictions soulevées par le pass sanitaire et de s’interroger sur sa véritable nature.

Pass sanitaire : un chantage au vaccin au motif d’une urgence sanitaire

Quel ne fut pas notre étonnement ce 12 juillet d’entendre M. Macron annoncer la création d’un pass sanitaire généralisé, contraignant et clivant, lui qui déclarait le 29 avril « qu’il ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours ». Jusque-là la gestion sanitaire avait davantage ressemblé à un jeu de pouvoir entre un Conseil scientifique psychorigide et un gouvernement se résignant volens nolens à acquiescer aux recommandations dictées par la peur. Certes la presse l’avait érigé en président jupitérien depuis le début de son quinquennat, mais la réalité depuis la gestion de la crise des Gilets jaunes jusqu’à la crise sanitaire avait plutôt montré un exécutif et une administration saisis de doutes et d’atermoiements.

Le pass fut voté fidèlement aux annonces faites par E. Macron le 12 juillet. Il fut d’abord validé dans son principe par un avis consultatif du Conseil d’État, puis par une décision du Conseil constitutionnel qui refusait de se prononcer sur l’urgence elle-même, et donc d’apprécier la nécessité et la proportionnalité des mesures par rapport à la situation sanitaire réelle qui pourtant sous-tendait les mesures votées.

Préalablement, ces mesures extrêmement discriminatoires pour certaines avaient été adoptées par une Assemblée nationale dégarnie et un Sénat qui s’était plaint d’avoir dû voter un pistolet sur la tempe. Comme pour les précédentes mesures de confinement et de couvre-feu, elles ont encore une fois dérouté n’importe quel esprit empreint d’une logique élémentaire : un pass pour la SNCF, mais pas le métro, un pass pour le restaurant, mais pas la cantine, un pass pour les pompiers, mais pas les policiers, un pass pour le théâtre, mais pas l’Assemblée nationale… Une kyrielle de mesures tellement incohérentes que les motifs sanitaires que leur assignait le gouvernement, catéchisées par des éléments de langage et des spots publicitaires anxiogènes, sont vite apparus suspects.

En réalité ces mesures vexatoires constituent un chantage affectif limitant les possibilités de loisirs et obérant la vie sociale. Privant des pans entiers de la population des libertés fondamentales, ces mesures parfois humiliantes sont ressenties par beaucoup comme une forme de déclassement social. Au surplus, certains maires utilisent toutes les possibilités laissées par la loi du 5 août pour exercer une coercition plus forte, en subordonnant l’accès à une fête de village ou à une brocante en plein air à la présentation du pass sanitaire, alors que le port du masque y est déjà obligatoire et le taux d’incidence (nombre de personnes testées positives sur les 7 derniers jours sur 100 000 habitants) est parfois inférieur à 50.

Le pass sanitaire est depuis sa mise en service un instrument de pression sociale, pour encourager à la vaccination les hésitants et les réfractaires. L’impossibilité d’instaurer une obligation vaccinale pour un vaccin en phase de test (AMM conditionnelle délivrée pour le vaccin Moderna qui demeure en cours d’essai clinique jusqu’en octobre 2022 et pour le vaccin Pfizer jusqu’en mai 2023, car les données à long terme sur leur efficacité et leur sécurité ne sont pas disponibles) a conduit les autorités à imaginer un chantage à la vie sociale conduisant à une rupture du contrat social impensable dans une démocratie apaisée, dont les citoyens sont éduqués et responsables.

Conditionner l’octroi du pass sanitaire à la seule vaccination était donc impossible. Pour que le pass ne soit pas assimilable à une obligation vaccinale, le législateur a donc ajouté la possibilité d’effectuer un test PCR ou antigénique d’une durée de validité de 72 heures. Une contrainte parfois pesante lorsque la demande de tests est forte et que les pharmacies se voient obligées de proposer des rendez-vous à 5 jours. Une contrainte qui pourrait être assimilée à une obligation vaccinale, le 15 octobre, lorsque le test deviendra payant.

Or, comme l’a indiqué le Conseil d’État dans son avis du 19 juillet, l’application du pass sanitaire aux activités pour lesquelles il est envisagé doit être justifiée par l’intérêt spécifique de la mesure pour limiter la propagation de l’épidémie, et non par un objectif qui consisterait à inciter à se faire vacciner. Mais malgré cela, Jean Castex confirme le 26 septembre que « la logique est de continuer à inciter à se faire vacciner », tout en instaurant une nouvelle discrimination entre les vaccinés pour qui les tests seront gratuits et les non-vaccinés pour qui ils seront payants.

Pour Guillaume Zambrano, professeur de droit :

« Le pass est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Et ce ne sont plus les juges, mais la population elle-même qui applique la sanction. »

Un chantage à la vie sociale, mais pour protéger toute la population ?

La vaccination a été érigée en remède absolu, incontestable d’un point de vue scientifique puisque les laboratoires nous assuraient des taux de protection très élevés : 94 % pour Moderna et 95 % pour Pfizer contre les formes sévères et les hospitalisations. Puis très vite de nombreuses failles ont été relevées en Israël, en Islande ou en Angleterre, pays en avance sur la vaccination et dont les relevés statistiques ne souffrent aucune contestation.

On a pu observer que les taux de protection vantés par les fabricants concernant le variant Alpha étaient infiniment plus faibles pour le variant Delta sur une population vaccinée depuis quelques mois ; que le vaccin n’assurait qu’une protection de 50 % contre la contamination, de l’aveu même du Conseil scientifique ; que les vaccinés pouvaient être tout autant contagieux que les non-vaccinés ; que l’immunité collective d’abord attendue avec une couverture vaccinale de 60 % de la population ne serait pas acquise avec une population immunisée à 90 % !

Tous les arguments en faveur d’une vaccination générale de la population pour protéger les plus faibles allaient se fracasser sur le mur de la réalité. Les personnes âgées ou à risque se protègent elles-mêmes en se vaccinant, nonobstant le taux de vaccination des autres catégories de Français, qui ne concourent pas à l’immunité collective et ne contaminent pas davantage qu’un vacciné lui-même.

En toute logique, ce pass reposant très officiellement sur des critères sanitaires devrait être immédiatement abrogé, à l’instar du Danemark et de la Norvège.

L’objet du pass a disparu. Alors, pourquoi le conserver ?

Tous les voyants sont au vert, la situation sanitaire s’améliore et la France compte 71,6 % de personnes complètement vaccinées au 23 septembre. Mais les promoteurs du pass pour des motifs sanitaires en juillet et août sont les mêmes qui aujourd’hui en font un outil de gestion de l’épidémie, comme l’ont été les confinements et le couvre-feu.

Le Pr. Fontanet, membre du Conseil scientifique indique :

« La vaccination fait office de bouclier et nous permet d’éviter des décisions plus drastiques comme des couvre-feux. »

Partisans du risque zéro, l’œil simplement rivé sur les chiffres d’occupation des lits d’hôpitaux, les morticoles qui s’efforçaient d’écarter tout obstacle à la production du futur vaccin dès le début de l’épidémie, reconnaissent aujourd’hui sans détour que le pass est un subterfuge pour contraindre à la vaccination, en même temps qu’un moyen d’éviter un nouveau confinement.

Certains experts en prédictions apocalyptiques nous promettent une cinquième vague et une résurgence de l’épidémie si les restrictions sont levées. D’autres, comme Catherine Hill, nous assurent qu’il est impératif de maintenir le pass face à une horde incivique et versatile :

« Les gens vont pouvoir aller tranquillement dans le département d’à côté… et ils vont contaminer autour d’eux. »

L’allègement des mesures évoqué par Emmanuel Macron et Olivier Véran le 17 septembre sera finalement circonscrit à la levée du port du masque dans le primaire à partir de 4 octobre, a tranché le Conseil scientifique. Fin du débat ? Pas du tout. Jean Castex et Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement courant comme un poulet sans tête, appellent à une prolongation du recours au pass au-delà du 15 novembre alors que plus rien ne le justifie aujourd’hui.

Si notre confiance n’avait pas été entamée de longue date, on laisserait volontiers aux technocrates le bénéfice du rasoir de Hanlon. Mais quand on sait leur propension au calcul politique au regard des implications pénales d’une décision, on doit écarter cette excuse absolutoire.

Les politiques, sous influence des médecins, ont à coup sûr voulu éviter un nouveau confinement. Un objectif louable qui dépendrait de la réalisation d’un second objectif : la vaccination générale de toute la population de 12 ans et plus ? La mise en œuvre de cet objectif n’a souffert d’aucune entorse ni passe-droit. La crainte d’un nouveau confinement, d’un nouvel engorgement des hôpitaux (dont le sous-équipement humain et matériel s’est pourtant accru durant la crise du covid sans émouvoir le gouvernement) suffisent-ils à expliquer l’instauration d’un pass sanitaire qui allait conduire à une fracturation et un bannissement d’une partie de la population ?

Une chose est sûre, jamais aucun gouvernement n’a fait appliquer des mesures entraînant une pression sociale et une stigmatisation d’une telle ampleur : un personnel soignant mis à l’écart par dizaine de milliers, 10 millions de Français non vaccinés devenant des citoyens de seconde zone… alors que les tensions hospitalières sont maîtrisées et que la perspective d’un nouveau confinement n’est pas tangible.

La vaccination générale non ciblée sur les classes d’âge et les individus à risque élevé, y compris celle des adolescents pour lesquels le vaccin ne présente aucun bénéfice, peut donc être considérée comme un objectif à part entière du pass sanitaire. Les motifs de santé publique invoqués pour imposer la vaccination générale (protection des plus faibles, immunité collective, contagiosité réduite) sont balayés l’un après l’autre ; et la faiblesse des arguments de secours (éviter le confinement et l’engorgement des hôpitaux) soulève des interrogations sur l’obstination vaccinale des autorités politiques et médicales.

Mais dans une grande majorité, les Français ont approuvé la détermination du chef de l’État. La forme a prévalu sur le fond et son allocution à connotation martiale a emporté la conviction d’un électorat pour lequel l’autorité de l’État et de son représentant fait office de politique. De plus, la communication gouvernementale et ses relais médiatiques ont délivré un message simple et efficace : le pass sanitaire permet de recouvrer la liberté. La promesse de liberté allait entraîner une adhésion générale et mettre sous le boisseau toutes les atteintes aux libertés fondamentales pourtant consubstantielles à un État de droit. Les considérations ontologiques et les résistances de certains ont aussitôt été jugées individualistes et puériles devant ce pass, sésame de la liberté.

Fort de l’acceptation du pass par l’opinion publique (67 % début septembre et encore 61 % des Français continuent de se dire favorable au pass le 23 septembre, selon une enquête Odoxa-Consulting pour Le Figaro), Emmanuel Macron est manifestement tenté de perpétuer la recette de l’autoritarisme surjoué. L’entourage du Premier ministre annonce en effet qu’un projet de loi pour proroger le pass sanitaire au-delà du 15 novembre sera présenté le 13 octobre en Conseil des ministres. Décorrélé de toute urgence sanitaire, le pass ferait-il office de costume de chef indispensable à Emmanuel Macron pour conserver une popularité auprès d’un électorat sensible aux questions régaliennes, là où l’élection présidentielle va se jouer ?

Sur le plan sanitaire, le chantage à la vaccination pourrait cette fois-ci porter sur l’administration d’une troisième dose de vaccin pour prolonger la validité du pass. Reste à obtenir le vote des assemblées et l’approbation du Conseil constitutionnel. Probablement une simple formalité.

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  • certes, donner à des politiques la gestion d’une épidémie ( santé en général, éducation, culture, alimentation , energies ) présente le risque qu’ils utilisent l’occasion à des fins politiques..

    normalement il faudrait au moins encadrer..

    et le pire comme on ne sait pas POURQUOI le gouvernement a légitimer qu’il prenne en charge le machin…

    la sortie va être difficile et les flottements nombreux…

    le nombre de gens en réa ? pourquoi pas..mais bon oublions..

  • La prolongation de ce passe a sans doute pour véritable objectif de nous faire accepter de multiples doses d’un vaccin « Windows » et ses nombreuses mises à jour.

    • Eh bien, il y a du souci à se faire quand on voit le nombre de mises à jour qui ont foiré avec Windows!

      • Justement, justement… Vous payez à la mise à jour puis au correctif, puis au correctif du correctif, etc.

        • Ah bon ? Z êtes certain que c’est mal de payer pour utiliser un produit ?

          • Remarquez que personne ne vous oblige a avoir un pass Windows, que vous êtes libres de ne pas l’utiliser.
            C’est la limite de votre analogie foireuse avec le vaccin.

        • Je n’ai jamais dit ça. Je remarque juste que si vous aviez à payer vous seriez regardant sur la qualité des patchs : il y en aurait moins et ils ne seraient pas aussi souvent « mauvais »… Idem pour les vaccins : laissez les gens libres et laisser les payer le shoot, on verra si tant de gens que ça se font vacciner et à quel prix il sont près à ça (et si nos gentils « faites vous vacciner pour la communauté, regardez je l’ai fait » iraient au bout de leur logique et payeraient, en plus de leur dose perso, pour financer les vaccins des pauvres, des vieux, des indécis… )

    • et probablement aussi une visee electoraliste. le pass est approuve par une grande partie de la population, surtout celle qui a peur du virus (aka les vieux qui sont les seuls a risquer des problemes serieux)
      donc Macron atout interet a maintenir la pression jusqu aux elections, ca lui assure les voix des vieux et s il aliene les jeunes c est pas grave car peu votent (et de toute facon peu auraient voté pour lui (mais FN ou EELV))

    • vous prenez le problème à l’envers, les vaccins et les mises à jour windows avec la repetition ad nauseam d’informations matinées de psychologie comportementales sont juste là pour nous rendre l’acceptation du pass social plus acceptable. Tout est une question de pouvoir et de contrôle.

    • https://video-streaming.orange.fr/actu-politique/jean-castex-le-gouvernement-va-bloquer-le-prix-du-gaz-CNT000001EUNJG.html
      Cas d’école de la psychologie comportementale, jean castex et le prix du gaz
      l’homme ne retient que les messages arrangeant (bien appuyés) mais occulte les phrases dont le debit est accéléré, sans ponctuation et dites en inspirant, non en expirant.
      Il faut savoir ecouter tout le message :
      « a part celles qui sont envisagés »
      « nous veront bien comment cela evolue »
      « il ne devrait y avoir »
      « de baisser à dù concurence »
      « il y a des coups de production »
      « les mesures que nous prenont mais je pense qu’elle ne seront pas suffisantes »

      les mass médias : jean castex nous protège de la hausse des prix du gasse…

  • La cinquième vague… Pour l’instant il n’y a pas de nouveaux variants problématiques donc, il n’y aura pas de 5 ème vague, en théorie la pandémie est terminée comme.se termina la grippe espagnole. D’ailleurs les vendeurs de vaccins commencent à changer leur fusil d’epaule.. Ce pass ne sert qu’a écouler la marchandise, rien de politique la dedans que du commerce de connivence.

    • Pour l’instant, en effet, nous suivons scrupuleusement le schéma de la grippe espagnole. Qui s’est arrêtée à l’été 1919 après trois vagues mortifères.
      On saura bientôt si la ressemblance est totale…

    • Avec l’automne et l’hiver qui arrivent, de nouveaux variants vont sans doute se développer, comme l’an dernier. Ils seront sans doute moins virulents que les précédents, puisque plus un virus mute, et plus il perd en virulence, d’habitude (dixit les épidémiologistes). Mais la machine médiatique se remettra en marche, on nous inondera de chiffres de « cas positifs » (faux positifs pour beaucoup, mais peu importe), de services de réa débordés (comme tous les ans à pareilel époque, mais peu importe), on culpabilisera les Français à coups de reportages angoissants, de familles éplorées, on fustigera les « irresponsables » – comprendre les non vaccinés – et on nous remettra bien sûr le pass sanitaire, avec l’approbation de l’électorat d’E. Macron (les hypocondriaques et les vieux, pour faire court), et on sera reparti pour un tour… misère.

  • « 67 % début septembre et encore 61 % des Français continuent de se dire favorable au pass le 23 septembre »
    On peut aussi penser que cette « acceptation forcée », pour 61% des français encore favorables, justifie à leurs yeux d’une part que la vaccination forcée induite par ce pass ne leur ait pas été imposée en pure perte, et d’autre part, que les non vaccinés sans pass bénéficient brusquement de la totale liberté comme un privilège indu!
    De là à déduire que près des 2/3 des français vaccinés l’ont été sous la contrainte du pass, ne semble pas impossible!

    • Je pense aussi que c’est ce qui se passe.
      Et ce qui pousse le gouvernement à garder le pass « quoi qu’il en coûte » (les vaccinés malgré eux -la plus grande part donc- l’auraient mauvaise de voir que ceux qui n’ont pas cédé ont finalement le même traitement, après deux mois d’exil intérieur trop vite oublié, qu’eux qui ont été plus « obéissants »).

  • « Si notre confiance n’avait pas été entamée de longue date, on laisserait volontiers aux technocrates le bénéfice du rasoir de Hanlon. Mais quand on sait leur propension au calcul politique au regard des implications pénales d’une décision, on doit écarter cette excuse absolutoire. »
    Pas trop d’accord. Je soupçonne les politiciens d’être de bons tacticiens, mais de mauvais stratèges.
    Prétendre que « jamais le pass » pour tordre le bras du CE lors de sa création, puis prétendre que les tests covid seront gratuits pour tordre celui du CC, avant de rendre les tests payants en bout de course… Bref, le coup du bain de la grenouille qu’on chauffe lentement, ou celui de la vaseline, ça, ils savent faire. Une longue tradition de mensonges et de fo.tage de g.eule. Champions les gars !
    Pour le billard à trois bandes, ils sont nuls. Même pas foutus de comprendre qu’avec le 80 km/h et la taxe carbone ils allaient dans le mur.
    Donc, pour moi, définitivement plus incompétents que machiaveliques.

    • ils veulent juste rester au pouvoir,, le pire est que cette attitude ne dupe pas grand monde mais les gens sont d’accord..

      il faut se rendre à l’évidence..la liberté des autres ne vaut pas grand chose dans l’esprit de beaucoup de gens. si il ya un déficit d’education il se situe pas là. c’ets ce qui permet à m’elnchon de se poser en champion de la liberté..

      • J’ai déjà remarqué que ceux qui parlent d’être solidaires sont souvent profondément égoïstes. Et que ceux qui proclament que les autres sont égoïstes le sont souvent bien plus eux mêmes…

  • Comme quoi, l’inventeur des Shadoks avait parfaitement compris le mécanisme imparable de cette manipulation:
    « Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien » = faire quelque chose, même n’importe quoi et quel que soit le résultat;
    « que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas » = notion de risque associée à un possible événement catastrophique si l’on ne fait rien. Sous-entendu que quoi qu’il se passe de + ou – catastrophique, on ne peut pas savoir ce qu’il se serait passé si l’on n’avait rien fait!
    Et comme l’épidémie finira bien un jour, le gvt pourra toujours affirmer que c’est le résultat de ses interventions malgré leur incohérence manifeste!

    • Raisonnement imparable !
      C’est comme d’annoncer la catastrophe, si elle arrive on a raison et si elle n’arrive pas c’est parce qu’on a été prévenus et qu’on a fait attention, ça marche à tous les coups !

      • Oui, mais si elle arrive et que l’on a rien fait, c’est encore pire!

      • C’est le mécanisme du RCA. Si le réchauffement est catastrophique, on vous l’avait bien dit, si rien se passe, heureusement qu’on a agi.
        Pile je gagné, face tu perds.

      • Prophétie auto réalisatrice ça s appelle.
        Vous le pratiquez vous même un peu plus haut.

    • @C2MR
      Bien vu, votre raisonnement peut s’appliquer tel quel à la « menace » climatique à cause des vilains humains.

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